Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Être radical, c’est voir (outre le tronc et les branches) les racines.

Dernières nouvelles

  • Qui a lu? quialu.ca!

    Le syndrome de takotsubo, de Mireille Gagné
    Ludo, de Patrick Straehl
    Vers Saint-Gétorix, de Renaud Cb
    Poèmes, de Gilles Hénault
    Le père en mémoire, de Réal Brisson

    Ce sont les titres que nous avons offerts quand Les libraires nous ont demandé de participer au lancement de la communauté de partage quialu.ca.
    Voilà que le tirage parmi les usagers de quialu.ca a été effectué et que notre littérature étonnante partira vers ces lectrices : A. Dupont, D. Marchand, J. Caty, N. Morin et S. Bernard!
    Merci à tous ceux qui partagent leurs impressions au www.quialu.ca.

  • France Martineau parle de son roman Ressacs à ICI Estrie

    « On ne se réconcilie pas avec des disparus, surtout quand ils ne veulent pas, mais on se réconcilie certainement avec soi. »
    À 4:15.

    La revue littéraire de René Cochaux | Écoutez l’Estrie

    Une réflexion sur le silence d’une mère relativement aux agressions sexuelles commises par son mari à l’endroit de sa fille, l’histoire des p’tits gâteaux Vachon et l’événement estival qui donne le goût d’écrire et de lire en passant par l’échange épistolaire sont au programme de la revue …

  • Culture Hebdo AIME le Corsaire d’hiver, nouveauté de Jean-Marc Beausoleil!
    👇
    Tout savoir ou presque sur d’Iberville
    Les plus jeunes qui n’ont pas connu le flamboyant et regretté comédien Albert Millaire dans la peau de l’explorateur d’Iberville ne savent sans doute rien de cette énorme pointure de la colonisation française sur le continent nord-américain. Quel vide abyssal dans une province, la Belle province, où la devise est Je me souviens. Mais cessons de nous lamenter, car grâce à Jean-Marc Beausoleil on a droit à un magnifique survol de la vie de Pierre Le Moyne d’Iberville. En effet, tout part d’un roman Corsaire d’hiver où l’on fait la connaissance avec un chorégraphe de combat qui désespère de l’inculture actuelle et qui est sollicité pour la réalisation d’un film, une comédie d’aventures ayant pour titre « Le fléau des Anglais ». Et là-dedans on trouvera un financier russe dont on ne sait trop d’où provient son fric, qui permet la production, et qui est très interventionniste. Mais ce n’est pas ce qui retient notre attention, plutôt le fait que l’écrivain nous donne un vivant cours d’Histoire. C’est un beau tribut à d’Iberville qui a eu une vie époustouflante et c’est un euphémisme. Si vous aimez le passé vous êtes servi ici sur un plateau d’argent.
    Source : http://www.culturehebdo.com/livres.htm

  • Les ✨ de Dominique Blondeau apposées à Cette part d’obscurité, de Michel Dufour

    « Miroir infaillible du temps qui s’écoule, qu’a su si bien dépeindre un écrivain perspicace avant que l’accablent les premières griffures sournoises d’un âge caduc. »
    Critique complète ici >>> http://dominiqueblondeaumapagelitteraire.blogspot.com/

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Revue de presse

11 juin 2019

Le syndrôme de Takotsubo obtient 4 étoiles – L’auteure nous revient avec un second recueil de nouvelles brillant et magnifiquement écrit! Utilisant les thèmes de la douleur, des émotions vives, elle propose un livre qui se lit d’une traite. s Billy Robinson, quialu.ca

28 mai 2019

Corsaire d’hiver .– Grâce à Jean-Marc Beausoleil on a droit à un magnifique survol de la vie de Pierre LeMoyne d’Iberville … L’écrivain nous donne un vivant cours d’Histoire … Si vous aimez le passé vous êtes servi ici sur un plateau d’argent. – culturehebdo.com

27 mai 2019

Ressacs – C’est un roman rempli d’émotions, de sentiments d’abandon, de distances créées dans le temps … un écrit qui analyse avec réalisme, honnêteté, et sincérité la négligence parentale, en situant un regard plus axé du côté maternel. C’est avec émotion que j’ai fermé ce récit, France Martineau a écrit un chef-d’oeuvre qui m’a procuré un vrai coup de cœur. – Martine Lévesque, LES MILLE ET UNE PAGES LM

Cette part d’obscurité – À défaut d’aborder le thème du vieillisement avec sagesse, surtout pas avec résignation, l’auteur a usé d’ironie pour nous inciter à vivre loin de ses embarras. Douze récits que nous abordons avec une curiosité indécise. Vieillesse et jeunesse s’y côtoient, établissant une sorte de relief charnel entre le passé et le présent. – Dominique Blondeau, Ma page littéraire

25 mai 2019

Ressacs, le deuil de ceux dont on ne souhaite pas se souvenir – L’auteure de Bonsoir la muette poursuit sa réflexion sur la mémoire traumatique. À la manière d’une archéologue de l’intime, France Martineau sait déplier toutes les couches de mémoire traumatique que recèlent une boîte à musique, une poupée ou une cuillère, là où aurait dû se loger la douceur d’un moment précieux, mais dans laquelle la fille cherchera en vain le signe d’une affection qui n’a pas existé. » — Dominic Tardif, Le Devoir

 

 

13 mai 2019

France Martineau parle de son roman Ressacs à ICI Estrie – « On ne se réconcilie pas avec des disparus, surtout quand ils ne veulent pas, mais on se réconcilie certainement avec soi. » À 4:15… – La revue littéraire de René Cochaux, Écoutez l’Estrie

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