Ludo

Ludo

J’ai tué mon frère.
Il me manque.

Le jour de ses vingt ans, une jeune femme raconte les circonstances d’une terrible disparition. Il y a de ces événements qui vous laissent fin seul…
Véritable archéologie intérieure, Ludo est un texte dense, sensible et ciselé sur l’égocentrisme, la cruauté et le remords.

Ludo

84 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-43-3
$ 15,95
€ 10,50

Patrick Straehl est Québécois. Travailleur social de formation et grand voyageur-flâneur, il partage son temps entre l’enseignement, la photographie et la mise en scène pour le théâtre. Depuis peu, il tente désespérément de maîtriser les rudiments du didgeridoo. Il est l’auteur du recueil de chroniques Ambiance full wabi sabi (Guy Saint-Jean Éditeur, 2007).

Revue de presse

  • Le récit, très court, se construit donc comme une sorte de jeu avec le lecteur, lequel se demandera la part de vérité ou d’invention dans le monologue de la jeune adulte, à mesure que celle-ci raconte sa vie familiale d’avant et d’après, ainsi que le drame en tant que tel. – Steve Bergeron, La Tribune

  • Le roman Ludo de Patrick Straehl fait partie des finalistes pour le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke.

    Le gagnant sera dévoilé le vendredi 12 octobre prochain, lors du Salon du livre de l’Estrie.

    Profitez-en pour venir rencontrer l’auteur lors des séances de dédicaces !

  • Ludo – « [Un] récit court, mais percutant, écrit en vers libre »
    Audrey Martel, libraire, librairie l’Exèdre, La Gazette de la Mauricie (p. 6)

  • Ludo – « Roman grinçant au style qui oscille entre poésie et prose et, pourquoi pas, le théâtre. Un roman qui nous laisse pantelant, en équilibre entre l’horreur et la compassion. [Patrick Straehl] signe ici son premier roman, court, dense, qui propose un discours d’une sincérité crue, lucide, farouche même. Un texte puissant sur la comédie humaine, sombre, évocateur. » Entrevue à l’émission Mission encre noire, tome 22, chapitre 274, sur les ondes de choq.ca, animée par Éric Chouan, 19 h 30.

  • Ludo – « L’entrée est percutante : “J’ai tué mon frère. Il me manque.” La suite le sera tout autant. Une réussite de ton et de forme », un témoignage qui, « tout inventé soit-il, nous suivra longtemps ». Josée Boileau, Journal de Montréal

  • Ludo, Patrick Straehl
    « Le mérite de l’écrivain est de prendre la peau de cette femme en émoi et de traduire sa détresse. Un bel exercice de style. » Culture hebdo