Le voyage de Fuentes

Le voyage de Fuentes

Jamais le colonel péruvien Juan Mauricio Fuentes n’avait pensé devoir un jour remettre en question ses certitudes les plus monolithiques. Une lettre anonyme et une photo troublante l’obligent à s’extraire de l’oisiveté confortable de sa retraite pour s’envoler vers le lointain Canada, dans une région au nom beaucoup trop exotique, l’Abitibi.

À Aiguebelle-les-Mines, il apprend l’existence et le décès énigmatique d’un richissime jumeau militant gauchiste aux valeurs en totale contradiction avec les siennes. Aspiré dans le combat jouissif d’une population étouffée par de graves enjeux socioéconomiques et environnementaux, le vieux militaire doit faire la paix avec son passé en affrontant les vicissitudes du présent. Il doit surtout anticiper avec sérénité ce qu’il adviendra du reste de sa vie.

Avec le souffle et la couleur propres à plusieurs grandes fictions latino-américaines, Le voyage de Fuentes déstabilise et oblige qui s’y plonge à prendre position.

Une écriture résolument festive. Une finale explosive dont personne ne ressort tout à fait indemne. ¡VIVA FUENTES!

Le voyage de Fuentes

248 pages
Version papier
ISBN
978-2-925338-00-0
$ 28,95
€ 19,00
Version EPUB
ISBN
978-2-925338-01-7
$ 20,99
€ 13,50

Jean Fontaine se souvient avoir fait une maîtrise en études littéraires, enseigné quelques années le cinéma au collégial et remporté le prix Robert-Cliche en 1990 pour son roman Les lièvres de Saint-Giron. Il se réjouit d’avoir pu s’adonner à l’élevage de deux beaux enfants tout en menant une triple carrière de caméraman, de scénariste et

Revue de presse

  • Dans la capsule 97 de l’Avaleur de livres, Steven Renald commente sa lecture du roman Le voyage de Fuentes, de Jean  Fontaine : « C’est remarquable d’être capable de jouer avec la politique, de jouer avec l’environnement, tout ça dans un thriller. Chapeau! »

  • «Le voyage de Fuentes. Ce roman engagé, empruntant la tonalité de certaines œuvres latino-américaines, nous plonge dans le regard d’un homme qui voit l’Abitibi sous l’œil de l’étranger et qui y perçoit l’exploitation industrielle qui y est faite, les dessous moins reluisants qu’on ne peut plus taire.» Sur les rayons, Le Libraire, numéro 141. p. 12.