«La fiction est l’occasion pour moi d’apprivoiser ce que j’appellerais mes «fantasmes destructeurs», des idées qui me hantent et me terrifient. Dans tout ce que j’ai écrit, il y a toujours beaucoup de violence, et particulièrement de violence sans justification», indique Nathalie Babin-Gagnon, dans l’entrevue qu’elle a accordée à Marie-Christine Blais. dans La Presse du 7 octobre.