Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

3962, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec)
H2W 2K2 Canada

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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Les ornières ont des roues fidèles.

Dernières nouvelles

  • … Le monde du livre change beaucoup, la tâche de diffusion des éditeurs est de plus en plus difficile, la viabilité des petites librairies de quartier est constamment menacée malgré certaines initiatives très astucieuses et couronnées de succès, les médias traditionnels destinés au grand public laissent de moins en moins de place à la littérature, bref les passerelles de communication se perdent… et se recréent, grâce aux médias sociaux – Entrevue avec Lise Demers, éditrice des Éditions Sémaphore, Le Journal des Blogs Littéraires

  • Notre directrice littéraire Tania Viens présente de la rentrée littéraire 2019 des Éditions – Le Cochaux show, 7 septembre 2019

  • *** Lecture de la rentrée universitaire ***
    « La nuit n’était pas aussi tranquille que nous, le bouillonnement de l’Université était perpétuel. Des étudiants traversaient le pont en titubant, déjà saouls — ou encore, selon le cas. » Renaud Cb, dans Vers Saint-Gétorix, un roman qui plaira à ceux qui font leur rentrée universitaire… et à ceux qui en ont la nostalgie 😉 🍻🍻
    https://www.editionssemaphore.qc.ca/catalogue/vers-saint-getorix/

    Vers Saint-Gétorix

    Un jeune Gaulois quitte son patelin et les corvées rurales pour poursuivre ses études universitaires dans une grande cité de l’Empire latin, où les résidus de la colonisation, la politique orgueill…

  • QUAND ON S’APPELLE QUOQUOCHI…
    « La formation de l’auteur, un historien spécialisé dans les cultures amérindiennes, lui permet de rendre compte d’une réalité troublante : celle de l’absence, du vide du père qui a fait partie des préoccupations de beaucoup de jeunes autochtones du Canada. »
    Revue Collections, vol. 6, no 2, Association nationale des éditeurs de livres – ANEL

    Pour lire un extrait substantiel de ce roman de Réal Brisson, c’est ici : https://www.editionssemaphore.qc.ca/catalogue/le-pere-en-memoire/

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Revue de presse

29 novembre 2019

Débâcles – Ceux qui décernent des prix littéraires pour cette rentrée, regardez de ce côté-ci.  Culture Hebdo

26 novembre 2019

Débâcles – Une voix particulière que celle de Marie-Pier Poulin qui décrit les revendications des Inuit qui n’en peuvent plus de subir la loi du Sud, une révolte dont on a trop peu parlée. Des personnages fascinants, un texte émouvant qui fait encore une fois mieux voir ce pays du Nord … et ces populations nomades que l’on a sédentarisées de force. Une découverte que ce premier roman de Marie-Pier Poulin, une voix qui touche et s’impose. – Yvon Paré, Littérature du Québec

13 novembre 2019

Le soleil a mangé tous les arbres – « Jean-Pierre Trépanier a une belle plume, il a réussi à me captiver du début jusqu’à la fin. »
– Martine Lévesque, Les mille et une pages LM

2 novembre 2019

Dans ce menu hebdomadaire, la chroniqueuse Caroline Tellierle a lu le roman Corsaire d’hiver de Jean-Marc Beausoleil! – Cochaux show, 2 novembre 2019

21 octobre 2019

Le soleil a mangé tous les arbres – « Des romans nous surprennent au point de nous essouffler avec plaisir. C’est rare cet essoufflement littéraire mais quand cela arrive, on ne se contient plus de bouquiner, curieuse et avide, jusqu’à la dernière page, quitte à revenir en arrière pour mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. On a éprouvé cet intense piaffement en lisant le quatrième ouvrage de cet écrivain qui, emporté par une écriture aussi dynamique que son récit, nous a causé un grand moment de liesse. Ce n’est pas tant l’histoire qui nous a emportée mais l’art de broder une intrigue autour de personnages qui vont et viennent avec une assurance désarmante envers eux-mêmes. » – Dominique Blondeau

30 août 2019

« […] le récit a bon vent et sait tenir le lecteur en haleine usant, entre autres, de dialogues enlevés. Corsaire d’hiver est bien documenté et se révèle un cours d’histoire québécoise, de littérature et de cinéma intéressant. » – Mario Cloutier

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