14 mai 2022

Morceaux de mémoire. « J’ai découvert un livre d’une beauté époustouflante. Ce sont des poèmes pour des gens qui n’ont jamais aimé la poésie ET pour ceux qui aiment beaucoup la poésie. Il y a quelque chose de tellement frais, de tellement authentique dans ces textes-là! » « J’espère qu’il va garder cette espèce de fraîcheur, ce côté iconoclaste. » Monique Proulx, Coup de cœur, Samedi de lire.

« Ce gars a écrit un livre sans écrire un mot! » Hélène Lebon, le balado Café noir & tableau blanc auquel était invité Mathieu Dubé. L’animatrice interviewe des gens qui vont à contre-courant.

 

Nativa. « Double dimension de ce livre qui se présente tel un album agrémenté de photos, émaillé de nombreux points de repères, retraçant l’histoire percutante de la famille Laliberté. Cette histoire, on a l’impression, a été divulguée non pour en sonder véritablement les mensonges et les cachotteries mais pour nous montrer les tribulations d’une femme, Nativa, qui a payé cher son désir d’émancipation […] » Dominique Blondeau, 9 mai 2022.

27 avril 2022

«Chaque vague de COVID en CHSLD est un tsunami. Je commence à être tanné, raconte François Marcotte, paralysé du cou aux pieds, mais qui continue à écrire pour ne pas se décourager. » Sophie Durocher s’est entretenue avec Francois Marcotte dont nous publierons le livre « Tant d’hivers », une ode au froid et à la résilience. 31 janvier 2022.

 

Boire la mer les yeux ouverts. «Avec ce premier livre, écrit en multiples tableaux comme autant de souvenirs qui s’entrelacent, Jean-Benoit Cloutier-Boucher propose d’explorer la relation entre un fils et une mère atteinte de sclérose en plaques, une ″mère-arc-en-ciel″. La grande qualité de l’écriture et surtout l’absence de pathos font de cet ouvrage un objet lumineux, empreint d’amour et de poésie.» revue Les libraires,avril-mai 2022, p. 21

Boire la mer les yeux ouverts. « L’ensemble de l’œuvre est bien organisé, c’est intelligent. On tangue de la tendresse à la tristesse. » Caroline Tellier, au Cochaux show.

Nativa, la maîtresse de Camillien. « J’ai adoré ma lecture, j’ai surtout aimé le personnage principal qui, par sa détermination, sa droiture et sa présence, a réussi à surmonter les interdits, les hypocrisies, les humiliations, les convenances, pour survivre dans ce monde et avancer coûte que coûte. Je pense que si les ancêtres de Michèle Laliberté étaient des femmes de cette trempe, elle n’a rien à reprocher au passé. » Martine Lévesque, Les mille et un livre de Martine.

Nativa, la maîtresse de Camillien. « Camillien, c’est nul autre que Camillien Houde (1889-1958), connu surtout comme ancien maire de Montréal et pour s’être opposé farouchement à l’enrôlement obligatoire lors de la Seconde Guerre mondiale.

Ce livre dépeint la période qui couvre de 1880 à 1965 au Québec et en Nouvelle-Angleterre où tant de Québécois s’exilèrent temporairement ou pour toujours dans les P’tits Canada. Des photos familiales agrémentent l’histoire de cette famille. […] L’intérêt de cette parution tient à la fois pour la qualité littéraire du texte, la psychologie des personnages que pour le portrait de cette époque étouffante marquée par le souci des apparences, la pauvreté, la religion et les classes sociales. » Denis Morin,

 

21 mars 2022

Jean-Benoit Cloutier-Boucher parle de son roman Boire la mer les yeux ouverts à Andréanne Lebel. Sans oublier tous les lieux à Temiscouata-sur-le-lac, il traite de son rapport avec le deuil et la «maladie mangeuse de mère», la sclérose en plaques. Il alterne les souvenirs et les réflexions en prose, en vers et en dialogues dans cette œuvre d’autofiction afin d’expier la douleur de la perte de sa mère par l’écriture. Andréanne Lebel 16 mars 2022,  Info-dimanche Rivière -du-Loup

Boire la mer  les yeux ouverts: Des mots d’amour à une mère trépassée

C’est aussi une œuvre réconfortante, confirmant que les descentes vertigineuses vers nous ne savons trop où, l’enfer serait trop banal, finissent par hausser une échelle non de soie mais de bure, nous invitant à marcher droit sur la surface rugueuse d’une existence qui ne demande qu’à continuer, riches que nous sommes d’une expérience inégalable : celle d’un face-à-face avec une vie abimée, sa finitude, mais aussi sa rédemption, l’écriture à ce point poétique nous réconciliant avec les vicissitudes parfois poignantes d’une destinée trop tôt achevée… Dominique Blondeau, 7 mars 2022.

2 mars 2022

Boire la mer les yeux ouverts

Une maladie mange-tout

Tout l’attachement du monde se déploie en souvenir d’une mère trop longtemps malade et morte trop jeune. Il y a en fait tant de fois où la mère est morte, à coups de petits gestes qui se dérobaient. Et tant de fois où la vie, à coups de verre de bière, d’un roman, d’une chanson, a été encore une fois victorieuse.

Ce mélange fait la force de ce récit aussi délicat qu’impudique. Josée Boileau, Le Journal de Montréal

 

9 février 2022

Boire la mer les yeux ouverts «Quand ma mère est décédée en 2017, j’ai senti une nécessité et une urgence d’écrire, le projet de faire un livre s’est imposé à moi. Je l’ai écrit pour ne pas mourir de la mort de ma mère», confie Jean-Benoît Cloutier-Boucher, peu après avoir décroché le téléphone.  Article de Gabriel Côté dans le  Journal Le Carrefour de Québec.

Cette part d’obscurité. Une part d’accents « felliniens »
« Michel Dufour a enseigné les lettres. Il est nouvelliste et romancier depuis une trentaine d’années. Son parcours est marqué par le goût de transmettre et la soif de communiquer. Dans ce recueil de nouvelles paru en 2019, l’auteur fait preuve de cynisme ou d’une très grande lucidité. »  Denis Morin, 26 janvier 2022

 

 

Nativa (1884-1955) La maîtresse de Camillien En rafale : les dernière recensions puisque mieux vaut tard que jamais

NATIVA, UN LIVRE QUI « DÉVOILE PLEIN DE CHOSES »
 » […] les deux livres qui ont retenu notre attention ont ceci en commun qu’ils ont levé le voile sur la vie secrète de deux univers. Le premier est l’ouvrage de Sophie Desmarais racontant les dessous de la vie familiale chez les Desmarais, ceux de Power Corporation et en même temps le portrait vitriolique de Jackie Desmarais, épouse fantasque du magnat. L’autre qui vient de nous arriver nous en apprend de belles sur la vie secrète de l’ancien maire de Montréal, Camillien Houde qui avait, tenez-vous bien, une maîtresse, ancienne prostituée, qu’il gâtait au superlatif, faisant d’une suite de l’Hôtel Mont-Royal, l’abri de ses alcôves! Étonnant quand on sait que physiquement, ce gros poupin, était tout sauf physiquement un Roméo, lui qui faisait les foudres de la militante Léa Roback qui le traitait de clown. Si nous savons maintenant ces choses c’est grâce à Michèle Laliberté dont la grand-mère, Florida (dont elle a obtenu déclarations orales et archives) était la sœur de Nativa (1884-1955), la maîtresse en question. Cela donne La maîtresse de Camillien Houde. Qu’est-ce qu’on était hypocrite sous la férule de l’Église. Ce livre nous dévoile plein de choses. Ainsi on sait que le fameux pouding chômeur est une création de l’épouse légitime du maire, qui voulait offrir cette sucrerie aux pauvres. À lire sans faute. » Daniel Rolland, Culture hebdo

Beau papier d’Olivier Dumas sur le roman-scrapbook de Michèle Laliberté dans L’aut’journal.
«Par sa détermination à braver les interdits et les convenances, l’héroïne du titre constitue une figure littéraire. « Après son passage chez les sœurs parisiennes, Nativa a vu l’hypocrisie de la religion, qui ne décrivait pas la vérité. Elle avait la vision d’un monde ancrée dans la vraie vie. » Cette rebelle s’adonnera a la prostitution, en plus de s’éprendre, plus tard, du politicien Camillien Houde (maire de Montréal pendant 18 ans) avec qui elle entretiendra une relation houleuse pendant 20 ans, avant de connaître l’anonymat après une existence de désillusion.»

 

Nativa. « Carnet biographique de mots et d’images d’époque s’avalant goulûment. »
La chroniqueuse Venise Landry a lu NATIVA, LA MAÎTRESSE DE CAMILLIEN pour Les Radieuses Magazine 50+ et pour le Cochaux show. On confirme que l’auteure Michèle Laliberté a fait un « travail d’historienne monumental » pour relater la vie de Nativa et de ses soeurs, dont Florida, grand-mère de l’auteure. « Avez-vous remarqué l’apparence de ce bouquin? J’ai été conquise, ne voulant pas rater l’occasion de le tenir entre mes mains et de le feuilleter. Il n’y a pas que les mots qui nous accrochent, les photos également, avec cette impression de fouiller dans un album de famille. Les histoires de maîtresse de politicien méconnu ou reconnu vont toujours chercher le côté voyeur. Écornifler et réfléchir. En ces années où les femmes se tenaient dans l’ombre des hommes, ou uniquement sous leurs draps, portant le titre officiel de maîtresse. J’ai toujours trouvé ironique que nous appelions maîtresse celle qui se soumet entièrement au bon vouloir d’un homme. Elle n’est maîtresse de rien. »

« C’est très attirant. On plonge dans un album de famille, il y a de la substance en textes et en images. » Toute la chronique audio ici :

Nativa à Lewiston. On a un beau rendez-vous à 15 h 30 vendredi avec Michèle Laliberté et Camden Martin de la Lewiston Public Library. C’est en français (il y a encore nombre de francophiles dans le Maine), c’est gratuit, mais il faut s’inscrire.

Merci lire.papier de vous être laissée porter par l’histoire vraie de Nativa, la maîtresse de Camillien Houde, grand-tante de l’auteure Michèle Laliberté.
[ ⭐ AVIS LECTURE ⭐ ] Wow, à quel point je ne m’attendais pas à aimer autant ce livre. L’auteure se base sur des archives familiales et sur des anecdotes racontées par les membres de sa famille durant sa vie pour reconstruire la vie de Nativa (la soeur de sa grand mère) à travers le journal fictif de sa grand mère paternelle. On parle d’éducation, de prostitution, de l’infidélité, de la mort, de la maladie et de comment les gens vivaient à l’époque. Je me suis vraiment attachée à cette famille et j’ai tellement été fascinée par ce roman. La fin est très touchante et troublante. Je ne peux que vous le recommander. Un livre documentaire que j’ai adoré ! 14 décembre 2021

 

 

 

Débandé : À L’ÉCOLE D’UN RÉSISTANT
« Éric est un prof « discipliné, difficile, mais juste ». Sa recette n’a cependant plus la cote à l’école secondaire. Son cynisme fait réfléchir.
« Peu importe la manière de le prendre, le roman Débandé dépeint sans fioriture le monde de l’éducation.
« L’ouvrage met en scène un narrateur, Éric, enseignant dans une polyvalente de Montréal et adepte d’une stricte discipline. Pas de passe-droit, de la tenue, sinon expulsion du cours. La normalisation des notes l’exaspère, les nouveautés pédagogiques aussi.
« Ce regard implacable a de quoi séduire tous ceux qu’exaspèrent les travers actuels de l’école.
« Mais le propos de Sylvain Larose, l’auteur, est plutôt de démontrer qu’Éric est un homme dépassé. D’ailleurs, il l’oppose à une jeune enseignante anarchiste, qui fait tout le contraire de son aîné.
« Cette prof est l’alter ego de Larose, qui enseigne lui-même au secondaire et a publié un essai intitulé Être, agir, enseigner en tant qu’anarchiste à l’école secondaire. Avec Débandé, il passe cette fois par la fiction et le contraire de ce qu’il prône pour faire valoir son point.
Un méchant attachant
« Heureusement, l’auteur évite la lourdeur du roman à thèse. On est plutôt dans une histoire prenante dont le narrateur, malgré ses défauts, gagne notre sympathie.
« Ce qu’Éric veut, c’est préserver les manières de faire qui l’ont guidé toute sa carrière ; pourquoi en changer ? En même temps, il se sent responsable des élèves. Dans ses temps libres, il va même donner un coup de main à la Maison des jeunes du quartier.
« Il est trop sûr de son fait pour être aimable, mais on apprécie sa sincérité. Dans un téléroman, Éric serait le méchant auquel on s’attache !
« Et comme on est dans sa tête, il n’y a aucune censure quand il évoque les élèves, les parents, ses collègues et les spécialistes de la gestion de classe. Tant de fiel fait sourire !
« On va même s’amuser franchement à certains moments. Ainsi, chargé de faire le guet pendant la nuit lors de la classe de neige, Éric a ses trucs pour ne rien laisser passer. Que de futurs souvenirs mémorables pour les élèves qui râlent !
« Éric est donc partisan de la dureté. Parti d’une comparaison de l’enseignement avec le régime militaire nazi, ce qui n’est guère subtil, Sylvain Larose fait heureusement évoluer son personnage vers un questionnement très humain.
« Sa nouvelle collègue anarchiste énerve Éric, mais elle devient peu à peu un repère. Tiens donc, elle a le tour avec les élèves ! Et quelle déroute pour lui quand il constate à quel point il déplaît, lui qui était persuadé que les élèves finiraient par apprécier la justesse de son attitude.
« Certes, Éric s’enfonce en refusant toute concession pour s’adapter aux temps nouveaux, mais il n’est ni bête ni blasé ; il est surtout très crédible. Et si son cynisme n’est pas du goût du jour pour ses élèves, il fait nos délices à nous, lecteurs !
« Larose l’anarchiste a su rendre l’âme et le cœur de son prof trop strict, en voie d’extinction. » Josée Boileau, Le Journal de Montréal

[Sylvain Larose participera dimanche à la table ronde « Réfléchir aujourd’hui à l’éducation de demain » au Salon du livre de Montréal.]

Morceaux de mémoire – En rafale : les derniers recensions puisque mieux vaut tard que jamais

Mario Cloutier. La poésie, vaccin contre l’indifférence
« Lancée à voix haute, vibrante à l’écran ou gravée dans un bout d’écorce, la poésie sera, heureusement, toujours sur notre chemin. Pendant les névroses collectives, elle exhale ce qui existe à la fois de déchirant et de lumineux. Vaccin contre l’indifférence et la négligence, réconfort, affranchissement. Voici les 25 recueils qui, chacun à sa manière, nous ont tenus loin des ténèbres en 2021. » Mario Cloutier, En toutes lettres.
Nous sommes d’accord avec lui : la poésie de Mathieu Dubé Poète nous tient loin des ténèbres.

Cadeau de Noël. Eh bien eh bien eh bien, quel plaisir avons-nous de constater que LE livre à offrir selon Nicholas Giguère est l’un des nôtres! Êtes-vous curieux de savoir lequel?

« Ce livre est un défi tant pour l’auteur que son éditeur en ce qu’il va au-delà des sentiers battus de la création littéraire et de la création éditoriale et graphique. De très grand format pour pareille publication (27 x 24 cm), Morceaux de mémoire (Sémaphore, 2021) est « un album-recueil de morceaux choisis parmi les poèmes-collages que Mathieu Dubé a publiés, au fil des années, sur son compte Instagram. Des mots choisis, tombés des lames, minutieusement assemblés : le travail de l’éleveur de vers libres relève de l’orfèvrerie. Il appelle au renouveau de la parole, à l’adéquation entre l’être et le paraître. Autant œuvre d’art que littérature exquise, la poésie de Mathieu Dubé sait enchanter œil et esprit; livrer ses collages en couleur et en grand format (comme les albums de beaux-arts) tombait sous le sens. » Certes, mais il fallait encore le réaliser et je vois votre œil dubitatif devant l’objet livre qu’il représente. Pour faire disparaître votre hésitation, tournez délicatement les pages et laissez vos yeux parcourir la poésie qu’elles portent comme une offrande aux dieux de l’intelligence pour qui il n’y a jamais rien de trop beau pour élever une œuvre artistique au-delà de l’ordinaire et de l’éphémère. Et cela se regarde, cela se lit, cela nous fait voyager bien loin de l’intranquillité dans laquelle la pandémie nous a abandonnés.»
Jean-François Crépeau, Le Canada français, 16 décembre 2021

Qui est dans votre capsule Je lis québécois aujourd’hui? C’est l’éleveur de vers libres, Mathieu Dubé Poète! Sa recommandation de lecture? « Rien du tout » d’Olivia Tapiero, publié chez Mémoire d’encrier: « Un livre protéiforme qui est superbement écrit. »

ATTENTION
Morceaux électrisants!  Je lis québécois  Ces livres pourraient vous donner un choc électrique! 7 novembre 2021

L’éleveur de vers libres Mathieu Dubé Poète a passé tout le mois de novembre comme artiste en résidence à La Mèz à Félix. Voici le point d’orgue ce vendredi. Pour les personnes qui ne peuvent pas s’y rendre, le plus riche échantillon de son travail est réuni dans son recueil MORCEAUX DE MÉMOIRE, à classer dans la catégorie beaux livres selon tous les visiteurs du Salon du livre de Montréal qui se sont arrêtés pour le feuilleter.

« Une magnifique œuvre d’art que j’ai entre mes mains, un recueil de poésie d’une beauté et d’une originalité qui vaut la peine de se le procurer. Un recueil de poèmes divers, réalisés par des collages de découpures de mots, de phrases que le poète Mathieu Dubé Poète a agencés afin de composer sa poésie, au fil des pages et des morceaux de coupures de journaux ou de revues.
« Un bel ouvrage d’une sensibilité et d’une belle créativité. C’est un beau livre de collection, imprimé sur du papier de haute qualité, l’objet-livre est sublime. Une belle création qui démontre très bien le travail minutieux et incroyable qu’a effectué Mathieu Dubé afin de produire tous ses poèmes rapiécés de bouts de papier. »  Martine Lévesque

 

3 novembre 2021

«Comme je les aime ces héroïnes du vide. Le lecteur, avec La valse, est entraîné dans un univers marqué par le factice, le vide, le désespoir, la solitude moderne, l’incommunicabilité, la fuite. […] J’ai vraiment adoré ma lecture.  Je n’ai rien à voir avec cette narratrice, mais j’aime ce type de personnages qui semble sur le point de tomber dans le vide car il s’avère prisonnier de ses illusions. On présente un vide tributaire d’un mode de vie artificiel, marqué par une époque axée sur la performance, sur le paraître, à l’heure des réseaux sociaux.», Madamelit, 30 oct. 2021.

Morceaux de mémoire de Mathieu Dubé. «Un livre aussi beau que touchant. Que je suis éblouie par son talent!» Anik Moulin, Vivement le retour, Ici Radio-Canada Estrie, 1er novembre 2021.

Débandé. « Récit provocateur, au goût acide, Roman qui nous a fait sourire, jaune. […] Chaque chapitre nous le montre dans des situations tendues qu’il crée en se rebiffant injustement contre quelque professeur […] contre ses classes, contre ses supérieurs. Tout y passe dans ce maelström perdu d’avance : les cours de sexologie, le renfort d’un stagiaire, la prof anarchiste, la corvée des corrections, le camp de vacances… Sa hantise, c’est la discipline, mater les jeunes, leur inculquer une obéissance insidieuse, qui nous rappelle la soumission peureuse, craintive, qu’exerçaient des enseignants infatués, imbus d’un pouvoir intransigeant. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 1er novembre 2021.

27 octobre 2021

Morceaux de mémoire. Magnifique livre ! Très inspirant ! Collages de mots découpés dans des journaux, des revues. […] Poésie sensible, lumineuse, parfois cruelle, très créative et vivante. Magnifique objet d’art-poésie. À offrir en cadeau ou à s’offrir à soi-même. Pour entendre  l’entièreté du commentaire de Billy Robinson, cliquez ici.

Un poète collagiste, éleveur de vers libres

Décidément la maison d’édition Sémaphore ne cessera de nous surprendre. D’abord en temps normal par la qualité des titres retenus pour son catalogue, mais aussi par sa non limitation quand vient le temps de sortir des sentiers battus. Ainsi, avec sa collection “Mobile” qui serait sa section des beaux livres dont voici un deuxième titre Morceaux de mémoire de Mathieu Dubé qui se présente comme poète-collagiste et éleveur de vers libres. C’est un grand ouvrage soigné avec une typographie imaginative en adéquation avec le produit offert.  Les inspirations, le poète les prend de partout. Ainsi imagine-t-il Dieu offrir de Prozac à Moïse.  C’est l’imaginaire le plus débridé qui soit. C’est totalement fou par moments mais en ces temps de grisaille pandémique, bon sang qu’on a le goût de décoller par l’esprit. Ce second ouvrage chez Mobile annonce des lendemains qui chantent pour la belle poésie. Daniel Rolland, Culturehebdo, septembre 2021

Tout un pavé dans la mare sur notre système scolaire merdique

Il y a des livres qui sont de véritables coups de poing. C’est le cas de Débandé de Sylvain Larose qui est aussi un geste politique. Par le biais de son personnage, Éric, un enseignant, le romancier qui est lui-même professeur au secondaire, crache son fiel sur notre système scolaire où le mot autorité fait rigoler. […] Au départ le Éric en question est pétri d’idéal. […] Mieux qu’un article de presse, ce livre est l’illustration de tout ce qui ne va pas en éducation. […] Mettez ce livre (roman) au-dessus de la pile de vos achats de livres. Daniel Rolland, Culture hebdo, sept. 2021

 

 

22 octobre 2021

 Morceaux de mémoire est présenté dans un très grand format. Y plonger, c’est découvrir une poésie qui détonne, qui fait rire, mais aussi réfléchir. Ce sont des mots qui parlent d’amour, d’humour, d’angoisse, de sexe, de la vie. Mathieu Dubé lève le voile sur ce qui se cache derrière ses papiers collés littéraires. Josée-Anne Paradis, Les libraires, # 127, p. 27. Pour lire l’entrevue avec Mathieu, cliques ici.

Morceaux de mémoire. «S’approprier des mots pour en faire ses mots» Yanick Michaud, Journal Le Saint-François, 13 octobre, p. 5.

14 octobre 2021

Morceaux de mémoire. Un livre-objet à  tirage limité. Un incroyable travail! Pierre-Yves McSween, sur Instagram

Morceaux de mémoire. Sous l’aspect ludique de la forme, il y a matière à réflexion et densité. Il y a de la chair autour de l’os, des formes autour du désir, un cri freiné dans le murmure, une soif de vivre au-delà du col de bière et de ses yeux bleus. Le poète nous étale au grand jour son imaginaire pour notre grand bonheur. C’est émouvant et jouissif comme une scène ou une galerie d’art où des textes sinueux, découpés, collés, montés exposent des fragments de vie. Les mots deviennent tesselles dans cette mosaïque scripturale. Mon iris en balade a songé à Apollinaire et Cocteau. À lire, à consulter, à vous procurer, si vous aimez la poésie et les arts visuels. Jubilation en perspective ! Texte du billet, Denis Morin, 2021.

30 septembre 2021

Débandé. Présentation du roman de Sylvain Larose  par Tania Viens, dans une entrevue avec René Cochaux. Est-ce une satire, une réflexion, une dénonciation de notre système scolaire?

Les jours sang d’Éric de Belleval. «Un authentique roman noir du Québec qui sait très bien manier l’ambiguïté et la saloperie morales et qui sait poser des personnages, des situations, des dialogues incisifs, avec beaucoup d’ironie, beaucoup de cruauté.» Stéphane Ledien au Cochaux show.

13 août 2021

Les jours sang _ Le coup de cœur de Martine Lévesque. «Un polar percutant par son réalisme et son rythme soutenu du début jusqu’à la fin. Éric de Belleval nous offre un suspense remarquable. Je vous recommande ce titre, si vous aimez un roman captivant avec une intrigue haletante bien menée par une plume riche. »

Les jours sang. «L’auteur « Éric de Belleval » soutient un bon rythme. Cela fait penser à un road movie. La psychologie des personnages est sommairement brossée. On sait à qui on a affaire. Aucune perte de temps ou d’intérêt. Le texte est savoureux et hybride, en ce sens qu’il contient des québécismes et parfois des termes plus près d’expressions françaises. Excellente lecture pour décrocher du bureau. Bref, je vous en recommande la lecture.» Denis Morin, blogue 

Poète, où te tiens-tu?

« La poésie a toujours eu un rôle important pour les êtres humains, un rôle d’inspiration, de signal d’alarme, d’encouragement. »

Pour écouter cette entrevue significative de René Cochaux avec l’autrice, Agnès Whitfield, cliquez ici.

3 juillet 2021

La vengeance au goût tiède

On connaît l’adage, la vengeance est un plat qui se mange froid. Pas nécessairement si on en juge, le contenu de l’excellent roman policier Les jours sang d’Éric de Belleval. C’est d’abord un groupe de petites frappes, dont Dédé qui succombe mortellement. Il était le leader. Les survivants décident d’en finir avec un couple de bourgeois, le mari qui a trucidé le mec et sa femme, de les prendre en otages. C’est la vengeance au plat classique qui se mange froid. Sauf qu’il faut composer avec le sergent Brisebois qui va malmener quelque peu leur programme. Ce plat aura désormais un goût tiède. L’auteur, administrateur de sociétés depuis des lustres a bien réussi sa reconversion dans la littérature et nous offre une très belle histoire. Du bon policier selon les règles de l’art, avec en supplément une introspection psychologique des motivations des personnages en place. Daniel Rolland, Culturehebdo, juillet 2021.

 

Poète où te tiens-tu? d’Agnès Whitfield

Waouh ! Ça c’est une course à la poésie et à ses enjeux.
La poésie devient un personnage, le poète encore plus. Le lecteur à son occasion.

Il s’adresse et attaque directement le poète dans son déséquilibre et dans sa raison d’être.

Cet essai poétique qui respire et parle vite afin d’exposer les enjeux de la poésie dans notre époque. C’est beau de mots. Ça se lit dans une urgence d’étendre la poésie partout. Dans l’urgence de crier les sentiments. Dans l’urgence de brûler à travers la prose.

C’est très « maintenant ». Y’a pas de passé ici. Ça se passe « drette là » la poésie.
En haletant un peu de l’avoir lu, je vais laisser ça cuver en moi ! Beau !

• Un poète ne peut pas se cacher il y a des mots ou il n’y en a pas
• Mais il nous est arrivé de mordre aux oreilles et de bousculer les torses de défiler en portant des cartons épais pour revendiquer notre droit de comprendre je te conseillerais de changer…, Natasha Collin @les lecturesde.renarde

 

15 juin 2021

Les jours sang d’Éric de Belleval. «Roman redoutable, narrant les sombres états dans lesquels parfois nous essayons de nous dépêtrer, n’effarouchant que les artifices servant de paravent à nos instincts assoupis. […] Récit intelligent dans lequel le sang déversé s’avère le symbole effarant de nos perditions. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 14 juin 2021

12 juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «Je me suis attachée à cette femme qui vise la perfection pour mieux camoufler sa vulnérabilité. J’ai grandement apprécié ce tête-à-tête intime palpitant comme un cœur affolé, et cela jusqu’à la toute fin.» Venise Landry, Les radieuses, juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «La souffrance derrière le bonheur factice. […] Exigeant et direct sans chercher la provocation, le roman de moins de cent pages nous permet de scruter nos failles derrière les désirs de reconnaissance et de réussite.» Olivier Dumas, L’aut’ journal, 4 juin 2021. Pour lire tout l’article-entrevue, cliquez ici.

Poète, où te tiens-tu? essai poétique d’Agnès Whitfield. «En fait, ce livre aurait pu s’intituler Poète, à quelle enseigne loges-tu ? C’est justement cela qui est sous-entendu sous le titre et entre ses lignes. «Elle [L’autrice] dénonce la poésie hermétique, jolie et complaisante. Elle se méfie des poètes narcissiques à souhait comme de la peste.» Denis Morin.

Poète, où te tiens-tu? essai poétique d’Agnès Whitfield. «De l’importance du poète dans cette vie trouble. […] une défense et illustration de la poésie comme raison d’être dans ce monde si agité.» Daniel Rolland, Culturehebdo.

12 mai 2021

Monsieur le Président. «Le récit est manifestement une dénonciation cinglante des entrepreneurs capitalistes qui ne songent qu’au profit, sans égard aux employés qu’ils piétinent sans vergogne en leur débitant des discours mensongers et en multipliant les licenciements.» Jean-Guy Hudon. Pour lire l’article paru dans Nuit blanche.

La valse est un roman analytique, sur le paraître et l’être. […] Un roman qui est bien orchestré d’une main de maître par l’auteure Karine Geoffrion. Ce récit est comme un journal que nous cheminons petit à petit  […] Martine Lévesque. Pour lire tout l’article, cliquer ici.