Une célébration de l’œuvre de Gilles Hénault

Galerie Gilles-Hénault


Les Éditions Sémaphore

CADEAU-SURPRISE à l’achat d’un livre jusqu’au 22 novembre 2020.

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

3962, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec)
H2W 2K2 Canada

Distribution au Canada: Dimedia Tél: 514 336-3941 www.dimedia.com

info@editionssemaphore.qc.ca


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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Les graffitis sont des cris écrits.

Dernières nouvelles

  • 💓Avec Virginie, « un peu de rouge à l’absence blafarde » Le 100e de Gilles Hénault a fourni à l’autrice Virginie Francoeur l’occasion de se plonger dans la poésie de Hénault, dont elle avait bien entendu parler par ses poètes de parents, Claudine Bertrand et Lucien Francoeur Complet. Voyez 💥 Virginie met de la lumière dans le vers si fort qui clôt ce poème. #GillesHénault100ans100regards #poésie 44 – Le spectacle continu, lu par Virginie Francoeur Le centenaire de Gilles Hénault a donné l’occasion à Virginie Francœur de plonger dans l’œuvre de Hénault dont elle avait si souvent entendu parler.
  • C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de Stéphane Desrochers. Stéphane a été parmi les premiers auteurs à nous faire confiance, en nous offrant son étonnant roman philosophique Si peu de temps avant le jour. Nos offrons toute notre sympathie à Marie, à ses filles et à tous ceux qui l’aimaient.

    L’équipe de Sémaphore.

  • … Le monde du livre change beaucoup, la tâche de diffusion des éditeurs est de plus en plus difficile, la viabilité des petites librairies de quartier est constamment menacée malgré certaines initiatives très astucieuses et couronnées de succès, les médias traditionnels destinés au grand public laissent de moins en moins de place à la littérature, bref les passerelles de communication se perdent… et se recréent, grâce aux médias sociaux – Entrevue avec Lise Demers, éditrice des Éditions Sémaphore, Le Journal des Blogs Littéraires

  • Notre directrice littéraire Tania Viens présente de la rentrée littéraire 2019 des Éditions – Le Cochaux show, 7 septembre 2019

Suite des nouvelles »

Revue de presse

25 novembre 2020

Entretien avec Danielle Pouliot  autour de Monsieur le Président – «Au fur et à mesure des pages, Kaffa se rapproche de « l’atmosphère anxiogène de l’œuvre de Kafka » avec un patron surnommé méchamment « suce la cenne ». Les produits alors de luxe deviennent de banales « machines de pacotille ». Les ingénieurs sont obligés par la direction de remplacer certaines pièces par des composantes de moindre qualité pour accentuer les profits. Le patron a transformé un fleuron de l’économie québécoise en entreprise purement capitaliste. La hausse des revenus passe par « une habile fourberie », soit le prélèvement dans le portefeuille du personnel : consommations payantes lors des fêtes, café (autrefois gratuit) désormais vendu au prix coûtant. « L’air vicié s’installe, les apparences de camaraderie disparaissent. […]

Tout au long de son parcours pluriel, tant auprès des vies souvent difficiles qu’elle a connues à Pinel que dans la composition de ses anti-héros résilients, Danielle Pouliot persiste toujours à croire en l’espoir. « Je voulais une fin heureuse pour Léa, qu’elle brise sa solitude et qu’elle retrouve sa dignité. Que de la douleur naisse la créativité. » Olivier Dumas,  L’Aut’Journal.

23 novembre 2020

Monsieur le Président. Un récit, très prenant, captivant et qui dépeint un réaliste des dégâts collatéraux que peuvent vivre certains travailleurs au sein d’entreprises menées par un entrepreneur avide et pécuniaire. Des personnages marquants et pour ma part, Léa m’a réellement plu, avec ses blessures et ses fêlures. Un énorme coup de cœur pour la plume de Danielle Pouliot qui fait résonner son récit dans le concret et le réalisme de la florissante réussite financière au dépit des humains. Je vous le recommande à 110 %. Martine Lévesque.

À peine lu, à peine encore sonné par le roman percutant Monsieur le Président de la romancière Danielle Pouliot publié en 2020 aux Éditions Sémaphore […]Pour savoir comment elle aura le dernier mot, je vous invite à lire ce très beau roman dont l’écriture précise me fait penser à celle de Mireille Gagné dans Le syndrome de Takotsubo, recueil de nouvelles publié aussi par la même maison. Il y a des parentés stylistiques dans le monde des lettres.

J’ai noté que les personnes les plus intéressantes à fréquenter étaient les employés au bas de l’échelle qui sont dotés bien souvent d’un sens fin de l’observation sur la nature humaine.

Une très belle lecture que je vous recommande à mon tour. Denis Morin.

18 novembre 2020

Monsieur le PrésidentDanielle Pouliot scrute le destin de Léa, une orpheline qui trouve enfin « la famille de ses rêves » chez Kaffa (où elle se considère immédiatement comme une « Kafkaïenne »). En parallèle des soubresauts de l’intrigue, se répand le parfum de la boisson à grains torréfiés qui devient presque un personnage en soi. L’écrivaine accorde ainsi une importance particulière à la dimension olfactive.

24 octobre 2020

Dans le 24 heures du19 octobre, Léa Papineau-Robichaud souligne la sortie de Monsieur le Président en ces termes: «Danielle Pouliot plonge son lecteur dans un feuilleton psychologique enlevant avec ce nouveau roman. Léa, une orpheline qui a grandi dans un contexte spécial, s’est trouvé un emploi chez Kaffa, une entreprise de cafetière. Pour elle, cet endroit et ses collègues c’est sa famille. Sa vie sera cependant chamboulée quand elle sera brutalement congédiée.»

19 octobre 2020

À l’émission Cette-année là 1992, Simon Boulerice présente l’anthologie de Gilles Hénault, Signaux pour les voyants, poèmes 1937-1993 et rappelle, entre autres, ce que Gaston Miron disait de ce poète, à savoir que Hénault avait été le premier à dessiner les grandes lignes de la poésie moderne au Québec. Image d’archives de Hénault et court extrait d’un poème complètent la chronique. À voir : https://cetteanneela.telequebec.tv/emissions/100581834/1992-daniel-belanger

 

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