Dernières nouvelles

  • Déjà la rentrée d’automne. L’équipe de Sémaphore n’a pas vu le temps passer. Et pourtant… Comme toujours, des livres audacieux qui traitent de sujets inédits qui nous changent de notre quotidien.

    Au printemps, Jean Bello a publié son magnifique Exil en la demeure, l’histoire d’un Québécois d’origine italienne sur les traces de l’exil de ces gens qui doivent quitter leur pays pour un avenir meilleur. Et là, aujourd’hui le 30 août, en libraire, Terminus de Nathalie Lagacé, un récit des hauts et des bas d’une chauffeuse d’autobus. Et plus tard en saison, d’autres surprises.

     

  • En mars 2016, Sémaphore était présente au Salon  du livre de Paris. Quelle aventure! Deux auteurs y ont signé leurs romans et ont fait honneur à la maison:  France Martineau (Bonsoir la muette)  et Éric de Belleval (Reportages sous influence). Aussi, magnifique lancement, le 19 mars, à la Librairie du Québec, de leurs livres.

  • Sémaphore a connu un autre vif succès, cette année, à au Salon du livre de Genève. Et selon Richard Prieur, de l’ANEL, « la palme de la première prestation exceptionnelle comme auteure à ce Salon [ lui revient]. Tous les exemplaires de Machine et machinations (Sémaphore) ont trouvé preneur ! Bravo !»

  • Venez rencontrer nos auteures au Salon du livre de Québec.

    Vendredi 15 avril: Florence Morin
    Entrevue à midi avec Bärbel Reinke des Bouquins d’abord. Corridor d’entrée au Salon
    Signatures: 12 h 30 à 13 h 30 ET 18 h0 à 19 h 30

    Samedi 16 avril: France Martineau
    Entrevue à midi avec Bärbel Reinke des Bouquins d’abord. Corridor d’entrée au Salon
    Signatures: 12 h 30 à 13 h 30 ET 17 h 00 à 18 h 00

  • Dans le dernier numéro de Nuit blanche (141), Yvan Cliche commente Reportages sous influence d’Éric de Belleval et nous donne le goût de plonger dans un autre univers.

    « Soutenu par un rythme qui ne faiblit pas, le roman d’Éric de Belleval est un portrait crédible du contexte africain, notamment de ces pays débordant de ressources, mais qui restent quand même confinés au sous-développement permanent. »

Le graffiti du jour de Gilles Hénault

  • S’il neigeait en été, il ferait moins chaud.

Revue de presse

  • Une nouvelle recension du livre de Jean-François Aubé. Comme quoi, les livres chez Sémaphore traverse le temps. Sophie L. nous parle du «désir», dans les nouvelles des  Yeux de la Nation.

  • Sous le beau titre de L’armure fissurée, la parole libérée, Danielle Laurin, au sujet de Bonsoir la muette, expose les diverses étapes de « l’enfermement en soi pour éviter la honte et la peur.»

    «Une histoire de négligence parentale, de violence familiale et d’inceste. Encore une. Terrible, terrifiante, paralysante. Ainsi, pourrait-on résumer Bonsoir la muette. Mais ce serait réducteur. Car ce récit est aussi celui d’une femme cadenassée de l’intérieur qui tente de retrouver la mémoire. Qui fouille dans ses souvenirs enfouis, par à-coups, pour se délester du poids du secret.» Danielle Laurin, Le Devoir, 20 février 2016.

  • «L’enjeu de la consommation des ressources non renouvelables est primordial, selon moi.» Pour l’entretien de Florence Morin dans Le Polyscope, allez à la page 11.

  • Des petits riens qui assassinent

    Commentaire de Dominique Blondeau sur le recueil de nouvelles, Cassures.

    Quatorze textes concis, sans bavures, fouaillant le cœur de personnages que l’auteure tient fermement au bout de son stylo, leur attribuant un rôle souvent douloureux mais réparateur. Des récits où peu de choses arrivent, où peu de paroles se prononcent, ni ne s’échangent. De la cassure à la brisure, nous marchons constamment sur des brindilles qui, au moindre faux pas, se craquèlent sous le pied trop lourd, ou distrait. Ainsi, hommes, femmes et enfants de ce recueil, ressemblent magistralement à ce que nous sommes, aux prises avec un quotidien insipide, parfois insoutenable. L’air de ne pas y toucher, jusqu’à l’irréparable.

    Un recueil, qu’il faut lire l’esprit ouvert au temps physiologique irréversible qu’occasionnent nos âges. On a hâte de tenir en main un deuxième ouvrage de cette auteure prometteuse, Karine Légeron, sensible aux défaillances imparables de l’être humain.

     

  • Il y a de la détresse dans Éloi et la mer, mais également beaucoup d’amour maladroit. Cynthia Brisson, Les Libraires.

  • Quand Célestin épouse Céleste, il croit qu’il travaillera toute sa vie comme cultivateur, soumis à son propriétaire. Mais à Napierville, en 1837, les Patriotes tentent de se soulever contre l’oppresseur. Célestin épouse leur dangereuse cause…

    Peu d’auteurs savent rendre comme Alain Poissant le labeur de la terre, la modestie de la vie des gens qui sèment, traient les vaches, espèrent la pluie, le soleil. Cette simplicité poignante se double ici d’un réel effroi pour le sort de Célestin; on assiste le cœur serré à son arrestation, on espère comme son épouse qu’il s’en sortira. Un roman terriblement émouvant qui nous fait connaître ceux qui étaient dans l’ombre de Papineau. Chrystine Brouillet, Salut Bonjour.

  • « Cassures ». Autant de nouvelles que de climats. Elle a un style très épuré qui force l’admiration… Pour une première incursion dans ce genre littéraire c’est plus que réussi et il faudra suivre ce nom à la trace. Culturehebdo, juin 2015

  • Un photographe de presse se raconte. Ou plutôt, il raconte ses aventures abracadabrantes, cauchemardesques, alors qu’il était en mission, à la fin des années 1990, à Luanda, en Angola. En pleine guerre civile. C’est l’approche adoptée par Éric de Belleval dans son troisième roman, Reportages sous influence. C’est ce qui rend son histoire si prenante. Et déconcertante. On a à la fois le décor, terrible, et l’envers du décor, tout aussi terrible.

    Personne n’est épargné dans cette histoire, tout le monde avance masqué. Tout le monde ment, finalement. Comme le fait remarquer l’une des protagonistes : « On se balade tous de mensonge en mensonge. C’est impossible de vivre autrement. » Danielle Laurin, Le Devoir, 27 juin 2015.

    Excellent article de Danielle Laurin. Pour le lire en entier, cliquer ici.

  • Les éditions du Sémaphore lancent un beau bijou de roman avec ces Reportages sous influence d’Éric de Belleval. Ce qu’il avait vu de la misère africaine jusque là, c’est ce que nous voyons nous aussi à la télé, des individus faméliques nimbés de mouches. Là, sa sensibilité sera ébranlée, ce sera à la vue de corps empilés d’enfants morts. Culturehebdo

  • « Si les québécois sont stigmatisés par la peur de la révolte et honnissent de faire des vagues, il leur faut lire ce roman qui nous rappelle que nos ancêtres n’étaient pas des peureux. Surtout pas les Patriotes, gens de convictions. On fait connaissance avec un cultivateur de Napierville, Célestin Verdier, et sa progression nationaliste et ce qu’il en coûte d’avoir des convictions. Qui donne des coups doit s’attendre à en recevoir. C’est un être pétri de courage, qui force l’admiration. Après la lecture [du roman] on s’interroge: est-ce que la terrible répression qui s’abattit sur les patriotes de 1837 a été la genèse de cette terreur renfermée et qui paralyse toute idée de se battre pour ses idées ?» Daniel Rolland, Culturehebdo, février 2015.