Les Jérémiades

Les Jérémiades

« Je n’étais pas une mouette. Les mouettes me supplantaient. Leurs jérémiades non censurées enterraient nettement les miennes. Aussi finis-je par jalouser leurs cordes vocales. Greffez-moi des cordes vocales de mouettes, que je me lamente en bonne et due forme. »

Un roman d’amour atypique entre un gamin de 9 ans et un adolescent roux. Les Jérémiades, c’est l’autopsie d’une passion dévorante qui habite un enfant éperdu d’amour et d’absolu.

Les Jérémiades

152 pages
Version papier
ISBN
978-2-923107-13-4
$ 18,85
€ 13
Version PDF
ISBN
978-2-923107-52-3
$ 15,50
€ 10,30
Version EPUB
ISBN
978-2-923107-53-0
$ 15,50
€ 10,30

Simon Boulerice est une étoile montante de la scène culturelle. Il a étudié en littérature (Cégep de Saint-Laurent et UQAM), puis en interprétation théâtrale (Cégep de Lionel-Groulx).
Il écrit pour le théâtre depuis quelques années. On lui doit, entre autres Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella?, Simon a toujours aimé danser, Martine à la plage et a signé une nouvelle mise en scène de Sainte Carmen de la Main de Michel Tremblay.Les Jérémiades est son premier roman.

Revue de presse

  • S’il [Simon Boulerice] n‘est débarqué qu’en 2009 dans le paysage littéraire avec l’excellent (et trop souvent mis de côté Les Jérémiades), le touche-à-tout originaire de Montréal a totalement envahi la scène depuis, pour notre grand bonheur. Les Libraires

  • Admirablement poétique et émouvant, Les Jérémiades raconte l’amour très charnel qu’éprouve Jérémie, un garçon de neuf ans, pour Arthur, son aîné de six ans. La lecture de ce roman m’a fasciné. Autrefois, il aurait été relégué aux rayons obscurs de la littérature homosexuelle quelque part au fond d’une librairie. Mais aujourd’hui cet auteur est primé et je m’en réjouis. Victor Teboul.

  • À lire et relire
 , par Monique Roy
    Parmi les milliers de romans publiés au Québec en 50 ans, la journaliste Monique Roy, lectrice passionnée et collaboratrice de Châtelaine depuis quelques décennies, en a choisi neuf. Pour chacun d’eux, elle vous suggère un titre récent qui vous fera revivre les émotions qu’ils vous ont procurées.
    Si vous avez aimé : 
Chroniques du Plateau-Mont-Royal de Michel Tremblay.
    Vous aimerez : 
Les Jérémiades de Simon Boulerice. 

Premier roman d’un jeune dramaturge très talentueux (Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella?, Martine à la plage), qui évoque le coup de foudre amoureux d’un garçon de neuf ans pour un adolescent de 15 ans. Images éclatées, langue délurée pour dire ce sentiment démesuré qui habite le petit Jérémie et le consume entièrement.
    Publié dans le Châtelaine de novembre 2010 (site web)

  • Gamineries et sucreries
    Notre attention a été retenu par l’arrivée d’un premier roman signé Simon Boulerice […] c’est réussi. Sur le mode du récit il se met dans la peau d’un petit garçon. C’est le jeune homme qui revoit en somme son enfance. Et il est beaucoup questions de bonbons et sucreries. C’est touchant de candeur. Surveillez cet auteur. Culturehebdo, septembre 2009.

  • Le style de Boulerice est remarquable: il sait créer des images percutantes, il navigue habilement entre les jeux enfantins et les gestes d’adulte, parle dans un même souffle de cigarettes Popeye et de sexe. Il sait rendre le personnage de Jérémie aussi attachant que pitoyable, alors qu’il s’aventure dans des dérives que l’enfance ne peut comprendre, ne peut surmonter.
    Chantale Gingras, Québec français, p. 10, no. 157.

  • Un roman exceptionnel tant au niveau de l’écriture que du thème abordé. Benoît Migneault, Fugues.
    Mon coup de cœur est Simon Boulerice. Son roman est enchanteur, courageux. On pense à Réjean Ducharme pour la cruauté de l’enfance. Il y a du Tremblay dans les dialogues savoureux. Il y a là une sensibilité. C’est la découverte d’une voix. Un auteur est né. Luc Boulanger, Ici et là (Canal Vox).

  • Un roman intriguant, enlevant, drôle, très déluré, outrancier […] Amour intense, justifié, très beau […] Premier drama queen de 9 ans […] C’est enthousiasmant. Jean Fugère, Pourquoi pas dimanche? (Radio-Canada).

  • Un univers tout à fait particulier, singulier […] C’est ce qui fait la force du roman. Cette voix narrative tragicomique qui ose tout […] c’est très puissant […] Les dernières pages du livre sont un pur délice, un peu délire, dans ce que la littérature produit de mieux. Danielle Laurin, Le Devoir.