La déshumanisation de la société et l’idée de personnes âgées, fragiles et vulnérables délaissées par celle-ci : on pourrait croire que l’auteur résidant dans le quartier Verdun à Montréal a été inspiré par la récente pandémie pour écrire Asphyxies. L’histoire de ce premier roman se trouve pourtant en lui depuis près de 20 ans, alors que la découverte des univers d’Edgar Alan Poe, Philip K. Dick et Issac Asimov faisait naître son désir d’écrire. De la science-fiction surtout et des histoires noires aux touches de lumière comme il aime en lire. – Sarah-Émilie Nault, Le Journal de Montréal