Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

3962, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec)
H2W 2K2 Canada

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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Je voudrais trouver les trois ou cinq mots qui expriment tout ce que je ressens, quelque chose comme : création, amour, poésie, désir, plaisir.

Dernières nouvelles

  • Jeudi matin, nous syntoniserons 94,5 Unique FM pour entendre notre auteure France Martineau parler de Ressacs, son nouveau roman. Entrevue prévue à 7 h 10.

    Pour en amorcer la lecture, cliquez ici : https://www.editionssemaphore.qc.ca/wp-content/uploads/2019/04/SMP-Ressacs-FMartineau-extrait-2.pdf

  • Une joie de voir notre petit dernier — Corsaire d’hiver, de Jean-Marc Beausoleil — dans les suggestions de la semaine de la Librairie Paulines!

    Nos suggestions de la semaine! Avec des œuvres publiées chez Éditions Écosociété, Les éditions Sémaphore, Planète rebelle, Les Éditions Cardinal, Editions du Seuil et
    Éditions Scholastic!

    À venir découvrir cette semaine en librairie… Peut-être à l’occasion de Le jour où je n’ai pas pu plonger | Causerie avec Sylvie Bernier ou bien de l’Heure du conte | Pleine lune… 😉

  • Les éditions Sémaphore added 13 new photos.

  • *** NOUVEAUTÉ ***
    Corsaire d’hiver, de Jean-Marc Beausoleil, un roman dans lequel sont savamment chorégraphiées l’histoire, la littérature et… l’escrime.

    Extrait : « Un gamin mal débarbouillé sommeille au fond de chaque homme qui se respecte et le comptable (ou policier, ou était-il pompier?) impeccablement cravaté qui nous avait si poliment adressé la parole souhaitait s’inscrire à une de mes séances : j’enseigne l’art du duel à l’ancienne. »

    Commencez votre lecture ici : https://www.editionssemaphore.qc.ca/catalogue/corsaire-dhiver/

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Revue de presse

3 mai 2019

Cette part d’obscurité – Le ton de Michel Dufour m’a étonné, l’impression de m’avancer dans un conte ou une fable, de basculer dans un univers où tout est noir et blanc. Comme si la couleur disparaissait pour ne laisser que des blocs qui s’opposent et grossissent la réalité. Dureté, méchanceté même, comme dans les vraies histoires et c’est terriblement efficace. – Yvon Paré, Littérature du Québec

6 avril 2019

Cette part d’obscurité – Il y a Thomas qui déteste l’école, les profs, les filles qui ne le regardent jamais, qui rêve de se venger, il y a Christophe qui vole une jupe à sa sœur, il y a un écrivain fantôme qui tient un peu du vampire et il y a tous ces aînés qui doivent affronter la vieillesse, Armand qui échappe à la surveillance de son épouse, un homme qui a oublié son nom, Emilienne qui peut prévoir le temps, mais qui s’en soucie? Qui se soucie d’eux, de leur solitude, de leur détresse?

Michel Dufour, très certainement, qui avec ces nouvelles explore avec une précision presque chirurgicale l’âpreté, la cruauté, l’indignité du quotidien des personnes âgées. Avec autant d’empathie que d’ironie, l’auteur décrit cette réalité mieux que bien des études sur ce sujet… – Chrystine Brouillet, Salut Bonjour (minute 3)

23 mars 2019

Le titre Vers Saint-Gétorix annonce le ton : le premier roman de Renaud Corbeil se veut facétieux et renvoie à un imaginaire que l’univers d’Astérix nous a rendu familier.

C’est une jolie ruse qui permet à l’auteur de pousser plus loin le ressort comique et les parallèles avec le monde contemporain. – Josée Boileau, Le Journal de Montréal

11 février 2019

Avec sa plume, elle sculpte les mots en une fine ciselure qui donne une poésie chantante comme le ressac du fleuve, comme les oies blanches qui volent et meurent entre les lignes de ses poèmes. C’est cette finesse d’écriture, que j’avais aimée dans ses poèmes, que j’ai retrouvée dans ce recueil de nouvelles que signe Mireille Gagné et dont le titre, Le syndrome de takotsubo, n’a rien de banal. Pas banales, non plus, les 17 nouvelles, car si son écriture est aussi fine qu’une dentelle, rien n’est naïf ni dans le propos ni dans le choix des mots. – Françoise Genest, Avenues.ca

28 janvier 2019

Le syndrome de takotsubo – …le cinquième livre de Mireille Gagné possède un remarquable respect de la ligne, au sens des arts visuels. Ces courts récits originaux font penser, oui, à de fines estampes japonaises. Éthérées et touchantes à la fois. Matio CLoutier, La Presse +

20 décembre 2018

« Le syndrome de takotsubo » de Mireille Gagné : échos d’un battement de cœur – … Bien qu’un thème bien senti revient hanter les sentiments des personnages, on navigue toujours dans des eaux différentes d’un chapitre à l’autre. Il y a la guerre, l’immigration, la grossesse, la chasse, le BDSM, le concept de genre ; tous les goûts y sont.  Sans nécessairement devoir apprécier tous les morceaux également, le plaisir de la lecture d’un recueil de nouvelles se renouvelle avec Gagné. On décèle sa poésie entre les lignes … – Victor Bégin, Les méconnus

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