L’engrenage des apparences

L’engrenage des apparences

Montréal, 2008 : Elena, une jeune Manitobaine, rencontre Mahfouz, un Canadien d’origine égyptienne. Mais ils n’auront pas le temps de profi ter de leur amitié tendre : Mahfouz, parti au Caire pour aider son oncle, disparaît, sans laisser de trace ; son père est emprisonné, sans explications. Séparés par un mauvais coup du destin et par l’arbitraire politique, Elena et Mahfouz seront confrontés à des événements qui fi ssureront leur vision du monde. Texte à la fois émouvant et polarisant, L’engrenage des apparences est une brillante mise en scène de l’inégalité inavouable entre les différents citoyens d’une société dite multiculturelle, et entre les différents citoyens du monde.

L’engrenage des apparences

306 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-42-6
$ 26,25
€ 17,50

Montréalais d’origine, Michael Springate est un auteur, metteur en scène et dramaturge canadien-anglais actif et prolifique. Il fut directeur artistique du Playwrights’ Workshop Montréal, du Prairie Theatre Exchange (Winnipeg), du Factory Theatre (Toronto), ainsi que dramaturge et artiste associé au Full Circle: First Nations Performance de Vancouver. Membre fondateur du Vancouver Latin American Cultural Centre

Revue de presse

  • « La mondialisation, le multiculturalisme et les guerres de religion font un joyeux cocktail assez explosif. Voici un roman très explicite qui montre comment des êtres humains qui n’aspirent qu’au bonheur en couple peuvent être aspirés par l’agitation politique de ce siècle. […] L’engrenage des apparences comporte des passages dialogués sur la place de la religion, trop de place en fait qui mine la relation entre les êtres. […] C’est un roman très de notre temps qui a presque valeur de documentaire. » Culture Hebdo

  • L’engrenage des apparences – « Une histoire qui laisse peu de chance au lecteur. Les personnages vous heurtent en plein cœur, en pleine conscience. Comme si on basculait dans l’actualité qui se gargarise souvent des mêmes constats et que l’on voyait l’envers des choses. J’ai terminé cette lecture en colère, me demandant jusqu’où les humains peuvent aller dans la bêtise et la stupidité. Comment aussi nos gouvernements se font complices de machinations monstrueuses au nom de la loi et de la sécurité, collaborent avec des assassins et des tortionnaires. » Yvon Paré, blogue Littérature du Québec