Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

3962, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec)
H2W 2K2 Canada

info@editionssemaphore.qc.ca


accueil_logos_gouv

Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Les ornières ont des roues fidèles.

Dernières nouvelles

Suite des nouvelles »

Revue de presse

28 mai 2018

La porte entrouverte – « La plume de Jean Bello est avenante, ironique et grinçante. […] Sous un couvert hilarant, agrémenté de nombreuses trouvailles comparatives qui font sourire, Jean Bello dévoile au lecteur les mœurs d’un village italien lors de décennies prohibitives. [L’auteur] a commis un tour de force magistral en faisant deviser une jeune femme du siècle dernier sans la trahir d’une parole, d’un geste, d’un sourire qu’elle communique au lecteur. Un indice significatif laisse supposer qu’un troisième roman inspirerait l’écrivain. On en serait enchantée, ce récit nous ayant délicieusement accaparée autant que le premier. » Dominique Blondeau,  blogue Ma page littéraire

21 mai 2018

La porte entrouverte – « Sincèrement, c’est vrai, tu inventes bien tes histoires, tu décris bien les choses, comme je te disais la dernière fois : belle narration. »
Fulgence Bla, Kaléidoscope, Canal M

15 mai 2018

La porte entrouverte – « On prend beaucoup, beaucoup de plaisir à découvrir, à se laisser happer par [les] descriptions […] et surtout, surtout, nous embarquer dans [cette] histoire, dans [cette] intrigue mystique, mystérieuse, secrète et je dirais osée et sensuelle. Très bonne lecture. »  Éric Chouan, Mission Encre noire, tome 23, chapitre 283

29 avril 2018

La porte entrouverte – « Vous aimerez ce beau personnage tout en sensualité [qu’est Amalia]. On aurait très bien imaginé une Sophia Loren dans ce rôle tourné par Vittoria de Sica. Mais à défaut d’un film, on peut très bien se faire des images soi-même, et le talent de l’écrivain nous y aide énormément. » Culture Hebdo

16 avril 2018

L’engrenage des apparences  – « roman courageux », « poignant », qui nous présente « la face cachée, obscure, de ce monde insensé ». Dominique Blondeau, blogue Ma page littéraire

29 mars 2018

Ludo – « [Un] récit court, mais percutant, écrit en vers libre »
Audrey Martel, libraire, librairie l’Exèdre, La Gazette de la Mauricie (p. 6)

Suite de la revue de presse »