Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

La mode en littérature, comme ailleurs, est essentiellement ce qui se démode.

Dernières nouvelles

  • Pour entendre Josée Boileau parler de Vers Saint-Gétorix, du primoromancier Renaud Cb, syntonisez Radio Ville-Marie au 91,3 vers 17 h 40!

  • Les éditions Sémaphore added 5 new photos.

  • Lectrices, lecteurs de Québec, vous avez été nombreux à venir rencontrer nos auteurs au Salon international du livre de Québec, à vous intéresser à notre littérature audacieuse. Merci!
    À ceux qui ont raté l’occasion de passer au Salon, sachez que vous pouvez amorcer chacun de nos titres, même les plus récents, tout à fait gratuitement dans notre site Web, www.editionssemaphore.qc.ca

  • Chrystine Brouillet a dit de ce recueil de nouvelles qu’il valait « bien des essais sur le troisième âge ». Rencontrez Michel Dufour au #silq2019.

Suite des nouvelles »

Revue de presse

11 février 2019

Avec sa plume, elle sculpte les mots en une fine ciselure qui donne une poésie chantante comme le ressac du fleuve, comme les oies blanches qui volent et meurent entre les lignes de ses poèmes. C’est cette finesse d’écriture, que j’avais aimée dans ses poèmes, que j’ai retrouvée dans ce recueil de nouvelles que signe Mireille Gagné et dont le titre, Le syndrome de takotsubo, n’a rien de banal. Pas banales, non plus, les 17 nouvelles, car si son écriture est aussi fine qu’une dentelle, rien n’est naïf ni dans le propos ni dans le choix des mots. – Françoise Genest, Avenues.ca

28 janvier 2019

Le syndrome de takotsubo – …le cinquième livre de Mireille Gagné possède un remarquable respect de la ligne, au sens des arts visuels. Ces courts récits originaux font penser, oui, à de fines estampes japonaises. Éthérées et touchantes à la fois. Matio CLoutier, La Presse +

20 décembre 2018

« Le syndrome de takotsubo » de Mireille Gagné : échos d’un battement de cœur – … Bien qu’un thème bien senti revient hanter les sentiments des personnages, on navigue toujours dans des eaux différentes d’un chapitre à l’autre. Il y a la guerre, l’immigration, la grossesse, la chasse, le BDSM, le concept de genre ; tous les goûts y sont.  Sans nécessairement devoir apprécier tous les morceaux également, le plaisir de la lecture d’un recueil de nouvelles se renouvelle avec Gagné. On décèle sa poésie entre les lignes … – Victor Bégin, Les méconnus

17 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo  – C’est un recueil déstabilisant, intelligent jusque dans les titres. Favorablement hermétique. Combien attachant et subtil quand des circonstances non atténuantes transforment les individus en des cœurs qui ne demandent qu’à battre, orchestrant le temps — le moment — qui leur est alloué. Ma page littéraire, Dominique Blondeau

13 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo | Pour survivre, il faut vivre – Nous ne pouvons vous transmettre dans un seul article toute la beauté du livre Le syndrome de takotsubo, mais nous pouvons fortement vous suggérer de vous le procurer afin d’en tirer toute la splendeur des écrits de l’auteure Mireille Gagné. Découvrez les autres publications des Éditions Sémaphore. Élizabeth Bigras-Ouimet, Astuvu.ca

10 décembre 2018

Le syndrome takotsubo – J’ai aimé l’ensemble de l’oeuvre, même si je trouve que la dernière nouvelle, Happiness, est angoissante, un peu comme la série Netflix Black Mirror l’est. Mention spéciale à Le cri n’est pas une parole hermétique et à Parler en silence. Julie lit au lit

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