La valse

La valse

Elle valse d’une soirée à l’autre avec désinvolture, distribue sans compter caresses, baisers et poignées de main, agrémente les conversations de ses nombreux exploits. Tout y passe : son mariage parfait, ses succès professionnels, ses enfants au collège privé, son prochain voyage à Bali tandis que, le teint hâlé, elle descend tout juste de l’avion. Tout lui sourit, jusqu’au jour où sa sœur lui annonce sa séparation de son conjoint, qui la trompait avec une femme plus jeune, plus jolie. Évidemment. Et voilà que les doutes sur son monde parfait l’assaillent.

Dans un étrange soliloque à deux voix, une femme détaille ses moindres faits et gestes, à la recherche d’une possible faille qu’il faudra masquer. Elle ne peut faire autrement. Elle incarne la vie rêvée. Une vie réécrite dans le regard de l’Autre.

La valse

104 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-56-3
$ 17,95
€ 12,00
Version EPUB
ISBN
978-2-924461-66-2
$ 12,99
€ 9,00

Karine Geoffrion est originaire de Montréal. Détentrice d’une maîtrise en études littéraires de l’UQÀM, elle s’intéresse au rapport qu’entretient la littérature avec la psychologie et la sociologie. Depuis plusieurs années, c’est au cœur du quartier Rosemont qu’elle s’adonne à l’écriture auprès de ses deux fils. Elle signe deux romans, Éloi et la mer (Éditions Sémaphore,

Revue de presse

  • La valse de Karine Geoffrion. «Je me suis attachée à cette femme qui vise la perfection pour mieux camoufler sa vulnérabilité. J’ai grandement apprécié ce tête-à-tête intime palpitant comme un cœur affolé, et cela jusqu’à la toute fin.» Venise Landry, Les radieuses, juin 2021

  • La valse de Karine Geoffrion. «La souffrance derrière le bonheur factice. […] Exigeant et direct sans chercher la provocation, le roman de moins de cent pages nous permet de scruter nos failles derrière les désirs de reconnaissance et de réussite.» Olivier Dumas, L’aut’ journal, 4 juin 2021. Pour lire tout l’article-entrevue, cliquez ici.

  • La valse est un roman analytique, sur le paraître et l’être. […] Un roman qui est bien orchestré d’une main de maître par l’auteure Karine Geoffrion. Ce récit est comme un journal que nous cheminons petit à petit  […] Martine Lévesque. Pour lire tout l’article, cliquer ici.

  • La valse des nouveaux riches. «Un livre troublant, un peu étrange qui vient nous chercher qu’on le veuille ou non. En ce sens l’écrivaine réussit son pari. Elle perturbe le lecteur et nous montre la tragédie de ceux et celles qui vivent dans un monde de pacotille. Véritable tragédie des temps modernes.» Yvon Paré. Pour lire l’entièreté de l’article, cliquez ici.

  • La valse, Le vernis craquelé de l’illusion

    «Le roman de Karine Geoffrion nous fait entrer dans un univers où les artifices, les illusions et le paraître comptent par-dessus tout. Nous y découvrons l’envers du tape-à-l’oeil, beaucoup moins reluisant celui-là. Le jeu du qui perd gagne que propose l’autrice est d’une redoutable efficacité, un monde où tous les coups semblent permis à condition qu’ils restent du domaine privé.> Jean François Crépeau, Canada français, 1er avril 2021.

  • Karine Geoffrion aborde avec brio le doute qui s’immisce dans un couple. Elle traite avec une écriture fluide l’importance de notre image en société. » Pour écouter l’entretien avec René Cochaux au Cochaux show, cliquez ici.

  • La valse. La protagoniste du second roman de Karine Geoffrion qui offre toutes les apparences de la réussite, le chic en prime, vit dans le regard des autres. […] L’assurance qu’elle affichait n’était donc que pure parade. La romancière a le talent de vampiriser cette femme instable. Culture hebdo, février 2021.

  • Entretien de Sarah-Émilie Nault avec Karine Geoffrion. « Qu’est-ce qui fait qu’un couple qui ne fonctionne plus décide de rester ensemble et surtout, qu’est-ce qui fait que quand tu les rencontres en public, tu ne t’en rends pas compte ? » Voilà les questions ayant fait naître les différents personnages de La valse. » Le Journal de Montréal, 6 mars 2021.

  • La valse. Roman très actuel qui ne manque pas d’humour. Si la première lecture de cette fiction à la saveur acidulée, nous a semblé parfois aléatoire, on s’est vite rendu compte que, mieux qu’un bijou rare, certaines femmes de carrière dissimulaient derrière et devant elles, un précipice où le moindre trébuchement leur serait fatal. Le fond du ravin se capitonnant de tessons mortels… Dominique Blondeau, 8 mars 2021.

  • La valse: «Karine Geoffrion a un don particulier pour nous plonger dans des portraits de femmes qui vont tourner à vide, chercher un sens en dehors d’elle-même. » Pour écouter la présentation de Tania Viens au Cochaux Show, cliquer ici.

  • La valse: « Avec ce court roman que le lecteur lira d’un trait, Karine Geoffrion offre un portrait tout en finesse d’une femme — carriériste, superficielle, tyrannique parfois, mais humaine malgré tout — qui ne veut surtout pas se frotter à l’orage. » Josée-Anne Paradis, revue Les libraires, février 2021. Cliquez ici pour l’entrevue exclusive de Karine avec Josée-Anne Paradis.