31 octobre 2022

Bizarreries du banal. «Treize nouvelles où le doute s’installe, où le récit relève le défi de fustiger les attentes pour mieux en révéler le point de chute.» Eric Chouan à Mission encre noire

20 octobre 2022

Morceaux de mémoire. Les médias sociaux offrent, aujourd’hui, des vitrines accessibles et universelles pour exposer le travail artistique. C’est justement sur Instagram que Mathieu Dubé a d’abord publié sa poésie avant d’avoir le bonheur de la voir rassemblée par les Éditions Sémaphore sous le titre bien à propos de Morceaux de mémoire. Constituées de mots découpés, les constructions poétiques de papier de Mathieu Dubé combinent dans un même geste littérature et art visuel, jouant avec les coupures, les textures et les coloris, pour former chaque fois un tout évocateur et créatif. Une création poétique unique dont la lecture fait souvent sourire, parfois rire, mais surprend surtout par un mélange inédit de profondeur et de légèreté. Un plaisir de lecture qui, outre la somme publiée en le très beau Morceaux de mémoire continue d’être disponible au bout des doigts, sur Instagram!, revue «Collections», ANEL

Disparaître de Jacques Lemaire. Le nouvelliste peint des manières sur le comment disparaître aux yeux du monde, des autres, par la fugue, par la mort imposée, par l’oubli, l’itinérance. Le style est précis et les ambiances mystérieuses et glauques. Edgar Allan Poe n’est pas loin. La prose est dramatique et prenante. Le lecteur en sera quelque peu ébranlé par la dureté de la vie. Denis Morin, blogueur littéraire

 

6 octobre 2022

Disparaître. Chaque nouvelle est racontée avec le ton approprié, aucune ne se ressemble, et on embarque sans peine dans les scénarios proposés. Même le déroutant est rendu avec crédibilité.

En fait, rien n’est relâché ici ; même le vocabulaire et la syntaxe sont remarquablement maîtrisés. Lemaire contrôle tout de ses disparitions! Josée Boileau, Le Journal de Montréal, 1er octobre 2022,

Bizarreries du banal. L’ordinaire tient à peu de choses. Il suffit d’un grain de sable, d’un corps étranger, d’un élément imprévu ou curieux pour que tout à coup l’harmonie se trouble. […] Dans ce premier recueil de nouvelles, Éric C. Plamondon navigue habilement sur les lézardes recouvrant le convenu, les choix anodins aux conséquences imprévisibles, ou encore les phénomènes inexplicables qui semblent se résorber au contact de la monotonie. Martine Lévesque, https://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2022/09/bizarreries-du-banal-13-histoires-etranges-eric-d.plamondon-editions-semaphore-par-martine-levesque.html

 

Bizarreries du banal. L’originalité des histoires de Plamondon, c’est que chacune est construite comme un récit classique où une suite de péripéties capte et retient l’attention. Le lecteur tourne rapidement les pages, pressé de découvrir le paroxysme. Jean-François Crépeau, Le Canada français, 29 septembre 2022

23 septembre 2022

Bizarreries du banal. « Les univers sont biens structurés, complexes; les chutes, plus que satisfaisantes. On ne les oublie pas, et c’est heureux, parce que dans une nouvelle, la fin est aussi importante que la totalité de ce qui la précède. » Danièle Simpson, Lettres québécoises, automne 2022.

Disparaître. « Et puis, qualité première pour un nouvelliste qui se doit comme tel, un sacré regard sur ce qui l’entoure et sur soi-même. Là dessus Lemaire est champion. » Daniel Rolland, Culturehebdo, août 2022.

Ninon sur son X. « Une massothérapeute sexagénaire disserte à haute voix sur ce qui la chauffe. C’est écrit en québécois joual. On appréciera diversement
selon que l’on soit tenant de l’authentique ou plus collé à un français universel. L’essentiel et l’intérêt demeure la bouille de cette femme qui ferait une sacrée pointure
au cinéma. » Daniel Rolland, Culturehebdo, août 2022.

31 août 2022

Bizzarreries « L’un des avantages du format de la nouvelle, c’est qu’il permet d’entrer en peu de mots dans des univers aux antipodes l’un de l’autre. Éric C. Plamondon l’a bien compris. Son recueil, Bizarreries du banal, propose treize histoires qui plairont aux amateurs de revirements inattendus. » Mathieu Dessureault, ULaval nouvelles

Bizzarreries. «La singularité du recueil vient bien sûr du talent de l’auteur, qui excelle à créer des univers énigmatiques. Le vocabulaire juste et précis pour décrire tant les lieux que les actions n’y est pourtant pas étranger, ces descriptions autorisant le lecteur à imaginer lui-même la chute de certaines nouvelles. Éric C. Plamondon s’avère un écrivain prometteur engagé dans une voie peu fréquentée.» Pierrette Boivin, Nuit blanche,

Rentrée littéraire. 2 capsules à écouter, présentant les nouveautés de Sémaphore:

Ninon sur son X de Patrick Straehl (déjà en librairie) et Disparaître de Jacques Lemaire (en librairie à la mi septembre).

6 août 2022

Morceaux de mémoire. «Un objet inclassable et étonnant, d’une beauté époustouflante. Ce sont des poèmes, des collages faits à partir de mots découpés dans des magazines et des journaux. La poésie est abordable et rafraîchissante. Un beau cadeau à offrir.» Monique Proulx, Châtelaine, juillet-août  2022.

 

1 août 2022

Bizarreries du  banal. « Éric C. Plamondon fascine par les strates qui recouvrent ses récits et nous font plonger dans les méandres du possible et de l’imaginaire. Il nous entraîne derrière les apparences et met le réel en joue. Ça nous sort des intrigues un peu simplistes. C’est comme s’il secouait les limites de l’esprit pour aller dans un ailleurs. » Yvon Paré, 28 juillet 2022.

Boire la mer les yeux ouverts. «Rien de plus terrible que la disparition d’une mère et c’est au cœur d’une œuvre surprenante que Jean-Benoit Cloutier-Boucher partage une mort qui se révèle à la fois prévisible et inéluctable. Prévisible puisqu’elle s’étire sur plusieurs décennies, suite à la découverte d’une sclérose en plaques marquant au fer rouge le temps qui s’écoule et celui qui se dessine. Plutôt que de proposer un récit linéaire, l’auteur propose une alternance en apparence désordonnée entre les moments de pleine santé, ceux où la déchéance est à son comble et tout ce qui se situe entre ces deux pôles […] Un récit profondément touchant, empreint de force et de vulnérabilité. » Benoit Migneault, Fugues, 24 juillet 2022.

26 juillet 2022

Bizarreries du banal. « Plamondon démontre en fait que ce qui le distingue comme nouvelliste, c’est son efficacité à identifier les paradoxes du quotidien et d’en jouer en seulement quelques pages. On se retrouve encore plus déroutés par ses étonnantes finales! » Josée Boileau, Le journal de Montréal, juillet 2022

Boire la mer les yeux ouverts. « C’est quelque chose d’assez inusité, votre livre. Une histoire difficile à lire, surtout au début, mais qui s’ouvre sur une certaine lumière. Il y a de l’espoir à travers ce livre très bien écrit. » Hélène Denis, Aux quotidiens, Canal M, mai 2022

Morceaux de mémoire. « En poésie, on peut tout se permettre. Ce qu’on ne peut pas se permettre, c’est la banalité, et je t’avoue que dans tes Morceaux de mémoire, il n’y a rien de banal, Mathieu. Chapeau! C’est à la fois baveux et hyper intéressant. » Winston McQuade, Le culturel 2.0, mai 2022

Je voudrais me déposer la tête. « Quand chaque mot est le mot juste et qu’il est à la bonne place dans la phrase, ça donne un livre épuré et dense en contenu. » « Ça en fait un livre lumineux. » Coup de cœur de la libraire Chantal Savoye (Librairie-Café Le Mot de Tasse), Première heure estivale, Radio-Canada Québec, juillet 2022

Bizarreries du banal. « Économie de mots, intrigues, chutes assurées. […] Je suggère fortement à l’auteur de s’orienter vers le roman policier, car il sait tenir le lecteur en haleine et créer des ambiances plutôt terrifiantes, si on se met dans la peau de certaines ‘’proies’’. » Denis Morin, juillet 2022

Bizarreries du banal. « J’ai beaucoup apprécié Bizarreries du banal. J’ai été, dès la première histoire, happé par cette espèce de sens de la dérision, cette espèce de regard sur le monde. » Winston McQuade, Le culturel 2.0, juillet 2022.

21 juin 2022

Bizarreries du banal. Elles sont bien étranges ces histoires à dormir debout, elles émoustillent notre curiosité sans jamais nous perdre dans les dédales parfois inquiétants de petits minotaures modernes. Chaque récit nous emporte vers un univers confondant, à peine avons-nous le temps de souffler que, déjà, il faut se faire le spectateur attentionné de personnages soumis à la limite d’un équilibre précaire, s’exhibant sur la corde raide de situations insolites, risquant de trébucher dans le vide. Dominique Blondeau, 20 juin 2022.

15 juin 2022

Boire la mer les yeux ouverts. L’écrivain sculpte une formidable lettre d’amour à sa mère, Michelle, décédée en novembre 2017 des suites d’une sclérose en
plaques. Il raconte ce qu’implique de jongler avec l’absence, au sillon profond que le deuil creuse dans l’esprit de celles et ceux qui restent. Cloutier-Boucher nous fait avancer et reculer dans le temps au gré des souvenirs partagés, des étapes de cette vie marquée par la maladie, des peines et bonheurs cueillis, des objets et souvenirs d’une existence fragilisée. À plusieurs reprises, l’auteur interpelle sa mère, l’excuse, l’implore, la pleure, petits poèmes de la perte. «Tu es morte souvent», écrit-il, en parlant de toutes ces fins que la mère, que le fils ont dû apprivoiser au fil des ans. La mort, oui, mais la vie surtout, une mère figée à jamais dans la vie. Dominique Lemieux, Les libraires, no. 131, juin, juillet, août 2022, p. 37.

Boire la mer les yeux ouverts. « C’est de toute beauté, très bien écrit, très puissant. Il y a des moments où vous avez le cœur qui vous tord, il y a des moment où vous sentez tout l’amour pour sa mère, il y a des moments où c’est dur d’avoir une mère malade. » Anne-Josée Cameron, C’est encore mieux l’après-midi, Radio-Canada. Pour écouter l’entièreté de l’émission et les commentaires sur la beauté visuelle de l’ouvrage, cliquer ici.

Bizarreries du banal. Comme dénominateur commun à ces treize nouvelles, un moment dans la vie d’une personne qui peut tout faire basculer.[…] Nous faisons même le pari que Plamondon doit être atteint de lucidité chronique pour en connaître autant de la nature humaine. Daniel Rolland, Culturehebdo. mai 2022.

8 juin 2022

Boire la mer les yeux ouverts

Au-delà de la qualité littéraire, ce roman montre la force des liens maternels malgré l’adversité. Jean-Benoit Cloutier-Boucher offre une suite de tableaux dans lesquels il raconte les derniers instants de sa mère, atteinte de sclérose en plaques. Si le ton donne parfois l’impression de lire un journal (très) intime, le propos, lui, est universel, l’auteur abordant avec éloquence des thèmes comme la maladie, l’isolement, le deuil, la perte de l’innocence et la nostalgie. Mathieu Dessureault, Pour  un été tout en littérature. Ulaval

6 juin 2022

« On est dans la surprise et vraiment dans la bizarrerie. Le titre est bien choisi! » Mike C. Vienneau à Libraire de force à CIBL. L’animateur s’entretient longuement avec deux nouvellistes, Éric C. Plamondon et Louis Carmain, et discutent de la nouvelle comme porte d’entrée en littérature.

 

31 mai 2022

Boire la mer les yeux ouverts. « Ce livre est un témoignage poignant, intimiste, qui démontre l’immensité de l’amour d’un fils envers sa mère […] Je vous suggère de vous laisser tenter par ce premier roman d’un auteur qui promet. » Martine Lévesque, blogue Les mille et un livres.

27 mai 2022

Jean-Benoit Cloutier-Boucher, était à l’émission de Pénélope McQuade sur la sclérose en plaques, pour parler de Boire la mer les yeux ouverts. Un texte à la fois impudique et poétique, sur sa relation avec sa mère atteinte de la maladie. : « Un ouvrage magnifique, poétique et aussi très instructif. » Pénélope McQuade, 26 mai 2022. Pour entendre l’entièreté de l’émission, cliquez ici.

20 mai 2022

Le calvaire d’un enseignant au secondaire. Débandé est un roman qui ose crier que le système a des failles, qui ose creuser la vie des « enseignants-trop-sévère-qui-nous-aiment-pas », qui ose montrer la réalité vécue par de nombreux enseignants. Avec ce roman. Sylvain Larose expose un fait de notre société qu’on ne veut pas voir, il présente un autre pan du métier d’enseignant et l’expose au grand jour. À nous de savoir, en tant qu’individu, en tant que parent, en tant que société, ce que nous voulons en faire. Un livre à lire pour comprendre les difficultés vécues par ceux qui tentent de former les nouvelles générations. Catherine Provost, La recrue du mois, mai 2022.

 

Pour écouter un extrait poignant de Boire la mer les yeux ouverts, lu par l’auteur, Jean-Benoit Cloutier-Boucher, au Cochaux Show, cliquez ici.

14 mai 2022

Morceaux de mémoire. « J’ai découvert un livre d’une beauté époustouflante. Ce sont des poèmes pour des gens qui n’ont jamais aimé la poésie ET pour ceux qui aiment beaucoup la poésie. Il y a quelque chose de tellement frais, de tellement authentique dans ces textes-là! » « J’espère qu’il va garder cette espèce de fraîcheur, ce côté iconoclaste. » Monique Proulx, Coup de cœur, Samedi de lire.

« Ce gars a écrit un livre sans écrire un mot! » Hélène Lebon, le balado Café noir & tableau blanc auquel était invité Mathieu Dubé. L’animatrice interviewe des gens qui vont à contre-courant.

 

Nativa. « Double dimension de ce livre qui se présente tel un album agrémenté de photos, émaillé de nombreux points de repères, retraçant l’histoire percutante de la famille Laliberté. Cette histoire, on a l’impression, a été divulguée non pour en sonder véritablement les mensonges et les cachotteries mais pour nous montrer les tribulations d’une femme, Nativa, qui a payé cher son désir d’émancipation […] » Dominique Blondeau, 9 mai 2022.

27 avril 2022

«Chaque vague de COVID en CHSLD est un tsunami. Je commence à être tanné, raconte François Marcotte, paralysé du cou aux pieds, mais qui continue à écrire pour ne pas se décourager. » Sophie Durocher s’est entretenue avec Francois Marcotte dont nous publierons le livre « Tant d’hivers », une ode au froid et à la résilience. 31 janvier 2022.

 

Boire la mer les yeux ouverts. «Avec ce premier livre, écrit en multiples tableaux comme autant de souvenirs qui s’entrelacent, Jean-Benoit Cloutier-Boucher propose d’explorer la relation entre un fils et une mère atteinte de sclérose en plaques, une ″mère-arc-en-ciel″. La grande qualité de l’écriture et surtout l’absence de pathos font de cet ouvrage un objet lumineux, empreint d’amour et de poésie.» revue Les libraires,avril-mai 2022, p. 21

Boire la mer les yeux ouverts. « L’ensemble de l’œuvre est bien organisé, c’est intelligent. On tangue de la tendresse à la tristesse. » Caroline Tellier, au Cochaux show.

Nativa, la maîtresse de Camillien. « J’ai adoré ma lecture, j’ai surtout aimé le personnage principal qui, par sa détermination, sa droiture et sa présence, a réussi à surmonter les interdits, les hypocrisies, les humiliations, les convenances, pour survivre dans ce monde et avancer coûte que coûte. Je pense que si les ancêtres de Michèle Laliberté étaient des femmes de cette trempe, elle n’a rien à reprocher au passé. » Martine Lévesque, Les mille et un livre de Martine.

Nativa, la maîtresse de Camillien. « Camillien, c’est nul autre que Camillien Houde (1889-1958), connu surtout comme ancien maire de Montréal et pour s’être opposé farouchement à l’enrôlement obligatoire lors de la Seconde Guerre mondiale.

Ce livre dépeint la période qui couvre de 1880 à 1965 au Québec et en Nouvelle-Angleterre où tant de Québécois s’exilèrent temporairement ou pour toujours dans les P’tits Canada. Des photos familiales agrémentent l’histoire de cette famille. […] L’intérêt de cette parution tient à la fois pour la qualité littéraire du texte, la psychologie des personnages que pour le portrait de cette époque étouffante marquée par le souci des apparences, la pauvreté, la religion et les classes sociales. » Denis Morin,

 

21 mars 2022

Jean-Benoit Cloutier-Boucher parle de son roman Boire la mer les yeux ouverts à Andréanne Lebel. Sans oublier tous les lieux à Temiscouata-sur-le-lac, il traite de son rapport avec le deuil et la «maladie mangeuse de mère», la sclérose en plaques. Il alterne les souvenirs et les réflexions en prose, en vers et en dialogues dans cette œuvre d’autofiction afin d’expier la douleur de la perte de sa mère par l’écriture. Andréanne Lebel 16 mars 2022,  Info-dimanche Rivière -du-Loup