11 février 2019

Avec sa plume, elle sculpte les mots en une fine ciselure qui donne une poésie chantante comme le ressac du fleuve, comme les oies blanches qui volent et meurent entre les lignes de ses poèmes. C’est cette finesse d’écriture, que j’avais aimée dans ses poèmes, que j’ai retrouvée dans ce recueil de nouvelles que signe Mireille Gagné et dont le titre, Le syndrome de takotsubo, n’a rien de banal. Pas banales, non plus, les 17 nouvelles, car si son écriture est aussi fine qu’une dentelle, rien n’est naïf ni dans le propos ni dans le choix des mots. – Françoise Genest, Avenues.ca

28 janvier 2019

Le syndrome de takotsubo – …le cinquième livre de Mireille Gagné possède un remarquable respect de la ligne, au sens des arts visuels. Ces courts récits originaux font penser, oui, à de fines estampes japonaises. Éthérées et touchantes à la fois. Matio CLoutier, La Presse +

20 décembre 2018

« Le syndrome de takotsubo » de Mireille Gagné : échos d’un battement de cœur – … Bien qu’un thème bien senti revient hanter les sentiments des personnages, on navigue toujours dans des eaux différentes d’un chapitre à l’autre. Il y a la guerre, l’immigration, la grossesse, la chasse, le BDSM, le concept de genre ; tous les goûts y sont.  Sans nécessairement devoir apprécier tous les morceaux également, le plaisir de la lecture d’un recueil de nouvelles se renouvelle avec Gagné. On décèle sa poésie entre les lignes … – Victor Bégin, Les méconnus

17 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo  – C’est un recueil déstabilisant, intelligent jusque dans les titres. Favorablement hermétique. Combien attachant et subtil quand des circonstances non atténuantes transforment les individus en des cœurs qui ne demandent qu’à battre, orchestrant le temps — le moment — qui leur est alloué. Ma page littéraire, Dominique Blondeau

13 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo | Pour survivre, il faut vivre – Nous ne pouvons vous transmettre dans un seul article toute la beauté du livre Le syndrome de takotsubo, mais nous pouvons fortement vous suggérer de vous le procurer afin d’en tirer toute la splendeur des écrits de l’auteure Mireille Gagné. Découvrez les autres publications des Éditions Sémaphore. Élizabeth Bigras-Ouimet, Astuvu.ca

10 décembre 2018

Le syndrome takotsubo – J’ai aimé l’ensemble de l’oeuvre, même si je trouve que la dernière nouvelle, Happiness, est angoissante, un peu comme la série Netflix Black Mirror l’est. Mention spéciale à Le cri n’est pas une parole hermétique et à Parler en silence. Julie lit au lit

Le syndrome de takotsubo Mireille Gagné est une poétesse qui s’est intéressé au syndrome takotsubo, le « syndrome du cœur brisé » … Un recueil concis, direct et franc … Une plume poétique très assumée et mature. J’adore qu’une lecture nous accompagne après avoir fermé le livre. Une belle découverte littéraire que je vous conseille. Les mille et une pages de LM

5 novembre 2018

Le syndrome de Takotsubo – Inspirée par la découverte de ce mal méconnu, Mireille Gagné signe des textes efficaces aux tons et thèmes tentaculaires, suivant le rythme syncopé de coeurs remplis à ras bord, ou tout simplement vides. Les amateurs de la poésie de Mireille Gagné ne seront pas en reste : on retrouve dans ces nouvelles la finesse de la plume de cette auteure passée maître dans l’écriture de textes sensibles et concis. Les libraires

12 octobre 2018

Le récit, très court, se construit donc comme une sorte de jeu avec le lecteur, lequel se demandera la part de vérité ou d’invention dans le monologue de la jeune adulte, à mesure que celle-ci raconte sa vie familiale d’avant et d’après, ainsi que le drame en tant que tel. – Steve Bergeron, La Tribune

5 octobre 2018

Le roman Ludo de Patrick Straehl fait partie des finalistes pour le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke.

Le gagnant sera dévoilé le vendredi 12 octobre prochain, lors du Salon du livre de l’Estrie.

Profitez-en pour venir rencontrer l’auteur lors des séances de dédicaces !

28 mai 2018

La porte entrouverte – « La plume de Jean Bello est avenante, ironique et grinçante. […] Sous un couvert hilarant, agrémenté de nombreuses trouvailles comparatives qui font sourire, Jean Bello dévoile au lecteur les mœurs d’un village italien lors de décennies prohibitives. [L’auteur] a commis un tour de force magistral en faisant deviser une jeune femme du siècle dernier sans la trahir d’une parole, d’un geste, d’un sourire qu’elle communique au lecteur. Un indice significatif laisse supposer qu’un troisième roman inspirerait l’écrivain. On en serait enchantée, ce récit nous ayant délicieusement accaparée autant que le premier. » Dominique Blondeau,  blogue Ma page littéraire

21 mai 2018

La porte entrouverte – « Sincèrement, c’est vrai, tu inventes bien tes histoires, tu décris bien les choses, comme je te disais la dernière fois : belle narration. »
Fulgence Bla, Kaléidoscope, Canal M

15 mai 2018

La porte entrouverte – « On prend beaucoup, beaucoup de plaisir à découvrir, à se laisser happer par [les] descriptions […] et surtout, surtout, nous embarquer dans [cette] histoire, dans [cette] intrigue mystique, mystérieuse, secrète et je dirais osée et sensuelle. Très bonne lecture. »  Éric Chouan, Mission Encre noire, tome 23, chapitre 283

29 avril 2018

La porte entrouverte – « Vous aimerez ce beau personnage tout en sensualité [qu’est Amalia]. On aurait très bien imaginé une Sophia Loren dans ce rôle tourné par Vittoria de Sica. Mais à défaut d’un film, on peut très bien se faire des images soi-même, et le talent de l’écrivain nous y aide énormément. » Culture Hebdo

16 avril 2018

L’engrenage des apparences  – « roman courageux », « poignant », qui nous présente « la face cachée, obscure, de ce monde insensé ». Dominique Blondeau, blogue Ma page littéraire

29 mars 2018

Ludo – « [Un] récit court, mais percutant, écrit en vers libre »
Audrey Martel, libraire, librairie l’Exèdre, La Gazette de la Mauricie (p. 6)

1 mars 2018

Le vertige – « Un livre qui fait réfléchir et qui donne envie de prendre en main sa destinée pour ne pas sombrer dans les regrets… » Alexandra Truchot, blogue Le fil rouge

20 février 2018

« La mondialisation, le multiculturalisme et les guerres de religion font un joyeux cocktail assez explosif. Voici un roman très explicite qui montre comment des êtres humains qui n’aspirent qu’au bonheur en couple peuvent être aspirés par l’agitation politique de ce siècle. […] L’engrenage des apparences comporte des passages dialogués sur la place de la religion, trop de place en fait qui mine la relation entre les êtres. […] C’est un roman très de notre temps qui a presque valeur de documentaire. » Culture Hebdo

13 février 2018

« Le vertige est un roman-paradoxe à propos de ce qui nous attire vers les abîmes de soi, sur ce combat à livrer sur la mort, sur l’ennui de vivre qui nous guette. C’est un voyage intérieur qui nous fait réfléchir sur nos contradictions, sur notre capacité à nous déshumaniser, presque. Où nous mènera donc cette chute ? » Entrevue à l’émission Mission encre noire, tome 22, chapitre 274, sur les ondes de choq.ca, animée par Éric Chouan.

Ludo – « Roman grinçant au style qui oscille entre poésie et prose et, pourquoi pas, le théâtre. Un roman qui nous laisse pantelant, en équilibre entre l’horreur et la compassion. [Patrick Straehl] signe ici son premier roman, court, dense, qui propose un discours d’une sincérité crue, lucide, farouche même. Un texte puissant sur la comédie humaine, sombre, évocateur. » Entrevue à l’émission Mission encre noire, tome 22, chapitre 274, sur les ondes de choq.ca, animée par Éric Chouan, 19 h 30.

10 février 2018

Ludo – « L’entrée est percutante : “J’ai tué mon frère. Il me manque.” La suite le sera tout autant. Une réussite de ton et de forme », un témoignage qui, « tout inventé soit-il, nous suivra longtemps ». Josée Boileau, Journal de Montréal

6 février 2018

« Dans Libre-échange, c’est comme si Éric de Belleval donnait vie à ce que Alain Deneault avait décortiqué dans son essai [De quoi total est-elle la somme ?]. Et c’est très dérangeant, parce que lorsqu’on lit Libre-échange après avoir lu Alain Deneault, ça devient impossible de se dire qu’un personnage comme Alan Schwartz, c’est juste de la fiction. » Josée Boileau, Culture à la carte, Radio VM, 91.3 FM

30 janvier 2018

Ludo, Patrick Straehl
« Le mérite de l’écrivain est de prendre la peau de cette femme en émoi et de traduire sa détresse. Un bel exercice de style. » Culture hebdo

9 décembre 2017

Libre-Échange, Éric de Belleval
…C’est ainsi, à mesure que l’on avance dans le récit, que le ton ­détaché, ­distant – voire précieux – du livre trouve toute sa justification. Il nous amène à être de plus en plus ­hypnotisés par la joute cruelle qui se déroule sous nos yeux…  Josée Boileau  Le Journal de Montréal, Weekend

24 novembre 2017

L’engrenage des apparences – « Une histoire qui laisse peu de chance au lecteur. Les personnages vous heurtent en plein cœur, en pleine conscience. Comme si on basculait dans l’actualité qui se gargarise souvent des mêmes constats et que l’on voyait l’envers des choses. J’ai terminé cette lecture en colère, me demandant jusqu’où les humains peuvent aller dans la bêtise et la stupidité. Comment aussi nos gouvernements se font complices de machinations monstrueuses au nom de la loi et de la sécurité, collaborent avec des assassins et des tortionnaires. » Yvon Paré, blogue Littérature du Québec

22 novembre 2017

L’invasion tranquille – « Voilà un roman qui m’a complètement sorti de ma zone de confort. […] bien que ce ne soit pas un coup de cœur pour moi, je suis heureuse d’être sortie de ma zone de confort avec ce roman où différents thèmes tels que la religion, les extraterrestres, la philosophie et la science sont abordés. J’ai aussi apprécié la plume de l’écrivain et le fait que l’histoire nous soit racontée d’une façon plutôt originale. » Mlle Lambert, blogue Bookivores

10 novembre 2017

Les Jérémiades, Simon Boulerice
S’il [Simon Boulerice] n‘est débarqué qu’en 2009 dans le paysage littéraire avec l’excellent (et trop souvent mis de côté Les Jérémiades), le touche-à-tout originaire de Montréal a totalement envahi la scène depuis, pour notre grand bonheur. Les Libraires

5 novembre 2017

Je voudrais me déposer la têteJonathan Harnois parle de son rapport à l’écriture dans le contexte d’un projet avec quelques camelots de l’Itinéraire : « Je pense que si les livres existent, si les œuvres littéraires continuent d’exister, si les chansons continuent d’exister, on n’est pas sauvé, mais on se donne une chance. » Reportage « Le pouvoir de l’écriture » à l’émission Second regard (Radio-Canada).

17 octobre 2017

Le vertige – « Un livre sur la peur de vieillir, sur la mort, mais aussi sur l’appel de la révolte, du désir… » Catherine Emmanuel Brunet, Les Herbes Folles, CISM 89,3 FM

16 octobre 2017

Libre-échange – « Le récit se raconte peu, malgré son fracas psychologique, il est d’ordre presque intimiste, enclin à aller et venir dans les allées semées des ronces empoisonnées du pouvoir. Symbolisée par un homme incrédule, la parole s’inscrit en des non-dits suspicieux, en des clins d’œil assassins, distillant des aliénations où la justice croise le fer avec le journalisme, inséparables l’un de l’autre. […] Roman à l’écriture dynamique, à l’humour autant dévastateur que les secousses infligées aux protagonistes. » Dominique Blondeau, blogue Ma page littéraire

10 octobre 2017

Je voudrais me déposer la tête – Six représentations d’une adaptation d’Olivier Normand du roman de Jonathan Harnois ont eu lieu du 15 au 21 octobre 2017, au Théâtre du Conservatoire d’art dramatique de Québec.

2 octobre 2017

C’est l’entrée en littérature d’Étienne Cardin-Trudeau avec Le vertige qui a choisi comme protagoniste un enseignant … On vit vite dans l’univers qu’il décrit, comme si la fin dernière était prévue pour demain. Culture Hebdo

1 octobre 2017

Le vertige : une œuvre qui carbure à l’émotion, dans une trajectoire qui n’est ni linéaire ni chronologique, ce qui n’entache en rien son accessibilité. Le libraire

27 septembre 2017

Des plus incisifs ce Libre-échange d’Éric de Belleval… Nous sommes en plein House of Cards : les personnages nous horripilent, mais pas question d’abandonner le récit sans savoir qui va être le grand gagnant de ce jeu de dupes. Christian Vachon, Librairie Pantoute

17 septembre 2017

Il[Éric de Belleval] nous donne à lire Libre-échange, titre opportun s’il en est un par les temps qui courent… C’est toute la dynamique du pouvoir qui est exposé, véritable
théâtre de cruauté. C’est rythmé en diable et ça ne vous donne pas nécessairement le goût d’être si ambitieux que ça. Le principe d’Icare vous connaissez ? Culture Hebdo

6 septembre 2017

Gueusaille – « Je n’avais pas d’attente particulière en commençant cette lecture. Par contre, je dois admettre que je serais passée à côté de quelque chose si je ne l’avais pas lu. Ce roman, publié initialement en 1999, aborde les thèmes de la pauvreté, du chômage, du deuil, de l’isolement mais aussi de la critique sociale. C’est aussi un récit qui vient éveiller notre côté empathique, notre côté humain et qui nous fait réaliser que du jour au lendemain… ça pourrait être nous! » Miss Dupont, blogue Bookivores

31 août 2017

Regards sur l’art d’avant-garde – « Ce recueil nous propose un voyage hors du temps dans l’intimité des artistes, femmes et hommes, dont les œuvres témoignent de la vitalité de leurs créations et de leur regard posé sur la société d’alors et sur celle qu’ils souhaitaient. La pensée de [Gilles] Hénault me semble plus critique que celle de Borduas. » Jean-François Crépeau, Le Canada français

Gueusaille est plus que le récit d’un drame psychosocial mettant en scène des écorchés. Ce roman est une analyse de ce qui a mené à la dérive de ces gens et de la façon dont chacun, chacune finit par s’en tirer… toujours cette bataille individuelle pour protéger une liberté chèrement acquise, par choix, par obligation ou par déraillement incontrôlable.
Lise Demers a eu raison de rééditer ce livre, il n’a rien perdu de ses qualités narratives et de son acuité sociale. Jean-François Crépeau, www.canafafrancais.com

25 août 2017

L’épisode 5 de la série « Attaques à main armée », diffusée sur le Canal D le 25 août 2017, porte sur Pierre Ouellet. On y retrace le parcours de Ouellet et traite de Barbelés, ce récit qu’il a écrit durant ses années d’incarcération, publié chez Sémaphore en 2013, « un livre très prenant, chargé d’émotion; un livre un peu à l’image de Pierre Ouellet », lui-même décrit comme « un cas à la fois triste, tragique, unique et, évidemment, énigmatique. »

12 août 2017

Dans le cadre de la journée « Le 12 août j’achète un livre québécois », Bookivores inclut le roman Terminus de Nathalie Lagacé dans sa sélection.