Téléchargez gratuitement les extraits des trois romans parus cet automne aux Éditions Sémaphore.

Format pdf

 

Mieux vaut tard que jamais!
Que de nouvelles, depuis le Salon de Bruxelles! D’abord, mentionnons que Nathalie Lagacé a fait un tabac en vendant 34 Terminus à Bruxelles.
Ensuite, ce fut le Salon de Genève, à la fin avril. Jean Bello et France Martineau y étaient présents. Ces deux auteurs ont lu des extraits de leur livre lors d’une rencontre grand public aux Bains des Pâquis, le célèbre restaurant à fondue sur une estacade au lac Léman. Juste avant l’apéro!
Et puis, Jean a rencontré une soixante d’étudiants à l’École de culture générale Henry-Dunant, et plusieurs ont lu des extraits de son livre et lui ont posé des questions. Quant à France, à la même école, elle a répondu aux questions elle aussi d’une soixantaine d’élèves répartis en deux groupes, dans la bibliothèque.
Ça, c’était pour les activités hors le Salon. Dans le cadre du Salon de Genève, outre leurs séances de signature, Jean et France ont participé à une rencontre sur la scène du pavillon du Québec, avec Nicole Kranz et Davide Giglioli, deux auteurs de la Suisse romande. La rencontre, animée par Vincent Barbey, a été un franc succès.
Au Québec, des recensions et des commentaires sur les dernières parutions (et les moins récentes) sont à souligner. Pour les lire, cliquez sur Gueusaille Lise Demers, Le sort de Bonté III d’Alain Poissant, sur Exil en la demeure de Jean Bello et sur Machine et machinations de Florence Morin.

C’est parti! Du 8 au 13 mars 2017,  Sémaphore sera au Salon de Bruxelles. Nathalie Lagacé, auteure de Terminus,  participera, le 9 mars, à une table ronde sur le féminisme. Et elle fera l’expérience de ses premières dédicaces à l’international.

 

 

Au plaisir de vous rencontrer au Salon du livre de l’Outaouais. Pour connaître l’horaire de signature de nos auteurs, cliquez ici.

Vous cherchez un livre pour la Saint-Valentin? Martine Desjardins de L’actualité vous recommande Le sort de Bonté III d’Alain Poissant.

 

 

Commentaire de Nicholas Hauck sur un article concernant Donald Trump.

«[…]  il s’agit d’une question de pouvoir et de représentation, et Benjamin a bien articulé la distinction entre, d’une part, le fascisme qui esthétise la politique et, d’autre part, les formes de vie qui politisent l’art. Le monde va s’enfoncer dans une nouvelle réalité cauchemardesque le 20 janvier. Benjamin ne peut plus nous sauver de ce spectre, mais ses idées peuvent nous aider à y naviguer, d’où sa pertinence pour tous ceux et celles qui croient, encore et toujours, au monde.»

Pour le commentaire complet de Nicholas Hauck, cliquez ici.

Pour l’article sur Donald Trump, cliquez ici.

 

Bonne et heureuse année 2017!

Santé et plein de réalisations étonnantes,

de petits et de grands bonheurs.

 

Les Éditions Sémaphore vous invitent au lancement de Regards sur l’art d’avant-garde de Gilles Hénault, au Musée d’art contemporain de Montréal, le 10 novembre prochain, de 5 à 7.

Près de 50 ans de textes puisés dans les archives de l’auteur, qui  permettent de situer les artistes québécois dans les grands mouvements européens et américains. Ce livre est complété par des études de deux spécialistes en art contemporain: Rose-Marie Arbour et Claude Gosselin.

Veuillez SVP confirmer votre présence à : info@editionssemaphore.qc.ca

Déjà la rentrée d’automne. L’équipe de Sémaphore n’a pas vu le temps passer. Et pourtant… Comme toujours, des livres audacieux qui traitent de sujets inédits qui nous changent de notre quotidien.

Au printemps, Jean Bello a publié son magnifique Exil en la demeure, l’histoire d’un Québécois d’origine italienne sur les traces de l’exil de ces gens qui doivent quitter leur pays pour un avenir meilleur. Et là, aujourd’hui le 30 août, en libraire, Terminus de Nathalie Lagacé, un récit des hauts et des bas d’une chauffeuse d’autobus. Et plus tard en saison, d’autres surprises.

En mars 2016, Sémaphore était présente au Salon  du livre de Paris. Quelle aventure! Deux auteurs y ont signé leurs romans et ont fait honneur à la maison:  France Martineau (Bonsoir la muette)  et Éric de Belleval (Reportages sous influence). Aussi, magnifique lancement, le 19 mars, à la Librairie du Québec, de leurs livres.

Sémaphore a connu un autre vif succès, cette année, à au Salon du livre de Genève. Et selon Richard Prieur, de l’ANEL, « la palme de la première prestation exceptionnelle comme auteure à ce Salon [ lui revient]. Tous les exemplaires de Machine et machinations (Sémaphore) ont trouvé preneur ! Bravo !»

Venez rencontrer nos auteures au Salon du livre de Québec.

Vendredi 15 avril: Florence Morin
Entrevue à midi avec Bärbel Reinke des Bouquins d’abord. Corridor d’entrée au Salon
Signatures: 12 h 30 à 13 h 30 ET 18 h0 à 19 h 30

Samedi 16 avril: France Martineau
Entrevue à midi avec Bärbel Reinke des Bouquins d’abord. Corridor d’entrée au Salon
Signatures: 12 h 30 à 13 h 30 ET 17 h 00 à 18 h 00

Dans le dernier numéro de Nuit blanche (141), Yvan Cliche commente Reportages sous influence d’Éric de Belleval et nous donne le goût de plonger dans un autre univers.

« Soutenu par un rythme qui ne faiblit pas, le roman d’Éric de Belleval est un portrait crédible du contexte africain, notamment de ces pays débordant de ressources, mais qui restent quand même confinés au sous-développement permanent. »

Sous le beau titre de L’armure fissurée, la parole libérée, Danielle Laurin, au sujet de Bonsoir la muette, expose les diverses étapes de « l’enfermement en soi pour éviter la honte et la peur.»

«Une histoire de négligence parentale, de violence familiale et d’inceste. Encore une. Terrible, terrifiante, paralysante. Ainsi, pourrait-on résumer Bonsoir la muette. Mais ce serait réducteur. Car ce récit est aussi celui d’une femme cadenassée de l’intérieur qui tente de retrouver la mémoire. Qui fouille dans ses souvenirs enfouis, par à-coups, pour se délester du poids du secret.» Danielle Laurin, Le Devoir, 20 février 2016.

Sous le beau titre de L’armure fissurée, la parole libérée, Danielle Laurin, au sujet de Bonsoir la muette, expose les diverses étapes de « l’enfermement en soi pour éviter la honte et la peur.»

«Une histoire de négligence parentale, de violence familiale et d’inceste. Encore une. Terrible, terrifiante, paralysante. Ainsi, pourrait-on résumer Bonsoir la muette. Mais ce serait réducteur. Car ce récit est aussi celui d’une femme cadenassée de l’intérieur qui tente de retrouver la mémoire. Qui fouille dans ses souvenirs enfouis, par à-coups, pour se délester du poids du secret.» Danielle Laurin, Le Devoir, 20 février 2016.

Bonne entrevue de France Martineau avec Barbara Laurenstin, à l’émission Entre nous.

Splendide début d’année

Le roman de France Martineau, Bonsoir la muette, paru le 28 janvier 2016, suscite d’excellents commentaires. Pour Chrystine Brouillet, « c’est terriblement poignant […] Un vrai bijou». Par le titre de son article, S’emmurer pour survivre, la blogueuse Yannick Ollassa va au cœur du roman, alors que pour Valérie Lessard, France Martineau, entre autres, «exorcise le maux de son enfance».

Belle fin d’année 2015.

À l’automne, Florence Morin , l’auteure de Machine et machinations, a donné 2 entrevues lors d’un Comiccom et d’un Geekfest; Yannick Ollassa  a fait une chronique sur Éloi et la mer de Karine Geoffrion; Normand Babin a écrit dans La recrue du mois sa grande appréciation de Cassures de Karine Légeron et la version anglaise de Le sort de Bonté III d’Alain Poissant est paru aux Presses de l’Université d’Ottawa sous le titre The Fate of Bonte III.

Bonne année 2016!

Dans son blogue littéraire, Dominique Blondeau commente le roman d’Éric de Belleval, Reportages sous influence. Un article éclairant sur les dessous des intérêts internationaux.

 

Pour Danielle Laurin, dans Le Devoir, Éloi et la mer de Karine Geoffrion est un roman prometteur des nouveaux écrivains de la rentrée, alors que pour Cynthia Brisson, dans Les libraires, «ce premier roman est incroyablement maîtrisé». Une belle lecture d’automne!

Lancement de Karine Geoffrion, le 18 août prochain. Venez en grand nombre!

Au sujet de Cassures, de Karine Légeron, Culture hebdo écrit: Nous avons particulièrement apprécié celle intitulée « Sur les murs des galeries » où tout part d’un contrat tacite entre une femme peintre et sa sœur.

Voyage en enfer d’un photoreporter, l’article de Danielle Laurin au sujet du roman d’Éric de Belleval, Reportages sous influence, rend avec brio l’ambiance et le propos de l’histoire. «Personne n’est épargné dans cette histoire, tout le monde avance masqué, écrit-elle.»

La version en langue anglaise du roman d’Alain Poissant, Le sort de Bonté III, est déjà annoncée sur le site des Presses de l’Université d’Ottawa. C’est pour octobre 2015. Magnifique de retrouver Bonté III sur la page couverture!

Sur Walter Benjamin, Manon Bodel écrit: Nicholas Hauck propose une autre approche de la philosophie benjaminienne, dont il explore cinq thèmes: le fragment(aire) de l’existence, le souvenir et la mémoire, la rédemption du langage et la rédemption de l’écriture, les pertes et les possibilités de l’expérience, et l’architecture du rêve collectif ou la psychanalyse de la ville. Manon Bodel, L’Express, l’hebdo des francophones du grand Toronto.

Commentaire sur le  roman T’es où Célestin, d’Alain Poissant: «La famille, justement, se retrouve au cœur de cette œuvre. Quelles sont les cicatrices laissées par un conflit à ceux qui ont dû prendre parti, ne serait-ce que par les gestes portés par un père, un mari ?» Jean-François Villeneuve, La Presse.

 

Commentant le roman d’Alain Poissant,  T’es où Célestin?Daniel Rolland s’intéresse aux conséquences de la défaite des Patriotes.

Excellent texte de Danielle Laurin sur T’es où Célestin? d’Alain Poissant.

Et l’article de Danielle Laurin et le roman d’Alain Poissant valent le détour. À ne pas manquer.

Sémaphore aborde 2015 avec confiance et tient à souligner la nomination de deux collaboratrices mordues de littérature, au sein de son équipe : Tania Viens, comme directrice littéraire. Détentrice d’une maîtrise en littérature française sur Diderot (U.Laval), Tania travaille à la pige pour Sémaphore depuis 4 ans. Isabelle Villeneuve, comme responsable des communications et des relations avec les médias. À l’emploi de Dimedia ces dernières années, Isabelle est bien au fait du milieu littéraire.

Félicitations à toutes les deux!

 

Sémaphore publiera 2 textes en février prochain:

Un essai de Nicholas Hauck sur la pensée de Walter Benjamin appliquée à la pensée contemporaine, dans la collection Libre à vous.

Un roman d »Alain Poissant (finaliste au Prix des Libraires 2014), T’es où Célestin?, en hommage aux oubliés des troubles de 1837038, les femmes et les enfants.

 

« Richard Vézina avec L’année où Marilyn fit scandale brosse un tableau très détaillé de ce qu’était la Belle Province sous le règne de Maurice Duplessis.  L’auteur ne manque aucun détail pour faire époque, les rôles campés du père et de la mère, le Kik dont les amateurs s’amusaient à le comparer au Coke, la bière Dow, la lutte au Forum avec Johnny Rougeau et Édouard Carpentier et les méchants de l’arène… À lire sans faute» Daniel Rolland, Culturehebdo (septembre).

L’année où Marilyn fit scandale, de Richard Vézina, sera en librairie dès le 4 septembre.

Une belle découverte: «Si les personnages, très bien campés, peuplent bien le récit, l’atmosphère sociale d’après la Deuxième Guerre Mondiale, les tumultes des années 1960… bref, le monde au bord de l’éclatement qui suivra constitue presque un personnage en soi.» P. Perreault.

« Suite à des modifications unilatérales de ses conditions commerciales effectuées par Renaud-Bray, notre distributeur Diffusion Dimedia a dû cesser de l’approvisionner. Il se peut donc que vous ayez des difficultés à trouver dans les magasins Renaud-Bray nos ouvrages mais ceux-ci peuvent être obtenus facilement dans toutes les autres librairies et détaillants de livres au Québec.»
Merci de votre compréhension.

Daniel Rolland a commenté le recueil de nouvelles de Frederick Letia.

Vendredi le 11 avril, France Boisvert commentera les nouvelles de Jean-François Aubé à son émission «Le pays des livres» à Radio Ville-Marie. C’est à 11 h 30. Une belle façon de commencer le printemps.

Vendredi le 11 avril, France Boisvert commentera les nouvelles de Jean-François Aubé à son émission «Le pays des livres» à Radio Ville-Marie. C’est à 11 h 30. Une belle façon de commencer le printemps.

Samedi dernier, le 15 mars, à TVA\Salut bonjour, Chrystine Brouillet a parlé du livre d’Alain Poissant,  Le sort de Bonté III, qu’elle trouve exceptionnel.  Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Samedi dernier, le 15 mars, à TVA\Salut bonjour, Chrystine Brouillet a parlé du livre d’Alain Poissant,  Le sort de Bonté III, qu’elle trouve exceptionnel.  Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Gens de la région de Gatineau, Alain Poissant sera à votre Salon du livre le samedi 1er mars de 14h à 15h30 et de 19 à 20h. Une belle rencontre avec l’auteur finaliste au Prix des libraires avec Le Sort de Bonté III.