Cette part d’obscurité

Cette part d’obscurité

Au grand plaisir de ses lecteurs, Michel Dufour revient à la nouvelle, genre qu’il affectionne particulièrement pour l’avoir pratiqué avec ferveur dès ses débuts. Passant aisément d’un registre à l’autre, il signe ici douze histoires courtes, denses, singulières, qui explorent cette part d’obscurité qui nous habite tous et lèvent le voile sur certains tabous, notamment ceux associés à la vieillesse, sujet brûlant d’actualité mais peu exploité en littérature québécoise contemporaine.

Cette part d’obscurité

88 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-50-1
$ 14,95
€ 10
Version EPUB
ISBN
978-2-924461-25-9
$ 10,99
€ 7,50

Né à Québec, où il demeure toujours, Michel Dufour a étudié et enseigné la littérature. Durant la décennie 1989-1999, il a publié quatre recueils de nouvelles, dont le dernier, Les chemins contraires, lui vaudra le prix Adrienne-Choquette (2000). Par la suite, il fait paraître trois romans. Son plus récent, Le démon de la faim, fable

Revue de presse

  • La grande noirceur ici frappe surtout l’enfance et la vieillesse, phases de la vie d’où on ne soupçonne pas toutes les ténèbres quotidiennes, […]  Dans Cette part d’obscurité, l’équilibre est précaire entre le réalisme et le fantastique. L’auteur Michel Dufour décrit des scènes troublantes et si près de nous que notre regard sur les autres en est transformé. Comment voir à travers le voile qui nous obstrue la vue là où nous ne voulons pas, justement, voir la vérité? Les tabous sont multiples. L’auteur Michel Dufour nous propose des personnages qui n’auraient, sans sa plume, aucune visibilité ni aucune attention de notre part. Lire Cette part d’obscurité nous rend vulnérable.  Élizabeth Bigras-Ouimet 

     

  • Cette part d’obscurité – À défaut d’aborder le thème du vieillisement avec sagesse, surtout pas avec résignation, l’auteur a usé d’ironie pour nous inciter à vivre loin de ses embarras. Douze récits que nous abordons avec une curiosité indécise. Vieillesse et jeunesse s’y côtoient, établissant une sorte de relief charnel entre le passé et le présent. – Dominique Blondeau, Ma page littéraire

  • Cette part d’obscurité – Le ton de Michel Dufour m’a étonné, l’impression de m’avancer dans un conte ou une fable, de basculer dans un univers où tout est noir et blanc. Comme si la couleur disparaissait pour ne laisser que des blocs qui s’opposent et grossissent la réalité. Dureté, méchanceté même, comme dans les vraies histoires et c’est terriblement efficace. – Yvon Paré, Littérature du Québec

  • Cette part d’obscurité – Il y a Thomas qui déteste l’école, les profs, les filles qui ne le regardent jamais, qui rêve de se venger, il y a Christophe qui vole une jupe à sa sœur, il y a un écrivain fantôme qui tient un peu du vampire et il y a tous ces aînés qui doivent affronter la vieillesse, Armand qui échappe à la surveillance de son épouse, un homme qui a oublié son nom, Emilienne qui peut prévoir le temps, mais qui s’en soucie? Qui se soucie d’eux, de leur solitude, de leur détresse?

    Michel Dufour, très certainement, qui avec ces nouvelles explore avec une précision presque chirurgicale l’âpreté, la cruauté, l’indignité du quotidien des personnes âgées. Avec autant d’empathie que d’ironie, l’auteur décrit cette réalité mieux que bien des études sur ce sujet… – Chrystine Brouillet, Salut Bonjour (minute 3)