9 décembre 2017

…C’est ainsi, à mesure que l’on avance dans le récit, que le ton ­détaché, ­distant – voire précieux – du livre trouve toute sa justification. Il nous amène à être de plus en plus ­hypnotisés par la joute cruelle qui se déroule sous nos yeux…  Josée Boileau  Le Journal de Montréal, Weekend

10 novembre 2017

S’il [Simon Boulerice] n‘est débarqué qu’en 2009 dans le paysage littéraire avec l’excellent (et trop souvent mis de côté Les Jérémiades), le touche-à-tout originaire de Montréal a totalement envahi la scène depuis, pour notre grand bonheur. Les Libraires

2 octobre 2017

C’est l’entrée en littérature d’Étienne Cardin-Trudeau avec Le vertige qui a choisi comme protagoniste un enseignant … On vit vite dans l’univers qu’il décrit, comme si la fin dernière était prévue pour demain. Culture Hebdo

1 octobre 2017

Le vertige : une œuvre qui carbure à l’émotion, dans une trajectoire qui n’est ni linéaire ni chronologique, ce qui n’entache en rien son accessibilité. Le libraire

27 septembre 2017

Des plus incisifs ce Libre-échange d’Éric de Belleval… Nous sommes en plein House of Cards : les personnages nous horripilent, mais pas question d’abandonner le récit sans savoir qui va être le grand gagnant de ce jeu de dupes. Christian Vachon, Librairie Pantoute

17 septembre 2017

Il[Éric de Belleval] nous donne à lire Libre-échange, titre opportun s’il en est un par les temps qui courent… C’est toute la dynamique du pouvoir qui est exposé, véritable
théâtre de cruauté. C’est rythmé en diable et ça ne vous donne pas nécessairement le goût d’être si ambitieux que ça. Le principe d’Icare vous connaissez ? Culture Hebdo

31 août 2017

Gueusaille est plus que le récit d’un drame psychosocial mettant en scène des écorchés. Ce roman est une analyse de ce qui a mené à la dérive de ces gens et de la façon dont chacun, chacune finit par s’en tirer… toujours cette bataille individuelle pour protéger une liberté chèrement acquise, par choix, par obligation ou par déraillement incontrôlable.
Lise Demers a eu raison de rééditer ce livre, il n’a rien perdu de ses qualités narratives et de son acuité sociale. Jean-François Crépeau, www.canafafrancais.com

31 mai 2017

Fanny Malette aime toujours Le sort de Bonté III d’Alain Poissant (samedi, 27 avril 2007) . Pour savoir pourquoi, voir la vidéo enregistrée pour Châtelaine (octobre 2016).

 

C’est un vrai bonheur de pénétrer au cœur du Village et de faire connaissance avec ces personnages hauts en couleur, d’entendre leurs voix. Qu’il s’agisse du récit de l’oncle Joseph parti chercher fortune en Amérique, d’un étrange guérisseur, des histoires d’amour, des souvenirs de guerre ou des rancunes qui ont la vie dure, tout est savoureux et magnifié par des riches images! Chrystine Brouillet, Salut bonjour.

Rare roman social considérant les personnes en situation d’itinérance avec une réelle compassion, Gueusaille raconte une époque où le jeter-après-usage ne définit plus strictement que notre rapport aux objets, mais aussi notre rapport aux autres. Dominic Tardif, Le Devoir.

14 mai 2017

Elle [Florence Morin] s’inspire beaucoup de l’actualité et de sujets comme les changements climatiques, l’écologie et la dépendance au pétrole pour écrire ses livres. Charles Antoine Gagnon, Le Droit.

6 mars 2017

Nathalie ne vit plus ici — « Le monde est ainsi fait que l’auteur, Ronald White, en a tiré une histoire émouvante, presque triste, où les victimes sont des femmes si peu aptes à lutter contre une apparente inertie sournoise. Femmes adultes, fillettes impubères, livrées obscurément à l’hypocrisie d’un homme en qui elles avaient cru, comme on croit à un ciel bleu qui, brusquement, s’assombrit, déverse son eau cinglante sur des épaules vêtues de teintes estivales. Le roman, morcelé de nombreux dialogues percutants, apprend au lecteur que toute vérité, quoi que nous en pensons, est salutaire à démystifier. Le désengagement forcé de Charlotte, la mort de Nathalie, les mensonges de Simon, apportent une dimension dérangeante à un récit qui, dans une vie normale, aurait dû se terminer dans une harmonieuse amitié à trois. Charlotte se serait endormie au lieu de faire le procès d’un homme, lisse comme la surface trompeuse  d’un lac.”

Dominique Blondeau, Ma page littéraire, 6 mars 2017
14 février 2017

Un cadeau pour la Saint-Valentin? Martine Desjardins de L’actualité vous recommande Le sort de Bonté III.

C’est la mort de la vache Bonté, troisième de son nom, qui va rapprocher un fermier esseulé et une jeune mère célibataire. Cette genèse d’un couple sur fond de terroir est portée par une écriture d’une grande sincérité qui n’hésite pas à fouiller les problèmes sentimentaux de la ruralité contemporaine.

16 janvier 2017

« Et grâce à Rose-Marie Arbour et Claude Gosselin, on a la chance de revenir sur les textes qu’il a écrit à ce propos, critiques, interviews, etc. On se rend compte en terminant Regards sur l’art d’avant-garde de sa contribution extraordinaire pour l’avancement de la connaissance en la matière.» Cultureheddo, novembre 2016.

Catherine Voyer-Léger, « Exil en la demeure », Nuit blanche, no 135. P. 46-47.

« Bien que ce ne soit pas un récit teinté de bonheur, la façon que Nathalie Lagacé nous dépeint la réalité des transport en commun est si réaliste et si bien exécutée, qu’on ne peut faire autrement que d’apprécier cette lecture. Une belle découverte ici! » Mélanie Dupont.

Étienne Poirier, « Terminus » La recrue du mois, 15 décembre 2016.

« Un roman d’une centaine de pages, mais très touchant. On ne peut imaginer ce qu’est la vie d’une chauffrette comme la nomme parfois certains voyageurs. […] Avec Terminus, Nathalie ouvre une porte sur la façon de voir la vie de tous les jours, dans des métiers exigeants pour les femmes. » Suzanne Ferland, «Terminus », animatrice, TV Lanaudière, sur Facebook.

« Terminus brille grâce à son sujet singulier, largement ignoré par la littérature contemporaine, soit celui du travail et de ce cul-de-sac d’aliénation devant lequel se retrouveront ceux qui ne savent envisager comme conséquence tolérable de nos vies effrénées l’absence de politesse et de compassion envers son prochain. » Dominic Tardif, « Terminus », Le Devoir, La vitrine du Cahier du Salon du livre, 12-13 novembre 2016.

« Terminus, un roman coloré, inspiré d’anecdotes réelles, qui vous transportera aux bords parfois délavés d’une humanité fade et peu engageante tantôt lumineuse et inspirante. Un premier roman réussi dans le huis clos d’une carrosserie. » Entretien avec Éric Chouan, Mission encre noire, 6 septembre 2016, C’est la rentrée sur les ondes de Choq.ca (Tome 18 Chapitre 226)

13 janvier 2017

Donald Trump et Walter Benjamin

« Dans un article publié quelques mois avant les dernières élections américaines, Joseph O’Neill raconte son séjour fantasmagorique au Mar-a-Lago Club lors du mariage entre Melania Knauss et Donald Trump, avant que ce dernier ne devienne PDG officiel de l’Amérique. L’article évoque plusieurs thèmes abordés par Walter Benjamin (1892–1940) dans ses écrits sur la politique, l’art, et la structure de la vie moderne – ces thèmes sont repris sous une optique contemporaine dans mon livre Walter Benjamin. Un essai.

À la fin de l’article, O’Neill cite l’extrait célèbre de l’Ange de l’Histoire dans lequel Benjamin parle d’une tempête qui souffle du paradis, emportant l’Ange dans le zéphyr violent du progrès. Benjamin n’était pas éperdument désespéré. Il ne croyait pas que les choses se passeraient bien, mais l’idée qu’elles pourraient bien se passer est, pour lui, d’une importance capitale (pour paraphraser ses contemporains Adorno et Horkheimer). Il faudrait, selon Benjamin, revoir nos concepts d’histoire et la manière dont la mémoire et le souvenir – individuels et collectifs – sont trop facilement manipulés à des fins illégitimes et catastrophiques… « Make America Great Again ».

Par ailleurs, il s’agit d’une question de pouvoir et de représentation, et Benjamin a bien articulé la distinction entre, d’une part, le fascisme qui esthétise la politique et, d’autre part, les formes de vie qui politisent l’art. Le monde va s’enfoncer dans une nouvelle réalité cauchemardesque le 20 janvier. Benjamin ne peut plus nous sauver de ce spectre, mais ses idées peuvent nous aider à y naviguer, d’où sa pertinence pour tous ceux et celles qui croient, encore et toujours, au monde.» Nicholas Hauck.

4 janvier 2017

La plus grande partie de cet ouvrage regroupe les textes consacrés à des expositions, ce qui donne un panorama des arts visuels très vivant, enrichi d’une trentaine d’illustrations en couleurs […]

Les textes de synthèse sur une période ou sur un médium comme la sculpture sont lumineux.
C’est l’historienne Rose-Marie Arbour qui présente l’approche critique de Gilles Hénault, alors que Claude Gosselin résume, quant à lui, le crédo de Gilles Hénault par cette formule « Défendre l’imaginaire pour que vive la Vie » !

La place de l’art dans la société, l’art dans la ville, les grandes tendances et l’évolution des arts visuels, les nouveaux matériaux : toujours accessible, Hénault offre une perspective large, ce qui rend son propos encore actuel.

Membre : Ville-Émard des Irrésistibles

Regards sur l’art d’avant-garde : « Un ouvrage essentiel portant sur l’art moderne. Avec des analyses de Rose-Marie Arbour et de Claude Gosselin. Un brique de 570 pages. Un must pour les collectionneurs, les amateurs et les professeurs d’art. » Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, 24 décembre 2016.

Pour l’ensemble de ses commentaires, cliquez ici. C’est dans la trosième partie, à 14, 52 minutes.

7 décembre 2016

Sic transit gloria mundi, locution latine signifiant « Ainsi passe la gloire du monde », généralement employée lors de l’intronisation d’un nouveau pape afin de rappeler au futur souverain pontife qu’il va un jour, comme tout le monde, manger les pissenlits par la racine.

C’est également la phrase dont Jean Bello choisit de coiffer un des plus émouvants passages d’Exil en la demeure, son premier roman grand public, alors que son narrateur regrette avec une lumineuse sérénité la nature forcément éphémère « des amitiés […] des sentiments, des gestes, des envies, des coups de gueule » qui font de la vie cette grande aventure pleine de passion, de mélancolie et de douleur. Dominique Tardif, Le Devoir, 25 juin 2016.

«Le récit de Mattia est un hommage à l’entourage du narrateur, au courage de ceux qui ont émigré au Canada ou aux Etats-Unis et au courage de ceux qui sont restés en Italie. Mattia, quant à lui, se retrouve le cul entre deux chaises : pas assez italien pour se sentir à la maison en Italie et trop italien pour se sentir complètement étranger.», Julien Hivon, La recrue du mois.

4 novembre 2016

Pourquoi Le sort de Bonté III, est-il un livre marquant pour Fanny Mallette?

http://fr.chatelaine.com/videos/video-quel-livre-a-marque-fanny-mallette/

2 novembre 2016

« C’est à travers une écriture vraie, sans vernis, qu’elle dévoile les coulisses d’un métier « dans l’ombre des foules, là où on se sent seul », et dénonce le « chacun-pour-soi » qui gangrène selon elle la société. » Laila Maalouf, « Journal d’un métier », Choix de la semaine, La Presse, 23 octobre 2016.

« Il y a beaucoup de déplacements dans ce roman, mais autant de voyages au cœur de l’humain, dans sa beauté comme dans sa petitesse égoïste… »,  Chrystine Brouillette, Salut Bonjour, 10 septembre 2016. http://m.tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/detail/pour-un-retour-en-douceur?no_redirect=1.

1 novembre 2016

« L’enquête, sise en plein cœur de Montréal, est habilement construite autour des personnages bien étoffés et de préoccupations actuelles.» Jennifer Beaudry, Collections, août 2016.

« On se laisse porter par la langue riche et souple de et ses qualités indéniables de conteur. » Jennifer Beaudry, Collections, septembre 2016.

«À la merci des désirs d’un Village qu’il ne peut arracher à sa chair mais auquel il n’appartient plus, l’exilé n’aura d’autre choix, s’il veut un jour rentrer à Montréal, que d’enfiler le costume qu’on a dessiné pour lui. « J’incarne un personnage qui n’est pas exactement moi », remarque-t-il, soudainement renvoyé à sa propre fragilité d’homme vieillissant.» Dominique Tardif, Le Devoir, 25 juin 2016.

«Le récit de Mattia est un hommage à l’entourage du narrateur, au courage de ceux qui ont émigré au Canada ou aux États-Unis et au courage de ceux qui sont restés en Italie. », Julien Hivon, La recrue du mois,octobre 2016.

 » On y voit la mollesse et la dureté des corps, la folie de l’âme et son vice à lui. » Susie Pelletier (Les Bouquinistes), Les libraires craquent!, Les libraires, sept-octobre 2016.

31 août 2016

Une nouvelle recension du livre de Jean-François Aubé. Comme quoi, les livres chez Sémaphore traverse le temps. Sophie L. nous parle du «désir», dans les nouvelles des  Yeux de la Nation.

«Ça chevauche entre la nouvelle et le récit. On se fout de la catégorie, nous ce qu’on a adoré, c’est que ce premier roman au titre opportun Terminus annonce une vocation à suivre.», Culturehebdo.

Cette semaine, on craque pour Terminus. «Un roman qui devrait être offert par la STM avec toute nouvelle carte OPUS!»,  Mathias Marchal,  journal Metro.

15 juin 2016

Ce livre a le mérite de montrer le choc d’un ressortissant italien qui revient aux sources. Le romancier a un talent fou pour mettre en opposition les différences culturelles. Dans le genre c’est un petit bijou qui vous égaiera de la grisaille ambiante. Daniel Rolland, Culturehebdo.

Un poète d’une rare lucidité. Culturehebdo.

Un premier roman qui jette un regard implacable sur la symbiose mère-fils. Implacable, le regard de la romancière, sur cette femme. Une façon de démonter la mécanique de ses agissements, de décortiquer ses comportements, comme s’il s’agissait d’une souris affolée prise au piège.

Résultat : pas vraiment d’apitoiement possible, au final, pour nous. C’est de l’extérieur, avec une certaine froideur, qu’on observe le fiasco annoncé se mettre en place. Comme dans un laboratoire.

Ce qui fait contraste cependant, ce qui illumine ce récit de l’intérieur, c’est la plume délicate de l’auteure. Tant de finesse dans l’écriture, comme pour contrer tant de dureté. Danielle Laurin, Le Devoir.