3 novembre 2021

«Comme je les aime ces héroïnes du vide. Le lecteur, avec La valse, est entraîné dans un univers marqué par le factice, le vide, le désespoir, la solitude moderne, l’incommunicabilité, la fuite. […] J’ai vraiment adoré ma lecture.  Je n’ai rien à voir avec cette narratrice, mais j’aime ce type de personnages qui semble sur le point de tomber dans le vide car il s’avère prisonnier de ses illusions. On présente un vide tributaire d’un mode de vie artificiel, marqué par une époque axée sur la performance, sur le paraître, à l’heure des réseaux sociaux.», Madamelit, 30 oct. 2021.

Morceaux de mémoire de Mathieu Dubé. «Un livre aussi beau que touchant. Que je suis éblouie par son talent!» Anik Moulin, Vivement le retour, Ici Radio-Canada Estrie, 1er novembre 2021.

Débandé. « Récit provocateur, au goût acide, Roman qui nous a fait sourire, jaune. […] Chaque chapitre nous le montre dans des situations tendues qu’il crée en se rebiffant injustement contre quelque professeur […] contre ses classes, contre ses supérieurs. Tout y passe dans ce maelström perdu d’avance : les cours de sexologie, le renfort d’un stagiaire, la prof anarchiste, la corvée des corrections, le camp de vacances… Sa hantise, c’est la discipline, mater les jeunes, leur inculquer une obéissance insidieuse, qui nous rappelle la soumission peureuse, craintive, qu’exerçaient des enseignants infatués, imbus d’un pouvoir intransigeant. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 1er novembre 2021.

27 octobre 2021

Morceaux de mémoire. Magnifique livre ! Très inspirant ! Collages de mots découpés dans des journaux, des revues. […] Poésie sensible, lumineuse, parfois cruelle, très créative et vivante. Magnifique objet d’art-poésie. À offrir en cadeau ou à s’offrir à soi-même. Pour entendre  l’entièreté du commentaire de Billy Robinson, cliquez ici.

Un poète collagiste, éleveur de vers libres

Décidément la maison d’édition Sémaphore ne cessera de nous surprendre. D’abord en temps normal par la qualité des titres retenus pour son catalogue, mais aussi par sa non limitation quand vient le temps de sortir des sentiers battus. Ainsi, avec sa collection “Mobile” qui serait sa section des beaux livres dont voici un deuxième titre Morceaux de mémoire de Mathieu Dubé qui se présente comme poète-collagiste et éleveur de vers libres. C’est un grand ouvrage soigné avec une typographie imaginative en adéquation avec le produit offert.  Les inspirations, le poète les prend de partout. Ainsi imagine-t-il Dieu offrir de Prozac à Moïse.  C’est l’imaginaire le plus débridé qui soit. C’est totalement fou par moments mais en ces temps de grisaille pandémique, bon sang qu’on a le goût de décoller par l’esprit. Ce second ouvrage chez Mobile annonce des lendemains qui chantent pour la belle poésie. Daniel Rolland, Culturehebdo, septembre 2021

Tout un pavé dans la mare sur notre système scolaire merdique

Il y a des livres qui sont de véritables coups de poing. C’est le cas de Débandé de Sylvain Larose qui est aussi un geste politique. Par le biais de son personnage, Éric, un enseignant, le romancier qui est lui-même professeur au secondaire, crache son fiel sur notre système scolaire où le mot autorité fait rigoler. […] Au départ le Éric en question est pétri d’idéal. […] Mieux qu’un article de presse, ce livre est l’illustration de tout ce qui ne va pas en éducation. […] Mettez ce livre (roman) au-dessus de la pile de vos achats de livres. Daniel Rolland, Culture hebdo, sept. 2021

 

 

22 octobre 2021

 Morceaux de mémoire est présenté dans un très grand format. Y plonger, c’est découvrir une poésie qui détonne, qui fait rire, mais aussi réfléchir. Ce sont des mots qui parlent d’amour, d’humour, d’angoisse, de sexe, de la vie. Mathieu Dubé lève le voile sur ce qui se cache derrière ses papiers collés littéraires. Josée-Anne Paradis, Les libraires, # 127, p. 27. Pour lire l’entrevue avec Mathieu, cliques ici.

Morceaux de mémoire. «S’approprier des mots pour en faire ses mots» Yanick Michaud, Journal Le Saint-François, 13 octobre, p. 5.

14 octobre 2021

Morceaux de mémoire. Un livre-objet à  tirage limité. Un incroyable travail! Pierre-Yves McSween, sur Instagram

Morceaux de mémoire. Sous l’aspect ludique de la forme, il y a matière à réflexion et densité. Il y a de la chair autour de l’os, des formes autour du désir, un cri freiné dans le murmure, une soif de vivre au-delà du col de bière et de ses yeux bleus. Le poète nous étale au grand jour son imaginaire pour notre grand bonheur. C’est émouvant et jouissif comme une scène ou une galerie d’art où des textes sinueux, découpés, collés, montés exposent des fragments de vie. Les mots deviennent tesselles dans cette mosaïque scripturale. Mon iris en balade a songé à Apollinaire et Cocteau. À lire, à consulter, à vous procurer, si vous aimez la poésie et les arts visuels. Jubilation en perspective ! Texte du billet, Denis Morin, 2021.

30 septembre 2021

Débandé. Présentation du roman de Sylvain Larose  par Tania Viens, dans une entrevue avec René Cochaux. Est-ce une satire, une réflexion, une dénonciation de notre système scolaire?

Les jours sang d’Éric de Belleval. «Un authentique roman noir du Québec qui sait très bien manier l’ambiguïté et la saloperie morales et qui sait poser des personnages, des situations, des dialogues incisifs, avec beaucoup d’ironie, beaucoup de cruauté.» Stéphane Ledien au Cochaux show.

13 août 2021

Les jours sang _ Le coup de cœur de Martine Lévesque. «Un polar percutant par son réalisme et son rythme soutenu du début jusqu’à la fin. Éric de Belleval nous offre un suspense remarquable. Je vous recommande ce titre, si vous aimez un roman captivant avec une intrigue haletante bien menée par une plume riche. »

Les jours sang. «L’auteur « Éric de Belleval » soutient un bon rythme. Cela fait penser à un road movie. La psychologie des personnages est sommairement brossée. On sait à qui on a affaire. Aucune perte de temps ou d’intérêt. Le texte est savoureux et hybride, en ce sens qu’il contient des québécismes et parfois des termes plus près d’expressions françaises. Excellente lecture pour décrocher du bureau. Bref, je vous en recommande la lecture.» Denis Morin, blogue 

Poète, où te tiens-tu?

« La poésie a toujours eu un rôle important pour les êtres humains, un rôle d’inspiration, de signal d’alarme, d’encouragement. »

Pour écouter cette entrevue significative de René Cochaux avec l’autrice, Agnès Whitfield, cliquez ici.

3 juillet 2021

La vengeance au goût tiède

On connaît l’adage, la vengeance est un plat qui se mange froid. Pas nécessairement si on en juge, le contenu de l’excellent roman policier Les jours sang d’Éric de Belleval. C’est d’abord un groupe de petites frappes, dont Dédé qui succombe mortellement. Il était le leader. Les survivants décident d’en finir avec un couple de bourgeois, le mari qui a trucidé le mec et sa femme, de les prendre en otages. C’est la vengeance au plat classique qui se mange froid. Sauf qu’il faut composer avec le sergent Brisebois qui va malmener quelque peu leur programme. Ce plat aura désormais un goût tiède. L’auteur, administrateur de sociétés depuis des lustres a bien réussi sa reconversion dans la littérature et nous offre une très belle histoire. Du bon policier selon les règles de l’art, avec en supplément une introspection psychologique des motivations des personnages en place. Daniel Rolland, Culturehebdo, juillet 2021.

 

Poète où te tiens-tu? d’Agnès Whitfield

Waouh ! Ça c’est une course à la poésie et à ses enjeux.
La poésie devient un personnage, le poète encore plus. Le lecteur à son occasion.

Il s’adresse et attaque directement le poète dans son déséquilibre et dans sa raison d’être.

Cet essai poétique qui respire et parle vite afin d’exposer les enjeux de la poésie dans notre époque. C’est beau de mots. Ça se lit dans une urgence d’étendre la poésie partout. Dans l’urgence de crier les sentiments. Dans l’urgence de brûler à travers la prose.

C’est très « maintenant ». Y’a pas de passé ici. Ça se passe « drette là » la poésie.
En haletant un peu de l’avoir lu, je vais laisser ça cuver en moi ! Beau !

• Un poète ne peut pas se cacher il y a des mots ou il n’y en a pas
• Mais il nous est arrivé de mordre aux oreilles et de bousculer les torses de défiler en portant des cartons épais pour revendiquer notre droit de comprendre je te conseillerais de changer…, Natasha Collin @les lecturesde.renarde

 

15 juin 2021

Les jours sang d’Éric de Belleval. «Roman redoutable, narrant les sombres états dans lesquels parfois nous essayons de nous dépêtrer, n’effarouchant que les artifices servant de paravent à nos instincts assoupis. […] Récit intelligent dans lequel le sang déversé s’avère le symbole effarant de nos perditions. » Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 14 juin 2021

12 juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «Je me suis attachée à cette femme qui vise la perfection pour mieux camoufler sa vulnérabilité. J’ai grandement apprécié ce tête-à-tête intime palpitant comme un cœur affolé, et cela jusqu’à la toute fin.» Venise Landry, Les radieuses, juin 2021

La valse de Karine Geoffrion. «La souffrance derrière le bonheur factice. […] Exigeant et direct sans chercher la provocation, le roman de moins de cent pages nous permet de scruter nos failles derrière les désirs de reconnaissance et de réussite.» Olivier Dumas, L’aut’ journal, 4 juin 2021. Pour lire tout l’article-entrevue, cliquez ici.

Poète, où te tiens-tu? essai poétique d’Agnès Whitfield. «En fait, ce livre aurait pu s’intituler Poète, à quelle enseigne loges-tu ? C’est justement cela qui est sous-entendu sous le titre et entre ses lignes. «Elle [L’autrice] dénonce la poésie hermétique, jolie et complaisante. Elle se méfie des poètes narcissiques à souhait comme de la peste.» Denis Morin.

Poète, où te tiens-tu? essai poétique d’Agnès Whitfield. «De l’importance du poète dans cette vie trouble. […] une défense et illustration de la poésie comme raison d’être dans ce monde si agité.» Daniel Rolland, Culturehebdo.

12 mai 2021

Monsieur le Président. «Le récit est manifestement une dénonciation cinglante des entrepreneurs capitalistes qui ne songent qu’au profit, sans égard aux employés qu’ils piétinent sans vergogne en leur débitant des discours mensongers et en multipliant les licenciements.» Jean-Guy Hudon. Pour lire l’article paru dans Nuit blanche.

La valse est un roman analytique, sur le paraître et l’être. […] Un roman qui est bien orchestré d’une main de maître par l’auteure Karine Geoffrion. Ce récit est comme un journal que nous cheminons petit à petit  […] Martine Lévesque. Pour lire tout l’article, cliquer ici.

16 avril 2021

« Mais qui était donc [à Lise Demers] son grand homme ? Gilles Hénault, le poète. Un des acteurs les plus investis de l’avènement de la modernité au Québec. C’est lui, en 1941, qui a écrit L’invention de la roue, et proposé un bouleversement des codes. Ainsi, dans l’ombre, Lise Demers, longtemps la compagne de ce journaliste, artiste, syndicaliste, voyageur, assure-t-elle la pérennité de cette voix qui, autrement, aurait eu bien des chances d’être oubliée. Ce faisant, elle impose sa personnalité et ses goûts à sa maison d’édition. Mission : littérature. Dans la mesure du possible. […]  Signaux pour les voyants. Ce dernier florilège a été réédité par les soins de Lise Demers, loyale compagne, à l’occasion du centième anniversaire de naissance de cette figure des lettres du Québec. La biographie est plurielle. Elle participe de divers médiums. Chacun est un éclairage, un signal pour les voyants… qui comprennent la constellation d’une réflexion. Lise Demers dépasse l’édition et se livre avec bonheur, elle aussi, à l’établissement de pays de mémoire. Il faut le souligner en mentionnant qu’à l’occasion de cet anniversaire, elle a créé un portail, Gilles Hénault 100 ans 100 regards, que l’épithète «remarquable » ne décrirait que mesquinement. Fascinant, admirable seraient plus à propos, sans tomber dans le pathos. » Marie DesjardinsLa métropole. Pour lire l’entièreté de l’article sur Lise Demers, Gilles Hénault et Sémaphore, cliquez ici.

« On parle souvent de Gaston Miron, des poètes de l’Hexagone publiés pendant la Révolution tranquille. Je trouve qu’on parle moins de Gilles Hénault et je trouve que c’est très dommage parce que moi, à ce moment-ci de ma vie, c’est celui qui me parle le plus.  […] Il y a une place à faire dans notre canon des poètes québécois et québécoises pour Gilles Hénault et pour ce très beau livre, Signaux pour les voyants. » Paul Serge Forest, prix Robert-Cliche pour son roman Tout est Ori. Extraits de sa prescription littéraire à Lire en choeur

6 avril 2021

La valse des nouveaux riches. «Un livre troublant, un peu étrange qui vient nous chercher qu’on le veuille ou non. En ce sens l’écrivaine réussit son pari. Elle perturbe le lecteur et nous montre la tragédie de ceux et celles qui vivent dans un monde de pacotille. Véritable tragédie des temps modernes.» Yvon Paré. Pour lire l’entièreté de l’article, cliquez ici.

La valse, Le vernis craquelé de l’illusion

«Le roman de Karine Geoffrion nous fait entrer dans un univers où les artifices, les illusions et le paraître comptent par-dessus tout. Nous y découvrons l’envers du tape-à-l’oeil, beaucoup moins reluisant celui-là. Le jeu du qui perd gagne que propose l’autrice est d’une redoutable efficacité, un monde où tous les coups semblent permis à condition qu’ils restent du domaine privé.> Jean François Crépeau, Canada français, 1er avril 2021.

La grande noirceur ici frappe surtout l’enfance et la vieillesse, phases de la vie d’où on ne soupçonne pas toutes les ténèbres quotidiennes, […]  Dans Cette part d’obscurité, l’équilibre est précaire entre le réalisme et le fantastique. L’auteur Michel Dufour décrit des scènes troublantes et si près de nous que notre regard sur les autres en est transformé. Comment voir à travers le voile qui nous obstrue la vue là où nous ne voulons pas, justement, voir la vérité? Les tabous sont multiples. L’auteur Michel Dufour nous propose des personnages qui n’auraient, sans sa plume, aucune visibilité ni aucune attention de notre part. Lire Cette part d’obscurité nous rend vulnérable.  Élizabeth Bigras-Ouimet 

 

17 mars 2021

Éloi et la mer de Karine Geoffrion. «En bref, fascinante lecture; style juste; aucune ligne ni à ajouter, ni à retrancher.» Denis Morin, mars 2021.

 

Karine Geoffrion aborde avec brio le doute qui s’immisce dans un couple. Elle traite avec une écriture fluide l’importance de notre image en société. » Pour écouter l’entretien avec René Cochaux au Cochaux show, cliquez ici.

La valse. La protagoniste du second roman de Karine Geoffrion qui offre toutes les apparences de la réussite, le chic en prime, vit dans le regard des autres. […] L’assurance qu’elle affichait n’était donc que pure parade. La romancière a le talent de vampiriser cette femme instable. Culture hebdo, février 2021.

10 mars 2021

Entretien de Sarah-Émilie Nault avec Karine Geoffrion. « Qu’est-ce qui fait qu’un couple qui ne fonctionne plus décide de rester ensemble et surtout, qu’est-ce qui fait que quand tu les rencontres en public, tu ne t’en rends pas compte ? » Voilà les questions ayant fait naître les différents personnages de La valse. » Le Journal de Montréal, 6 mars 2021.

La valse. Roman très actuel qui ne manque pas d’humour. Si la première lecture de cette fiction à la saveur acidulée, nous a semblé parfois aléatoire, on s’est vite rendu compte que, mieux qu’un bijou rare, certaines femmes de carrière dissimulaient derrière et devant elles, un précipice où le moindre trébuchement leur serait fatal. Le fond du ravin se capitonnant de tessons mortels… Dominique Blondeau, 8 mars 2021.

1 mars 2021

Débâcles. «Ce roman paru à la fin de 2019 s’avère un antidote aux déchirements inhérents à la question de l’appropriation culturelle […] Marie-Pier Poulin ne s’égare pas dans les effets de style ou de métaphores trop nombreuses. Elle vise l’authentique, le vraisemblable et y parvient. En se connectant, notamment sur des questionnements spirituels et environnementaux […] Il serait facile d’accuser la romancière de sombrer dans les « bons sentiments », mais cela serait négliger sa volonté ferme de s’aventurer sur une couche de glace fort mince quand il s’agit de questions de racisme ou d’appropriation culturelle. En démontrant le plus grand respect et une empathie qui ne se dément jamais.» Mario Cloutier, 1er mars 2021.

 

 

26 février 2021

Dans les prescriptions littéraires de Maureen Martineau se trouve Ressacs de France Martineau, un «roman très très dense et troublant», mais duquel le lecteur ressort «contaminé par l’incroyable résilience de l’auteur.» 24 février 2021

24 février 2021

La valse: «Karine Geoffrion a un don particulier pour nous plonger dans des portraits de femmes qui vont tourner à vide, chercher un sens en dehors d’elle-même. » Pour écouter la présentation de Tania Viens au Cochaux Show, cliquer ici.

20 février 2021

La valse: « Avec ce court roman que le lecteur lira d’un trait, Karine Geoffrion offre un portrait tout en finesse d’une femme — carriériste, superficielle, tyrannique parfois, mais humaine malgré tout — qui ne veut surtout pas se frotter à l’orage. » Josée-Anne Paradis, revue Les libraires, février 2021. Cliquez ici pour l’entrevue exclusive de Karine avec Josée-Anne Paradis.

Signaux pour les voyants: « Hénault nous laisse une importante œuvre poétique. Très beau livre pour la richesse de la poésie de Gilles Hénault. » Normand Baillargeon prescrit cette anthologie à Lire en chœur le 12 février 2021.

Monsieur le président fait partie du palmarès 2020 de René Cochaux, animateur du Cochaux show. « Danielle, dit-il,  a très bien exploité dans son roman l’impact de la cupidité dans le monde des affaires.»(déc. 2020)