6 août 2019

France Martineau, dans Ressacs, m’a complètement retourné. J’en suis sorti abasourdi, me demandant si je trouverais les mots pour cerner cette histoire incroyable … Un texte puissant qui se dépose doucement en vous, bouscule votre manière d’être, de penser et de respirer. À lire avec précaution. – Yvon Paré, Littérature du Québec

20 juillet 2019

Le syndrome de takotsubo – Une lecture surpenante … Une écriture complète … Mireille Gagné sait manier les mots et leur sonorité. – Billy Robinson, Le Cochaux Show (20 juillet, minute 50)

13 juillet 2019

Corsaire d’hiver – Mêler la vie d’Iberville, l’histoire de l’escrime et le tournage d’un film bien contemporain mené par l’alter ego de Pierre Falardeau, c’est original et enlevant ! … Jean-Marc Beausoleil raconte tout cela avec verve. Les dialogues sont vifs, les descriptions justes et les mises en contexte précises. Comme dans un duel de cinéma, ça virevolte de toutes les manières, mais jamais on ne perd l’ensemble de vue ! – Josée Boileau, Le Journal de Montréal

6 juillet 2019

Ce roman est magnifiquement écrit, cette affirmation mérite l’entrée en matière. Il est impossible de parler de Ressacs sans ramener Bonsoir la muette en avant-scène, ce premier roman qui m’a fait vivre tant de vives émotions. Une lecture marquante pour m’avoir fait comprendre comment un père peut s’activer sexuellement avec sa fillette, sans éveiller la révolte de l’enfant ni de l’entourage, ni même de la mère. Comprendre, non pas dans le sens d’absoudre, mais de clarifier. – Venise Landry, Les Radieuses Magazine

27 juin 2019

Corsaire d’hiver – Une lecture enrichissante que j’ai aimée et qui m’a fait découvrir une plume porteuse d’intelligence et de sensibilité. Une histoire avec des personnages sympathiques et brillants. Je vous conseille de découvrir un auteur qui honore l’histoire et la transmission de notre passé. – Martine Lévesque, LES MILLE ET UNE PAGES LM

Vers Saint-Gétorix de Renaud Corbeil : lecture incontournable de l’été. – René Cochaux, Éctouez l’Estrie, Ici Première

Ressacs … est un récit qui est prenant qui nous plonge dans une quête, qu’a faite France Martineau tout au long de sa vie pour comprendre sa mère, les gestes de son père, comment établir une réconciliation dans une famille brisée. C’est un écrit qui analyse avec réalisme, honnêteté, et sincérité la négligence parentale, en situant un regard plus axé du côté maternel. – Coup de coeur de Martine, LES MILLE ET UNE PAGES LM

18 juin 2019

Ressacs – …Réconciliation avec soi quand il n’y a plus rien à perquisitionner dans l’âme humaine, qui en vaille la peine. Ne reste plus que l’art, la part indispensable, essentielle, que l’écrivaine utilise avec talent, laissant aller la mère en dernier lieu, desserrant ses bras d’une femme, morte de n’avoir su inspirer la joie de vivre, rejetant constamment le bonheur d’aimer et d’être aimée. – Ma page littéraire, Dominique Blondeau

11 juin 2019

Le syndrôme de Takotsubo obtient 4 étoiles – L’auteure nous revient avec un second recueil de nouvelles brillant et magnifiquement écrit! Utilisant les thèmes de la douleur, des émotions vives, elle propose un livre qui se lit d’une traite. s Billy Robinson, quialu.ca

28 mai 2019

Corsaire d’hiver .– Grâce à Jean-Marc Beausoleil on a droit à un magnifique survol de la vie de Pierre LeMoyne d’Iberville … L’écrivain nous donne un vivant cours d’Histoire … Si vous aimez le passé vous êtes servi ici sur un plateau d’argent. – culturehebdo.com

27 mai 2019

Ressacs – C’est un roman rempli d’émotions, de sentiments d’abandon, de distances créées dans le temps … un écrit qui analyse avec réalisme, honnêteté, et sincérité la négligence parentale, en situant un regard plus axé du côté maternel. C’est avec émotion que j’ai fermé ce récit, France Martineau a écrit un chef-d’oeuvre qui m’a procuré un vrai coup de cœur. – Martine Lévesque, LES MILLE ET UNE PAGES LM

Cette part d’obscurité – À défaut d’aborder le thème du vieillisement avec sagesse, surtout pas avec résignation, l’auteur a usé d’ironie pour nous inciter à vivre loin de ses embarras. Douze récits que nous abordons avec une curiosité indécise. Vieillesse et jeunesse s’y côtoient, établissant une sorte de relief charnel entre le passé et le présent. – Dominique Blondeau, Ma page littéraire

25 mai 2019

Ressacs, le deuil de ceux dont on ne souhaite pas se souvenir – L’auteure de Bonsoir la muette poursuit sa réflexion sur la mémoire traumatique. À la manière d’une archéologue de l’intime, France Martineau sait déplier toutes les couches de mémoire traumatique que recèlent une boîte à musique, une poupée ou une cuillère, là où aurait dû se loger la douceur d’un moment précieux, mais dans laquelle la fille cherchera en vain le signe d’une affection qui n’a pas existé. » — Dominic Tardif, Le Devoir

 

 

13 mai 2019

France Martineau parle de son roman Ressacs à ICI Estrie – « On ne se réconcilie pas avec des disparus, surtout quand ils ne veulent pas, mais on se réconcilie certainement avec soi. » À 4:15… – La revue littéraire de René Cochaux, Écoutez l’Estrie

11 mai 2019

Écoutez France Martineau parler avec recul de sa non-relation avec sa mère, l’objet de son plus récent roman, Ressacs. Sept minutes, et vous en saurez davantage sur cette femme brillante, résiliente et talentueuse. – Unique FM

3 mai 2019

Cette part d’obscurité – Le ton de Michel Dufour m’a étonné, l’impression de m’avancer dans un conte ou une fable, de basculer dans un univers où tout est noir et blanc. Comme si la couleur disparaissait pour ne laisser que des blocs qui s’opposent et grossissent la réalité. Dureté, méchanceté même, comme dans les vraies histoires et c’est terriblement efficace. – Yvon Paré, Littérature du Québec

1 mai 2019

À 38:00, notre auteure France Martineau s’entretient avec Claude Andrea Bonny de son plus récent roman, Ressacs. – « Qu’est-ce qui est arrivé dans sa vie pour qu’elle devienne la mère qu’elle a été, celle qui n’a pas parlé? » – Entre nous 2018-2019

6 avril 2019

Cette part d’obscurité – Il y a Thomas qui déteste l’école, les profs, les filles qui ne le regardent jamais, qui rêve de se venger, il y a Christophe qui vole une jupe à sa sœur, il y a un écrivain fantôme qui tient un peu du vampire et il y a tous ces aînés qui doivent affronter la vieillesse, Armand qui échappe à la surveillance de son épouse, un homme qui a oublié son nom, Emilienne qui peut prévoir le temps, mais qui s’en soucie? Qui se soucie d’eux, de leur solitude, de leur détresse?

Michel Dufour, très certainement, qui avec ces nouvelles explore avec une précision presque chirurgicale l’âpreté, la cruauté, l’indignité du quotidien des personnes âgées. Avec autant d’empathie que d’ironie, l’auteur décrit cette réalité mieux que bien des études sur ce sujet… – Chrystine Brouillet, Salut Bonjour (minute 3)

23 mars 2019

Le titre Vers Saint-Gétorix annonce le ton : le premier roman de Renaud Corbeil se veut facétieux et renvoie à un imaginaire que l’univers d’Astérix nous a rendu familier.

C’est une jolie ruse qui permet à l’auteur de pousser plus loin le ressort comique et les parallèles avec le monde contemporain. – Josée Boileau, Le Journal de Montréal

11 février 2019

Avec sa plume, elle sculpte les mots en une fine ciselure qui donne une poésie chantante comme le ressac du fleuve, comme les oies blanches qui volent et meurent entre les lignes de ses poèmes. C’est cette finesse d’écriture, que j’avais aimée dans ses poèmes, que j’ai retrouvée dans ce recueil de nouvelles que signe Mireille Gagné et dont le titre, Le syndrome de takotsubo, n’a rien de banal. Pas banales, non plus, les 17 nouvelles, car si son écriture est aussi fine qu’une dentelle, rien n’est naïf ni dans le propos ni dans le choix des mots. – Françoise Genest, Avenues.ca

28 janvier 2019

Le syndrome de takotsubo – …le cinquième livre de Mireille Gagné possède un remarquable respect de la ligne, au sens des arts visuels. Ces courts récits originaux font penser, oui, à de fines estampes japonaises. Éthérées et touchantes à la fois. Matio CLoutier, La Presse +

20 décembre 2018

« Le syndrome de takotsubo » de Mireille Gagné : échos d’un battement de cœur – … Bien qu’un thème bien senti revient hanter les sentiments des personnages, on navigue toujours dans des eaux différentes d’un chapitre à l’autre. Il y a la guerre, l’immigration, la grossesse, la chasse, le BDSM, le concept de genre ; tous les goûts y sont.  Sans nécessairement devoir apprécier tous les morceaux également, le plaisir de la lecture d’un recueil de nouvelles se renouvelle avec Gagné. On décèle sa poésie entre les lignes … – Victor Bégin, Les méconnus

17 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo  – C’est un recueil déstabilisant, intelligent jusque dans les titres. Favorablement hermétique. Combien attachant et subtil quand des circonstances non atténuantes transforment les individus en des cœurs qui ne demandent qu’à battre, orchestrant le temps — le moment — qui leur est alloué. Ma page littéraire, Dominique Blondeau

13 décembre 2018

Le syndrome de takotsubo | Pour survivre, il faut vivre – Nous ne pouvons vous transmettre dans un seul article toute la beauté du livre Le syndrome de takotsubo, mais nous pouvons fortement vous suggérer de vous le procurer afin d’en tirer toute la splendeur des écrits de l’auteure Mireille Gagné. Découvrez les autres publications des Éditions Sémaphore. Élizabeth Bigras-Ouimet, Astuvu.ca

10 décembre 2018

Le syndrome takotsubo – J’ai aimé l’ensemble de l’oeuvre, même si je trouve que la dernière nouvelle, Happiness, est angoissante, un peu comme la série Netflix Black Mirror l’est. Mention spéciale à Le cri n’est pas une parole hermétique et à Parler en silence. Julie lit au lit

Le syndrome de takotsubo Mireille Gagné est une poétesse qui s’est intéressé au syndrome takotsubo, le « syndrome du cœur brisé » … Un recueil concis, direct et franc … Une plume poétique très assumée et mature. J’adore qu’une lecture nous accompagne après avoir fermé le livre. Une belle découverte littéraire que je vous conseille. Les mille et une pages de LM

5 novembre 2018

Le syndrome de Takotsubo – Inspirée par la découverte de ce mal méconnu, Mireille Gagné signe des textes efficaces aux tons et thèmes tentaculaires, suivant le rythme syncopé de coeurs remplis à ras bord, ou tout simplement vides. Les amateurs de la poésie de Mireille Gagné ne seront pas en reste : on retrouve dans ces nouvelles la finesse de la plume de cette auteure passée maître dans l’écriture de textes sensibles et concis. Les libraires

12 octobre 2018

Le récit, très court, se construit donc comme une sorte de jeu avec le lecteur, lequel se demandera la part de vérité ou d’invention dans le monologue de la jeune adulte, à mesure que celle-ci raconte sa vie familiale d’avant et d’après, ainsi que le drame en tant que tel. – Steve Bergeron, La Tribune

5 octobre 2018

Le roman Ludo de Patrick Straehl fait partie des finalistes pour le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke.

Le gagnant sera dévoilé le vendredi 12 octobre prochain, lors du Salon du livre de l’Estrie.

Profitez-en pour venir rencontrer l’auteur lors des séances de dédicaces !

28 mai 2018

La porte entrouverte – « La plume de Jean Bello est avenante, ironique et grinçante. […] Sous un couvert hilarant, agrémenté de nombreuses trouvailles comparatives qui font sourire, Jean Bello dévoile au lecteur les mœurs d’un village italien lors de décennies prohibitives. [L’auteur] a commis un tour de force magistral en faisant deviser une jeune femme du siècle dernier sans la trahir d’une parole, d’un geste, d’un sourire qu’elle communique au lecteur. Un indice significatif laisse supposer qu’un troisième roman inspirerait l’écrivain. On en serait enchantée, ce récit nous ayant délicieusement accaparée autant que le premier. » Dominique Blondeau,  blogue Ma page littéraire

21 mai 2018

La porte entrouverte – « Sincèrement, c’est vrai, tu inventes bien tes histoires, tu décris bien les choses, comme je te disais la dernière fois : belle narration. »
Fulgence Bla, Kaléidoscope, Canal M

15 mai 2018

La porte entrouverte – « On prend beaucoup, beaucoup de plaisir à découvrir, à se laisser happer par [les] descriptions […] et surtout, surtout, nous embarquer dans [cette] histoire, dans [cette] intrigue mystique, mystérieuse, secrète et je dirais osée et sensuelle. Très bonne lecture. »  Éric Chouan, Mission Encre noire, tome 23, chapitre 283

29 avril 2018

La porte entrouverte – « Vous aimerez ce beau personnage tout en sensualité [qu’est Amalia]. On aurait très bien imaginé une Sophia Loren dans ce rôle tourné par Vittoria de Sica. Mais à défaut d’un film, on peut très bien se faire des images soi-même, et le talent de l’écrivain nous y aide énormément. » Culture Hebdo

16 avril 2018

L’engrenage des apparences  – « roman courageux », « poignant », qui nous présente « la face cachée, obscure, de ce monde insensé ». Dominique Blondeau, blogue Ma page littéraire

29 mars 2018

Ludo – « [Un] récit court, mais percutant, écrit en vers libre »
Audrey Martel, libraire, librairie l’Exèdre, La Gazette de la Mauricie (p. 6)

1 mars 2018

Le vertige – « Un livre qui fait réfléchir et qui donne envie de prendre en main sa destinée pour ne pas sombrer dans les regrets… » Alexandra Truchot, blogue Le fil rouge

20 février 2018

« La mondialisation, le multiculturalisme et les guerres de religion font un joyeux cocktail assez explosif. Voici un roman très explicite qui montre comment des êtres humains qui n’aspirent qu’au bonheur en couple peuvent être aspirés par l’agitation politique de ce siècle. […] L’engrenage des apparences comporte des passages dialogués sur la place de la religion, trop de place en fait qui mine la relation entre les êtres. […] C’est un roman très de notre temps qui a presque valeur de documentaire. » Culture Hebdo

13 février 2018

« Le vertige est un roman-paradoxe à propos de ce qui nous attire vers les abîmes de soi, sur ce combat à livrer sur la mort, sur l’ennui de vivre qui nous guette. C’est un voyage intérieur qui nous fait réfléchir sur nos contradictions, sur notre capacité à nous déshumaniser, presque. Où nous mènera donc cette chute ? » Entrevue à l’émission Mission encre noire, tome 22, chapitre 274, sur les ondes de choq.ca, animée par Éric Chouan.

Ludo – « Roman grinçant au style qui oscille entre poésie et prose et, pourquoi pas, le théâtre. Un roman qui nous laisse pantelant, en équilibre entre l’horreur et la compassion. [Patrick Straehl] signe ici son premier roman, court, dense, qui propose un discours d’une sincérité crue, lucide, farouche même. Un texte puissant sur la comédie humaine, sombre, évocateur. » Entrevue à l’émission Mission encre noire, tome 22, chapitre 274, sur les ondes de choq.ca, animée par Éric Chouan, 19 h 30.

10 février 2018

Ludo – « L’entrée est percutante : “J’ai tué mon frère. Il me manque.” La suite le sera tout autant. Une réussite de ton et de forme », un témoignage qui, « tout inventé soit-il, nous suivra longtemps ». Josée Boileau, Journal de Montréal