Les Éditions Sémaphore

Maison fondée en 2003.

Nous publions des œuvres à caractère social, politique et philosophique.

Une façon de dire autrement la vie, la littérature, la société, le désir et le droit de rêver au changement à travers des romans, des nouvelles ou des essais.

3962, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec)
H2W 2K2 Canada

Tél.: (514) 281-1594
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Dernières nouvelles

  • Mieux vaut tard que jamais!
    Que de nouvelles, depuis le Salon de Bruxelles! D’abord, mentionnons que Nathalie Lagacé a fait un tabac en vendant 34 Terminus à Bruxelles.
    Ensuite, ce fut le Salon de Genève, à la fin avril. Jean Bello et France Martineau y étaient présents. Ces deux auteurs ont lu des extraits de leur livre lors d’une rencontre grand public aux Bains des Pâquis, le célèbre restaurant à fondue sur une estacade au lac Léman. Juste avant l’apéro!
    Et puis, Jean a rencontré une soixante d’étudiants à l’École de culture générale Henry-Dunant, et plusieurs ont lu des extraits de son livre et lui ont posé des questions. Quant à France, à la même école, elle a répondu aux questions elle aussi d’une soixantaine d’élèves répartis en deux groupes, dans la bibliothèque.
    Ça, c’était pour les activités hors le Salon. Dans le cadre du Salon de Genève, outre leurs séances de signature, Jean et France ont participé à une rencontre sur la scène du pavillon du Québec, avec Nicole Kranz et Davide Giglioli, deux auteurs de la Suisse romande. La rencontre, animée par Vincent Barbey, a été un franc succès.
    Au Québec, des recensions et des commentaires sur les dernières parutions (et les moins récentes) sont à souligner. Pour les lire, cliquez sur Gueusaille Lise Demers, Le sort de Bonté III d’Alain Poissant, sur Exil en la demeure de Jean Bello et sur Machine et machinations de Florence Morin.

  • C’est parti! Du 8 au 13 mars 2017,  Sémaphore sera au Salon de Bruxelles. Nathalie Lagacé, auteure de Terminus,  participera, le 9 mars, à une table ronde sur le féminisme. Et elle fera l’expérience de ses premières dédicaces à l’international.

     

     

  • Au plaisir de vous rencontrer au Salon du livre de l’Outaouais. Pour connaître l’horaire de signature de nos auteurs, cliquez ici.

  • Vous cherchez un livre pour la Saint-Valentin? Martine Desjardins de L’actualité vous recommande Le sort de Bonté III d’Alain Poissant.

     

     

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Le graffiti du jour de Gilles Hénault

Toujours
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Revue de presse

6 mars 2017

Nathalie ne vit plus ici — « Le monde est ainsi fait que l’auteur, Ronald White, en a tiré une histoire émouvante, presque triste, où les victimes sont des femmes si peu aptes à lutter contre une apparente inertie sournoise. Femmes adultes, fillettes impubères, livrées obscurément à l’hypocrisie d’un homme en qui elles avaient cru, comme on croit à un ciel bleu qui, brusquement, s’assombrit, déverse son eau cinglante sur des épaules vêtues de teintes estivales. Le roman, morcelé de nombreux dialogues percutants, apprend au lecteur que toute vérité, quoi que nous en pensons, est salutaire à démystifier. Le désengagement forcé de Charlotte, la mort de Nathalie, les mensonges de Simon, apportent une dimension dérangeante à un récit qui, dans une vie normale, aurait dû se terminer dans une harmonieuse amitié à trois. Charlotte se serait endormie au lieu de faire le procès d’un homme, lisse comme la surface trompeuse  d’un lac.”

Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 6 mars 2017
4 janvier 2017

Regards sur l’art d’avant-garde : « Un ouvrage essentiel portant sur l’art moderne. Avec des analyses de Rose-Marie Arbour et de Claude Gosselin. Un brique de 570 pages. Un must pour les collectionneurs, les amateurs et les professeurs d’art. » Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, 24 décembre 2016.

Pour l’ensemble de ses commentaires, cliquez ici. C’est dans la trosième partie, à 14, 52 minutes.

7 décembre 2016

Sic transit gloria mundi, locution latine signifiant « Ainsi passe la gloire du monde », généralement employée lors de l’intronisation d’un nouveau pape afin de rappeler au futur souverain pontife qu’il va un jour, comme tout le monde, manger les pissenlits par la racine.

C’est également la phrase dont Jean Bello choisit de coiffer un des plus émouvants passages d’Exil en la demeure, son premier roman grand public, alors que son narrateur regrette avec une lumineuse sérénité la nature forcément éphémère « des amitiés […] des sentiments, des gestes, des envies, des coups de gueule » qui font de la vie cette grande aventure pleine de passion, de mélancolie et de douleur. Dominique Tardif, Le Devoir, 25 juin 2016.

«Le récit de Mattia est un hommage à l’entourage du narrateur, au courage de ceux qui ont émigré au Canada ou aux Etats-Unis et au courage de ceux qui sont restés en Italie. Mattia, quant à lui, se retrouve le cul entre deux chaises : pas assez italien pour se sentir à la maison en Italie et trop italien pour se sentir complètement étranger.», Julien Hivon, La recrue du mois.

4 novembre 2016

Pourquoi Le sort de Bonté III, est-il un livre marquant pour Fanny Mallette?

http://fr.chatelaine.com/videos/video-quel-livre-a-marque-fanny-mallette/

2 novembre 2016

« C’est à travers une écriture vraie, sans vernis, qu’elle dévoile les coulisses d’un métier « dans l’ombre des foules, là où on se sent seul », et dénonce le « chacun-pour-soi » qui gangrène selon elle la société. » Laila Maalouf, « Journal d’un métier », Choix de la semaine, La Presse, 23 octobre 2016.

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