La valse de Karine Geoffrion. «La souffrance derrière le bonheur factice. […] Exigeant et direct sans chercher la provocation, le roman de moins de cent pages nous permet de scruter nos failles derrière les désirs de reconnaissance et de réussite.» Olivier Dumas, L’aut’ journal, 4 juin 2021. Pour lire tout l’article-entrevue, cliquez ici.