25 novembre 2020

Entretien avec Danielle Pouliot  autour de Monsieur le Président – «Au fur et à mesure des pages, Kaffa se rapproche de « l’atmosphère anxiogène de l’œuvre de Kafka » avec un patron surnommé méchamment « suce la cenne ». Les produits alors de luxe deviennent de banales « machines de pacotille ». Les ingénieurs sont obligés par la direction de remplacer certaines pièces par des composantes de moindre qualité pour accentuer les profits. Le patron a transformé un fleuron de l’économie québécoise en entreprise purement capitaliste. La hausse des revenus passe par « une habile fourberie », soit le prélèvement dans le portefeuille du personnel : consommations payantes lors des fêtes, café (autrefois gratuit) désormais vendu au prix coûtant. « L’air vicié s’installe, les apparences de camaraderie disparaissent. […]

Tout au long de son parcours pluriel, tant auprès des vies souvent difficiles qu’elle a connues à Pinel que dans la composition de ses anti-héros résilients, Danielle Pouliot persiste toujours à croire en l’espoir. « Je voulais une fin heureuse pour Léa, qu’elle brise sa solitude et qu’elle retrouve sa dignité. Que de la douleur naisse la créativité. » Olivier Dumas,  L’Aut’Journal.

23 novembre 2020

Monsieur le Président. Un récit, très prenant, captivant et qui dépeint un réaliste des dégâts collatéraux que peuvent vivre certains travailleurs au sein d’entreprises menées par un entrepreneur avide et pécuniaire. Des personnages marquants et pour ma part, Léa m’a réellement plu, avec ses blessures et ses fêlures. Un énorme coup de cœur pour la plume de Danielle Pouliot qui fait résonner son récit dans le concret et le réalisme de la florissante réussite financière au dépit des humains. Je vous le recommande à 110 %. Martine Lévesque.

À peine lu, à peine encore sonné par le roman percutant Monsieur le Président de la romancière Danielle Pouliot publié en 2020 aux Éditions Sémaphore […]Pour savoir comment elle aura le dernier mot, je vous invite à lire ce très beau roman dont l’écriture précise me fait penser à celle de Mireille Gagné dans Le syndrome de Takotsubo, recueil de nouvelles publié aussi par la même maison. Il y a des parentés stylistiques dans le monde des lettres.

J’ai noté que les personnes les plus intéressantes à fréquenter étaient les employés au bas de l’échelle qui sont dotés bien souvent d’un sens fin de l’observation sur la nature humaine.

Une très belle lecture que je vous recommande à mon tour. Denis Morin.

18 novembre 2020

Monsieur le PrésidentDanielle Pouliot scrute le destin de Léa, une orpheline qui trouve enfin « la famille de ses rêves » chez Kaffa (où elle se considère immédiatement comme une « Kafkaïenne »). En parallèle des soubresauts de l’intrigue, se répand le parfum de la boisson à grains torréfiés qui devient presque un personnage en soi. L’écrivaine accorde ainsi une importance particulière à la dimension olfactive.

24 octobre 2020

Dans le 24 heures du19 octobre, Léa Papineau-Robichaud souligne la sortie de Monsieur le Président en ces termes: «Danielle Pouliot plonge son lecteur dans un feuilleton psychologique enlevant avec ce nouveau roman. Léa, une orpheline qui a grandi dans un contexte spécial, s’est trouvé un emploi chez Kaffa, une entreprise de cafetière. Pour elle, cet endroit et ses collègues c’est sa famille. Sa vie sera cependant chamboulée quand elle sera brutalement congédiée.»

19 octobre 2020

À l’émission Cette-année là 1992, Simon Boulerice présente l’anthologie de Gilles Hénault, Signaux pour les voyants, poèmes 1937-1993 et rappelle, entre autres, ce que Gaston Miron disait de ce poète, à savoir que Hénault avait été le premier à dessiner les grandes lignes de la poésie moderne au Québec. Image d’archives de Hénault et court extrait d’un poème complètent la chronique. À voir : https://cetteanneela.telequebec.tv/emissions/100581834/1992-daniel-belanger

 

13 octobre 2020

Lise Demers parle de Signaux pour les voyants, poèmes 1937-1993, à René Cochaux.

Monsieur le Président, un livre grand public sur la déconstruction d’une entreprise familiale et la douce vengeance, ce plat qui se mange froid. Écoutez ce qu’en raconte Tania Viens à René Cochaux.

19 septembre 2020

Bello se nourrit d’histoires familiales très anciennes, ahurissantes de vérité ou totalement inventées pour décrire l’Italie de ses origines. Un voyage dans le temps mais surtout un retour vers les sources de l’identité. Michel Désautels, la littérature comme reconstruction de l’imaginaire» à Désautels le dimanche, 17 nov. 2018 (SLM)

J’avoue que j’y ai cru. Les hauts et les bas d’un homme de Foi

D’entrée de jeu, un écrivain qui débute son livre par « je suis venu au monde les fesses en premier » accroche déjà son lecteur. Celui qui est aujourd’hui menuisier et écrivain nous livre le récit de sa vie, dans laquelle il consacra quelques années comme prêtre. Homme authentique il se questionnera souvent sur sa démarche en se comparant aux autres. Qui a fait le bon choix ? Puis quand il sera confronté à son existence de mâle en « proie » aux occasions charnelles, c’est là que tout va basculer. Et il retournera à la vie laïque. J’avoue que j’y ai cru est une radiographie d’un Québec que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. C’est un conteur merveilleux qui nous fait voir à travers son parcours comment s’est opéré le déclin de l’Église qui était omnipotente. Le regret avec ces souvenirs c’est qu’on en voudrait davantage. Daniel Rolland, Culturehebdo, août 2018.

J’avoue que j’y ai cru. «Toute bonne mère canadienne-française priait pour avoir un fils prêtre. Dès ses six ans, le narrateur déclarait vouloir devenir un «curé de campagne». Et c’est ce qu’il advint. En 1963, déjà rompu au port de la soutane à 28 boutons, «le fils» est ordonné prêtre. Mais peu à peu, le doute s’installe et parfois même, la «colère contre Dieu» gronde. La société change radicalement. Le «curé outsider» le restera pendant vingt ans. Histoire d’un parcours difficile.» Betty Achard, Le Bel Âge, 13 octobre 2018.

La déshumanisation de la société et l’idée de personnes âgées, fragiles et vulnérables délaissées par celle-ci : on pourrait croire que l’auteur résidant dans le quartier Verdun à Montréal a été inspiré par la récente pandémie pour écrire Asphyxies. L’histoire de ce premier roman se trouve pourtant en lui depuis près de 20 ans, alors que la découverte des univers d’Edgar Alan Poe, Philip K. Dick et Issac Asimov faisait naître son désir d’écrire. De la science-fiction surtout et des histoires noires aux touches de lumière comme il aime en lire. – Sarah-Émilie Nault, Le Journal de Montréal

Le père en mémoire. Quel récit très intéressant nous a donné Réal Brisson, Un jeune homme en quête identitaire, surtout en recherche de son père qui l’a quitté dans son jeune âge. Cet homme, Samuel Quoquochi, métis cherche ses origines, il essaie de trouver ses racines amérindiennes, mais rien ne vient répondre à la grande question de sa vie, où est son père et pourquoi il ne l’a pas revu depuis toutes ces années.
Sam est un bohème, artiste tout en étant un homme venant d’une famille éclatée ce qui révèle encore des répercussions dans sa vie relationnelle adulte et surtout lors des relations intimes avec les femmes. Il a la chance de s’exprimer par l’art ce qui lui permet de rester connecté à la vie, à ses besoins et à ses émotions.
Une très belle histoire très réaliste, poignante et percutante. J’ai adoré ma lecture, la plume de Réal Brisson est très belle, facile à lire avec un accent poétique. Le personnage de Sam est mon préféré par la complexité dans la gestion de ses souvenirs et de sa mémoire émotionnelle de certains événements. C’est un roman qui nous démontre les capacités de l’être humain de revivre malgré les épreuves qui se présentent à lui. Un livre qui m’a bouleversé et qui fut une découverte pour l’écriture de Réal Brisson qui présente son premier roman, j’espère que ce ne sera pas le dernier. Martine Lévesque, Les mille et une pages, 6 déc. 2018.

15 septembre 2020

Partir de Christian Lemieux-Fournier est constitué de réflexions que n’auraient pas dédaignées un Montaigne, qui partait de petits faits de vie pour annoncer de grands messages … Avec une sobriété de mots qui ne veut pas faire dans l’épate, il décrit bien ce qui peut nous passer par la tête quand on voit sa génitrice s’apprêter à quitter ce monde, annoncé par l’électrocardiogramme qui se met en ligne horizontale. Une lucidité qui nous fait du rentre dedans. Exercice réussi cher auteur, nous vous accordons la note parfaite. – Culture Hebdo, septembre 2020.

24 août 2020

Asphyxies. ÉTOUFFANTE FIN DE SIÈCLE
«Que cela rappelle férocement le printemps 2020, tel que vécu dans les CHSLD québécois où les proches aidants des résidents ont été évacués séance tenante et remplacés par des inconnus sous prétexte de pandémie! Le roman de Sébastien-Dominic Bernier est pourtant dérivé d’une pièce de théâtre écrite il y a plus de 15 ans…»

«Il y a malgré tout des brèches dans cette sombre dystopie. Elles viennent des femmes du récit qui perçoivent bien que quelque chose ne tourne par rond dans ce monde aseptisé. Leur résistance sera vaine, mais elle témoigne du plus important : l’esprit de liberté.» Josée Boileau, Journal de Montréal, 15 août 2020

«Ici, l’asphyxie est multiple et est partout. Dehors, au travail, dans sa maison, avec son entourage, dans son corps ou dans son esprit. Heureusement, dans cette sombre ambiance se dessine un peu de lumière.»
«Asphyxies est un excellent roman sur la déshumanisation, l’effacement de soi et l’expression. Cruel, il sert entre autres de prise de conscience pour que nous puissions changer les choses avant que nous ne manquions d’air…» Émanuelle Pelletier-Guay, revue Solaris, été 2020

«Sébastien-Dominic Bernier s’est laissé aller dans un monde de sci-fi très très intéressant. Ça peut faire un peu peur au début de la lecture, mais c’est accessible même aux gens qui n’aiment pas la science-fiction, car l’histoire se déplace vers une quête philosophique. Il y a beaucoup de choses là-dedans.» Valérie Tremblay, Cocktail maison CIBL

«Le lecteur est ainsi emporté dans une réflexion essentielle dans notre société actuelle : comment devrait-on traiter les aînés? Dans Asphyxies, s’occuper des aînés est un châtiment, qui est rémunéré lorsque la peine est terminée. Paradoxalement, lorsque l’aîné fait partie de notre famille, nous ne pouvons ni être payés pour nous occuper de lui ni d’un autre; il faut alors y renoncer, ce qui donne lieu à une scène crève-coeur et brutale pour le lecteur dès le début du récit.

«Difficile de ne pas sentir une pointe d’amertume en ces temps de confinement dû à la COVID-19, où la façon questionnable dont on s’occupe des aînés est mise de l’avant quotidiennement dans les médias. Stéphanie, l’aînée placée sous la tutelle de Patrice, Régine et Charles, est isolée lorsque l’agente 023 explique les soins à lui prodiguer ou encore annonce des nouvelles à propos de son fils. Elle écoute de la musique, crie, dérange les deux hommes retournés bien vite à leur besogne de paris criminels. Une déshumanisation annoncée des aînés : saurons-nous changer les choses avant de nous retrouver dans cette situation?

«C’est finalement Régine qui découvrira son humanité à travers Stéphanie et agira en tant que protectrice pour l’empêcher de subir les assauts de Charles et de Patrice. Une conversation entre les deux générations, lors de laquelle Stéphanie expliquera l’évolution de notre société (elle est née en 1976…) vers ce futur sombre et terrifiant, ce qui aidera Régine à retrouver la liberté, dont elle avait oublié l’existence…»

Valérie Tremblay, portail-blogue Allez, raconte, avril 2020

Asphyxies. «Un excellent roman de science-fiction qui se passe dans le futur, mais qui nous donne une image possible qui aurait pu prendre écho dans notre monde actuel.» Martine Lévesque, Les mille et un livres

Asphyxies. «Ce roman décoiffe, ébranle les certitudes. Il nous fait réfléchir aussi sur les aidants naturels ou non qui prennent soin des personnes âgées ou handicapées. À l’heure du politiquement correct et de l’emprise progressive de l’État, où la liberté d’expression peut être muselée, ce roman déconcertant et pertinent dépeint la société occidentale dans laquelle pourraient vivre demain les enfants de maintenant.» «À lire, si vous aimez la science-fiction, la philosophie et les enjeux sociaux.» Denis Morin, mars 2020

Partir. «Christian Lemieux-Fournier a une plume très authentique. Il écrit avec peu de mots, des mots très simples. Il raconte de petites histoires anodines mais tellement pleines de sens, c’est très touchant. On sent bien la fragilité de l’enfance et la force de la mère.»  Caroline Tellier, Cochaux show

22 août 2020

Partir. « Récits qui donnent envie de vivre, hymne généreux aux heures les plus sereines, les plus sombres aussi. Dire qu’on a failli passer à côté de ces moments façonnés par un écrivain qui, en toute simplicité, nous assure que l’existence, aussi rébarbative soit-elle, mérite qu’on la raconte, qu’on la narre, avec ses splendeurs, ses grandes et petites espérances. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 17 août 2020

Partir. « Je veux souligner la magnifique couverture de ce recueil de récits. L’auteur présente, dans ces pages, une poésie aussi détaillée que cette représentation de l’arbre. Il nous trace le portrait d’une de ses racines, sa mère, que nous allons suivre jusqu’au moment de partir.

De beaux textes remplis de tendresse, de sensibilité et de réalisme qui m’ont fait penser au portrait de ma propre mère en même temps. Un recueil empreint d’une grande humanité, que j’ai adoré lire. Un livre qui mérite un coup de cœur, puisque Christian Lemieux-Fournier a réussi à rejoindre mon cœur. » Les mille et une pages de L. & M., Martine Lévesque, 29 juin 2020

Belle partance pour PARTIR

« Écrire sa vie » est presque devenu un leitmotiv collectif, mais il ne devrait pas toujours en être ainsi. Ainsi, les 23 récits de ce recueil sont autant d’exemples qu’un choix minutieux d’éphémérides raconte plus, de façon moins bancale, qu’une longue narration mal maîtrisée. Jean-François CrépeauJournal Le Canada Français, 18 juin 2020

« Partir. Ces récits si beaux, si authentiques, nous soulignent que nous évoluons reliés les uns aux autres qu’ils soient vivants ou disparus. Merci à l’auteur pour ce partage émouvant mais jamais mièvre. Le bonheur, il le connaît. » Denis Morin, 13 juin 2020

25 mars 2020

Caroline Tellier, chroniqueuse romans au Cochaux show, fait un combo lecture-musique. Allez jusqu’à la fin pour entendre avec quelle grande chanson québécoise est marié le roman Débâcles de Marie-Pier Poulin.

21 mars 2020

Sébastien-Dominic Bernier parle de son roman de science fiction Asphyxies publié par Les éditions Sémaphore au Cochaux show.

17 mars 2020

Marie-Pier Poulin donne une entrevue de fond sur son roman DÉBÂCLES à l’émission littéraire Mission encre noire.

 

11 janvier 2020

DébâclesMarie-Pier Poulin rend avec beaucoup de justesse les aspects déchirants d’un dilemme. Le récit s’est pourtant bâti en douceur et retenue. Le roman est dépouillé de toute envolée. Le profond désarroi de Piera en devient plus tangible et la collision entre le Nord et le Sud prend des airs de tristesse. – Josée Boileau, Le Journal de Montréal

27 décembre 2019

Débâcles – La plume de Marie-Pier Poulin est intelligente et sensible, on sent qu’elle connaît bien la réalité des villages autochtones du Nord du Québec. – Les mille et une pages LM

8 décembre 2019

Débâcles, ce très beau roman m’a ramené aux romans d’Yves Thériault dont Agaguk. On attend vivement le prochain opus. – Denis Morin

29 novembre 2019

Débâcles – Ceux qui décernent des prix littéraires pour cette rentrée, regardez de ce côté-ci.  Culture Hebdo

26 novembre 2019

Débâcles – Une voix particulière que celle de Marie-Pier Poulin qui décrit les revendications des Inuit qui n’en peuvent plus de subir la loi du Sud, une révolte dont on a trop peu parlée. Des personnages fascinants, un texte émouvant qui fait encore une fois mieux voir ce pays du Nord … et ces populations nomades que l’on a sédentarisées de force. Une découverte que ce premier roman de Marie-Pier Poulin, une voix qui touche et s’impose. – Yvon Paré, Littérature du Québec

13 novembre 2019

Le soleil a mangé tous les arbres – « Jean-Pierre Trépanier a une belle plume, il a réussi à me captiver du début jusqu’à la fin. »
– Martine Lévesque, Les mille et une pages LM

2 novembre 2019

Dans ce menu hebdomadaire, la chroniqueuse Caroline Tellierle a lu le roman Corsaire d’hiver de Jean-Marc Beausoleil! – Cochaux show, 2 novembre 2019

21 octobre 2019

Le soleil a mangé tous les arbres – « Des romans nous surprennent au point de nous essouffler avec plaisir. C’est rare cet essoufflement littéraire mais quand cela arrive, on ne se contient plus de bouquiner, curieuse et avide, jusqu’à la dernière page, quitte à revenir en arrière pour mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. On a éprouvé cet intense piaffement en lisant le quatrième ouvrage de cet écrivain qui, emporté par une écriture aussi dynamique que son récit, nous a causé un grand moment de liesse. Ce n’est pas tant l’histoire qui nous a emportée mais l’art de broder une intrigue autour de personnages qui vont et viennent avec une assurance désarmante envers eux-mêmes. » – Dominique Blondeau

30 août 2019

« […] le récit a bon vent et sait tenir le lecteur en haleine usant, entre autres, de dialogues enlevés. Corsaire d’hiver est bien documenté et se révèle un cours d’histoire québécoise, de littérature et de cinéma intéressant. » – Mario Cloutier

26 août 2019

Le père en mémoire – QUAND ON S’APPELLE QUOQUOCHI… « La formation de l’auteur, un historien spécialisé dans les cultures amérindiennes, lui permet de rendre compte d’une réalité troublante : celle de l’absence, du vide du père qui a fait partie des préoccupations de beaucoup de jeunes autochtones du Canada. »
Revue Collections, vol. 6, no 2, Association nationale des éditeurs de livres – ANEL

12 août 2019

« Je n’ai pas senti la victime coléreuse, vindicative. J’ai senti l’enfant blessée, rejetée. Je me suis revue devant ma mère mourante, je me suis revue assise devant tous les documents et livres que mon père m’a laissés.
« Je n’ai pas lu des mots crus, des mots parlés, des mots durs des jeunes auteur. e. s. Tout ce que j’aime : des phrases bien écrites, dans ce français que j’ai appris, qui glisse et caresse, des phrases qui touchent, qui frappent. » – Claude Lamarche à propos de Ressacs, de France Martineau

6 août 2019

France Martineau, dans Ressacs, m’a complètement retourné. J’en suis sorti abasourdi, me demandant si je trouverais les mots pour cerner cette histoire incroyable … Un texte puissant qui se dépose doucement en vous, bouscule votre manière d’être, de penser et de respirer. À lire avec précaution. – Yvon Paré, Littérature du Québec