Nathalie ne vit plus ici

Nathalie ne vit plus ici

« Elle s’installa à la table de cuisine et prépara quelques notes sur un bout de papier, résumant les idées qu’elle voulait partager avec Charlotte. Elle plaça une bouteille d’eau minérale sur la table et s’en servit un verre. Si, à un moment donné, Charlotte lui sautait dessus, elle pourrait l’utiliser pour la frapper. Uniquement en cas de légitime défense. »

Lorsque Nathalie s’installe provisoirement chez Simon, Charlotte et leurs deux enfants, la tension entre les deux femmes est immédiatement palpable. Tout semble les opposer. Et pourtant, elles se trouveront profondément liées par leur propre drame familial. Cette rencontre fortuite opérera une véritable catharsis dont personne ne sortira indemne.

En librairie les 25-26 octobre 2016

Nathalie ne vit plus ici

186 pages
Version papier
ISBN
978-2-924461-32-7
$ 20,95
photo_Ronald White

Ronald White a été journaliste au quotidien La Presse, puis porte-parole d’Air Canada, avant d’œuvrer dans le domaine des relations avec les investisseurs pendant près de vingt ans. Il a récemment complété une formation de professeur de yoga et pratique l’apiculture depuis quelques années.

Revue de presse

  • Nathalie ne vit plus ici — « Le monde est ainsi fait que l’auteur, Ronald White, en a tiré une histoire émouvante, presque triste, où les victimes sont des femmes si peu aptes à lutter contre une apparente inertie sournoise. Femmes adultes, fillettes impubères, livrées obscurément à l’hypocrisie d’un homme en qui elles avaient cru, comme on croit à un ciel bleu qui, brusquement, s’assombrit, déverse son eau cinglante sur des épaules vêtues de teintes estivales. Le roman, morcelé de nombreux dialogues percutants, apprend au lecteur que toute vérité, quoi que nous en pensons, est salutaire à démystifier. Le désengagement forcé de Charlotte, la mort de Nathalie, les mensonges de Simon, apportent une dimension dérangeante à un récit qui, dans une vie normale, aurait dû se terminer dans une harmonieuse amitié à trois. Charlotte se serait endormie au lieu de faire le procès d’un homme, lisse comme la surface trompeuse  d’un lac.”

    Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 6 mars 2017