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Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003. Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique. Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais. 3962, avenue Henri-Julien Montréal (Québec) H2W 2K2 Canada Distribution au Canada: Dimedia Tél: 514 336-3941 www.dimedia.com info@editionssemaphore.qc.ca
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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Un esprit libre, cela ne veut rien dire. Parlez-moi d’un esprit contestataire et dites-moi ce qu’il conteste. Alors, peut-être, je pourrai savoir de quoi on parle.

Dernières nouvelles

  • 💓Avec Virginie, « un peu de rouge à l’absence blafarde » Le 100e de Gilles Hénault a fourni à l’autrice Virginie Francoeur l’occasion de se plonger dans la poésie de Hénault, dont elle avait bien entendu parler par ses poètes de parents, Claudine Bertrand et Lucien Francoeur Complet. Voyez 💥 Virginie met de la lumière dans le vers si fort qui clôt ce poème. #GillesHénault100ans100regards #poésie 44 – Le spectacle continu, lu par Virginie Francoeur Le centenaire de Gilles Hénault a donné l’occasion à Virginie Francœur de plonger dans l’œuvre de Hénault dont elle avait si souvent entendu parler.
  • C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de Stéphane Desrochers. Stéphane a été parmi les premiers auteurs à nous faire confiance, en nous offrant son étonnant roman philosophique Si peu de temps avant le jour. Nos offrons toute notre sympathie à Marie, à ses filles et à tous ceux qui l’aimaient.

    L’équipe de Sémaphore.

  • … Le monde du livre change beaucoup, la tâche de diffusion des éditeurs est de plus en plus difficile, la viabilité des petites librairies de quartier est constamment menacée malgré certaines initiatives très astucieuses et couronnées de succès, les médias traditionnels destinés au grand public laissent de moins en moins de place à la littérature, bref les passerelles de communication se perdent… et se recréent, grâce aux médias sociaux – Entrevue avec Lise Demers, éditrice des Éditions Sémaphore, Le Journal des Blogs Littéraires

  • Notre directrice littéraire Tania Viens présente de la rentrée littéraire 2019 des Éditions – Le Cochaux show, 7 septembre 2019

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Revue de presse

3 juillet 2021

La vengeance au goût tiède

On connaît l’adage, la vengeance est un plat qui se mange froid. Pas nécessairement si on en juge, le contenu de l’excellent roman policier Les jours sang d’Éric de Belleval. C’est d’abord un groupe de petites frappes, dont Dédé qui succombe mortellement. Il était le leader. Les survivants décident d’en finir avec un couple de bourgeois, le mari qui a trucidé le mec et sa femme, de les prendre en otages. C’est la vengeance au plat classique qui se mange froid. Sauf qu’il faut composer avec le sergent Brisebois qui va malmener quelque peu leur programme. Ce plat aura désormais un goût tiède. L’auteur, administrateur de sociétés depuis des lustres a bien réussi sa reconversion dans la littérature et nous offre une très belle histoire. Du bon policier selon les règles de l’art, avec en supplément une introspection psychologique des motivations des personnages en place. Daniel Rolland, Culturehebdo, juillet 2021.

 

Poète où te tiens-tu? d’Agnès Whitfield

Waouh ! Ça c’est une course à la poésie et à ses enjeux.
La poésie devient un personnage, le poète encore plus. Le lecteur à son occasion.

Il s’adresse et attaque directement le poète dans son déséquilibre et dans sa raison d’être.

Cet essai poétique qui respire et parle vite afin d’exposer les enjeux de la poésie dans notre époque. C’est beau de mots. Ça se lit dans une urgence d’étendre la poésie partout. Dans l’urgence de crier les sentiments. Dans l’urgence de brûler à travers la prose.

C’est très « maintenant ». Y’a pas de passé ici. Ça se passe « drette là » la poésie.
En haletant un peu de l’avoir lu, je vais laisser ça cuver en moi ! Beau !

• Un poète ne peut pas se cacher il y a des mots ou il n’y en a pas
• Mais il nous est arrivé de mordre aux oreilles et de bousculer les torses de défiler en portant des cartons épais pour revendiquer notre droit de comprendre je te conseillerais de changer…, Natasha Collin @les lecturesde.renarde

 

15 juin 2021

Les jours sang d’Éric de Belleval. «Roman redoutable, narrant les sombres états dans lesquels parfois nous essayons de nous dépêtrer, n’effarouchant que les artifices servant de paravent à nos instincts assoupis. […] Récit intelligent dans lequel le sang déversé s’avère le symbole effarant de nos perditions. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 14 juin 2021

12 juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «Je me suis attachée à cette femme qui vise la perfection pour mieux camoufler sa vulnérabilité. J’ai grandement apprécié ce tête-à-tête intime palpitant comme un cœur affolé, et cela jusqu’à la toute fin.» Venise Landry, Les radieuses, juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «La souffrance derrière le bonheur factice. […] Exigeant et direct sans chercher la provocation, le roman de moins de cent pages nous permet de scruter nos failles derrière les désirs de reconnaissance et de réussite.» Olivier Dumas, L’aut’ journal, 4 juin 2021. Pour lire tout l’article-entrevue, cliquez ici.

Poète, où te tiens-tu? essai poétique d’Agnès Whitfield. «En fait, ce livre aurait pu s’intituler Poète, à quelle enseigne loges-tu ? C’est justement cela qui est sous-entendu sous le titre et entre ses lignes. «Elle [L’autrice] dénonce la poésie hermétique, jolie et complaisante. Elle se méfie des poètes narcissiques à souhait comme de la peste.» Denis Morin.

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