Terminus

Terminus

« Assise derrière mon volant, j’affronte un défilé d’indifférence journalière. Je m’écrase devant l’arrogance qui me pique de la pointe d’un menton, je sursaute devant la violence démesurée d’un simple geste, je transpire sous la haine qui me respire à grands coups de poumons, je disparais lorsqu’on m’ignore derrière un texto. Je vois la perversité dans un sourire sans sagesse, j’entends la folie d’une discussion sans amis; la drogue explose dans des corps saccadés, l’ivresse coule sous la mollesse de peaux traînées… »

Récit inspiré d’anecdotes réelles, Terminus peint le quotidien d’Anne, une conductrice d’autobus désenchantée de ses tête-à-tête forcés avec la société, qui l’ont contrainte au repli. Au fil de scènes tendres ou dures, souvent insolites, l’auteure engage une réflexion sur les dysfonctionnements sociaux mis en évidence dans le huis clos d’une carrosserie.

Terminus

111 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-29-7
$ 18,95
€ 12,25

Née à Montréal, Nathalie Lagacé a jusqu’à présent un parcours hors norme. Diplômée en graphisme, elle a travaillé comme designer télévisuel, pour ensuite bifurquer vers le métier non traditionnel de conductrice d’autobus. Après sept ans derrière le volant, elle revient à ses racines et redécouvre le plaisir des mots en mariant poèmes et images. Artiste

Revue de presse

  • « Bien que ce ne soit pas un récit teinté de bonheur, la façon que Nathalie Lagacé nous dépeint la réalité des transport en commun est si réaliste et si bien exécutée, qu’on ne peut faire autrement que d’apprécier cette lecture. Une belle découverte ici! » Mélanie Dupont.

  • Étienne Poirier, « Terminus » La recrue du mois, 15 décembre 2016.

  • « Un roman d’une centaine de pages, mais très touchant. On ne peut imaginer ce qu’est la vie d’une chauffrette comme la nomme parfois certains voyageurs. […] Avec Terminus, Nathalie ouvre une porte sur la façon de voir la vie de tous les jours, dans des métiers exigeants pour les femmes. » Suzanne Ferland, «Terminus », animatrice, TV Lanaudière, sur Facebook.

  • « Terminus brille grâce à son sujet singulier, largement ignoré par la littérature contemporaine, soit celui du travail et de ce cul-de-sac d’aliénation devant lequel se retrouveront ceux qui ne savent envisager comme conséquence tolérable de nos vies effrénées l’absence de politesse et de compassion envers son prochain. » Dominic Tardif, « Terminus », Le Devoir, La vitrine du Cahier du Salon du livre, 12-13 novembre 2016.

  • « Terminus, un roman coloré, inspiré d’anecdotes réelles, qui vous transportera aux bords parfois délavés d’une humanité fade et peu engageante tantôt lumineuse et inspirante. Un premier roman réussi dans le huis clos d’une carrosserie. » Entretien avec Éric Chouan, Mission encre noire, 6 septembre 2016, C’est la rentrée sur les ondes de Choq.ca (Tome 18 Chapitre 226)

  • « C’est à travers une écriture vraie, sans vernis, qu’elle dévoile les coulisses d’un métier « dans l’ombre des foules, là où on se sent seul », et dénonce le « chacun-pour-soi » qui gangrène selon elle la société. » Laila Maalouf, « Journal d’un métier », Choix de la semaine, La Presse, 23 octobre 2016.

  • « Il y a beaucoup de déplacements dans ce roman, mais autant de voyages au cœur de l’humain, dans sa beauté comme dans sa petitesse égoïste… »,  Chrystine Brouillette, Salut Bonjour, 10 septembre 2016. http://m.tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/detail/pour-un-retour-en-douceur?no_redirect=1.

  • «Ça chevauche entre la nouvelle et le récit. On se fout de la catégorie, nous ce qu’on a adoré, c’est que ce premier roman au titre opportun Terminus annonce une vocation à suivre.», Culturehebdo.

  • Cette semaine, on craque pour Terminus. «Un roman qui devrait être offert par la STM avec toute nouvelle carte OPUS!»,  Mathias Marchal,  journal Metro.