Bleu Azreq

Bleu Azreq

Sarah Ouzari, une jeune juive tunisienne de 15 ans, affronte, entre 1943 et 1945, la mort de sa mère, la Deuxième Guerre mondiale et la montée d’un nationalisme s’opposant à l’hégémonie française.

Pauvre, rebelle et douée pour les langues, elle travaillera pour les Forces alliées qui ont libéré Tunis du joug de l’Occupation allemande. Elle découvrira l’amitié et la solidarité, à l’heure où la collaboration et la dénonciation sont monnaie courante, et vivra une histoire d’amour quasi outrancière au sein d’une époque dévorée par la haine et minée par la tradition.

Déchirée entre naïveté et clairvoyance, Sarah dresse le portrait coloré d’une communauté sépharade sévèrement lézardée sur ses bases sociales et dépeint une société en mutation où le dialogue interculturel et les convergences spirituelles illuminent une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité.

Bleu azreq s’appuie sur des faits réels et vécus et raconte une histoire tissée de brins de douleur, d’audace, de tolérance et d’ouverture, telle une chronique où la femme sépharade revendique sa place dans la société.

Bleu Azreq

291 pages
Version papier
ISBN
978-2-923107-18-9
$ 24,95
€ 16,50

Magali Sauves est née à Pantin, dans la région parisienne, d’une mère juive tunisienne et d’un père aristocrate français catholique. À Montréal depuis plus de sept ans, elle a enseigné le français tout en poursuivant une maîtrise en éducation à l’UQÀM.

Revue de presse

  • Adolescente à Tunis au temps de la libération
    C’est étrange. Au moment où la Tunisie vit sa révolution du jasmin, initié par toute la jeunesse en place, les éditions du Sémaphore lancent Bleu azreq de Magali Sauves une montréalaise d’origine tunisienne qui raconte le vécu d’une jeune adolescente de 15 ans, Sarah Ouzari, à Tunis au moment de la libération par les alliés du joug de l’occupation allemande. C’est une fille vachement débrouillarde, polyglotte et qui va se colleter aux forces libératrices. Ah! la découverte des hamburgers, les vrais! Quelqu’un, c’est Charles Aznavour, croyons-nous, qui a dit un jour que dans toute production artistique, ce sont les toutes premières minutes qui sont déterminantes. C’est le cas de ce livre où dès les premières lignes le décor est campé. A suivre cette Magali Sauves qui promet énormément. On sent que l’écriture a été précédée d’un travail de recherche historique pour bien situer le contexte de l’époque. La romancière s’est fondée sur des faits authentiques. Du grand style. Culturehebdo, janvier 2011.

  • La saga tunisienne de Magali Sauves
    Le premier cru littéraire de Magali Sauves, Bleu azreq, qui vient de paraître aux Éditions Sémaphore, est une fresque romanesque magnifique, poignante et très captivante relatant l’Histoire des Juifs de Tunisie durant la Deuxième Guerre mondiale. Un premier roman écrit d’une plume alerte et assurée. Une réussite absolue tant sur le plan romanesque qu’historique.
    Magali Sauves brosse avec brio le portrait éblouissant de Sarah Ouzari, une jeune Juive tunisienne de 15 ans qui, en pleine tourmente de la Grande Guerre de 1939-1945, affrontera la mort de sa mère, les répercussions délétères sur le territoire tunisien de ce conflit militaire mondial effroyable, la montée en force du nationalisme tunisien, qui combat fougueusement l’hégémonie exercée alors par la France. Elias Levy, The Canadian Jewish News, 12 mai 2011.

  • Bleu azreq ou le besoin d’exister par soi-même. Entrevue de Magali Sauves, signée par Laëtitia Sellam, dans La Voix sépharade, pages 23-24.

  • J’ai aimé de ce livre la cohérence du récit, la vitalité des personnages et la plume vive de l’auteure: « Bercée par les larmes de ma sœur, au cœur de la nuit chaude et humide, je m’endormis dans ma ville où les portes montraient aussi la sortie. » (p. 63) Sarah est tout à fait attachante, vivante, entêtée. Catherine Voyer-Léger, La recrue du mois.

  • Bleu azreq, parmi les choix de la rédaction: « Déchirée entre naïveté et clairvoyance, Sarah dresse le portrait coloré d’une communauté sépharade lézardée. » Anicée Lejeune, le Journal Métro, mercredi 30 mars 2011.