J’avoue que j’y ai cru

J’avoue que j’y ai cru

Fin des années cinquante, alors que la société québécoise se libéralise et que les prêtres catholiques tentent désespérément de retenir leurs ouailles, un jeune homme répond à l’appel de Dieu et aux prières de ses parents. Sa nature tiède, toujours entre deux chaises, lui permettra de prendre candidement la pleine mesure des paradoxes d’une nation et d’une Église en pleine transformation.

J’avoue que j’y ai cru est un roman d’initiation double, celle d’un jeune homme et celle d’un peuple, livré avec fraîcheur et finesse.

J’avoue que j’y ai cru

144 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-45-7
$ 21,95
€ 15,00
Version EPUB
ISBN
ISBN 978-2-924461-04-4
$ 15,99
€ 11

Revue de presse

  • J’avoue que j’y ai cru. Les hauts et les bas d’un homme de Foi

    D’entrée de jeu, un écrivain qui débute son livre par « je suis venu au monde les fesses en premier » accroche déjà son lecteur. Celui qui est aujourd’hui menuisier et écrivain nous livre le récit de sa vie, dans laquelle il consacra quelques années comme prêtre. Homme authentique il se questionnera souvent sur sa démarche en se comparant aux autres. Qui a fait le bon choix ? Puis quand il sera confronté à son existence de mâle en « proie » aux occasions charnelles, c’est là que tout va basculer. Et il retournera à la vie laïque. J’avoue que j’y ai cru est une radiographie d’un Québec que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. C’est un conteur merveilleux qui nous fait voir à travers son parcours comment s’est opéré le déclin de l’Église qui était omnipotente. Le regret avec ces souvenirs c’est qu’on en voudrait davantage. Daniel Rolland, Culturehebdo, août 2018.

  • J’avoue que j’y ai cru. «Toute bonne mère canadienne-française priait pour avoir un fils prêtre. Dès ses six ans, le narrateur déclarait vouloir devenir un «curé de campagne». Et c’est ce qu’il advint. En 1963, déjà rompu au port de la soutane à 28 boutons, «le fils» est ordonné prêtre. Mais peu à peu, le doute s’installe et parfois même, la «colère contre Dieu» gronde. La société change radicalement. Le «curé outsider» le restera pendant vingt ans. Histoire d’un parcours difficile.» Betty Achard, Le Bel Âge, 13 octobre 2018.