Le dernier hiver

Le dernier hiver

« Je me suis promis de remplir ce cahier de tous les souvenirs précieux que je n’emporterai pas avec moi. Ma main tremble un peu, surtout en fin de journée, mais mon écriture est tout à fait lisible. Puis c’est toujours clair et net dans ma tête. Étonnamment d’ailleurs, vu l’avachissement généralisé visible partout ailleurs, particulièrement à l’heure du bain. »

À 94 ans, Berthe raconte sa vie d’avant l’hiver, depuis l’enfance : les bouleversements mondiaux, les êtres qu’elle a aimés, les moments de grâce auprès de Vivian et des enfants qu’elles ont élevés ensemble. Une ode à la beauté et à la joie de vivre pleinement chaque instant.

 

Le dernier hiver

104 pages
Version papier
ISBN
978-2-923107-24-0
$ 17,80
€ 12
Version PDF
ISBN
978-2-923107-74-5
$ 14,60
€ 10,25

Docteure en psychologie sociale, elle a publié en 1988 «Pourquoi l’autre et pas moi? Le droit à la jalousie», un essai qui bouscule le prêt-à-penser. En 2012 paraissait chez Sémaphore son roman «Le dernier hiver».

Revue de presse

  • J’ai beaucoup aimé la couverture de ce livre : le papier, le graphisme sobre, la couleur pastel, le concept qui se répète pour tous les livres. J’ai de l’admiration et du respect pour une maison d’édition qui recherche la qualité et s’ingénie à garder le même genre de couverture pour l’ensemble d’une collection. Donc j’aime les éditions Sémaphore dont c’est le premier roman que j’ai entre les mains.

     

    En fait, j’ai tout aimé de ce livre : le contenant et le contenu. Claude Lamarche

  • À propos du Dernier hiver de Louise Auger, par Andrée Poulin, Divines tentations, CBOF Radio-Canada, le samedi 2 mars 2013.

    Un livre que j’appelle un trésor caché.

    Vous savez, il y a des livres qui ne reçoivent pas beaucoup d’attention, mais qui méritent beaucoup d’attention. C’est le cas de ce roman de Louise Auger. C’est un superbe livre.

    Y a des livres qui sont comme des murmures. Y a pas d’éclair, de tonnerre, de feux d’artifice. Y a juste une petite musique tranquille, belle. Comme un murmure de mots. Et c’est comme ça que je décrirais ce roman-là, c’est un murmure mémorable.

    C’est une histoire très simple, c’est la vie d’une femme. Berthe. Elle nous parle. Elle a 94 ans et elle vit avec son arrière-petit-fils. Et elle raconte ses souvenirs, tout simplement. Son enfance, ses voyages, ses peines d’amour, le grand amour de sa vie qui était une femme, avec qui elle a élevé deux enfants. Et en plus de ses souvenirs, elle raconte sa vision de l’actualité. Entre autres, il y a des pages très bouleversantes, comment elle réagit en 1991 quand il y a des bombardements sur Bagdad.

    C’est un livre qui se résume mal, parce que, essentiellement, c’est une vie. Mais ce qui se dégage, c’est une femme chaleureuse, drôle, avant-gardiste. On aurait envie de la connaître.

    Louise Auger est psychologue. Ça se sent dans l’observation très fine des êtres humains. C’est écrit avec une grande sensibilité, beaucoup de lucidité, un ton chaleureux et une grande tendresse.

    C’est un livre qui nous incite à la méditation, à vivre pleinement chaque instant.

    Et pour vous donner une idée du style de l’auteure, je vais vous lire trois petites phrases.

    «Je ne me pressais pas, j’empruntais le rythme lent d’une épave qui dérive, j’allongeais les bras en prenant soin de ne pas remuer le silence et j’écoutais les sons du lac qui s’éveille.»

    Une autre petite phrase, un aphorisme qui fait réfléchir : «Avec l’âge est venue la lenteur, puis avec la vieillesse, la joie de la lenteur.»

    Pour vous donner le goût : «Mes souvenirs sont les vôtres, faites-en votre espoir. Inventez-vous un monde qui se souvient de ses rêves.»

    Surtout, allez acheter son livre.

    Un petit bijou méconnu.

  • Dans quatre mois, Berthe aura 95 ans. Et elle compte bien fêter ça en grand! Tout en préparant son «festin de Babette», cette femme attachante, drôle, avant-gardiste, remplit son cahier de souvenirs. Des souvenirs accumulés au cours de sa riche existence, des beaux comme des douloureux, la plupart partagés avec la femme de sa vie.

    Situé dans un futur rapproché, Le dernier hiver, de l’auteure et psychologue montréalaise Louise Auger, est une histoire d’amour, de vie, de survie aussi, idéale pour décembre. Idéale pour tout le temps. Natalia Wysocka, Metro.

  • Nonagénaire, Berthe vit la tête dans la lumière en refusant ces peurs irraisonnées qui viennent, dit-on, avec l’âge… Avec un surprenant mélange de force et de sensibilité et sur un ton chaleureux et drôle, elle raconte sa vie depuis l’enfance… Louise Auger nous offre un roman extrêmement attachant et émouvant. C’est finement écrit, décrit, analysé, avec humour, tendresse, lucidité et acuité. Le dernier hiver est une belle réussite littéraire, vraiment. Suzanne Giguère, Le Devoir.

  • « Ce résumé ne peut rendre justice à ce petit livre magnifique. La figure de Berthe est là, devant nous, une femme qu’on aimerait avoir connue, chaleureuse, drôle, intelligente, fidèle. Par ses mots, elle se crée, se fait vivante. Elle est assise à côté de vous, elle et sa smala. » Hans-Jürgen Greif Entre les lignes.

     

  • Dans Le dernier hiver, «Elle (Berthe) nous livre, avec une remarquable générosité, ses états d’âme, ses élans de tendresse, ses colères et nous décrit ses amours tranquilles ou tumultueuses.» Betty Achard, Le Bel Âge, p. 13.

  • Le dernier hiver de Louise Auger est « un superbe roman, très bien écrit, parfois amusant, parfois émouvant mais jamais, jamais ennuyeux. Le personnage principal, Berthe, réfléchit à sa vie avec une perspicacité aigüe, et capte notre attention du début à la fin. C’est un livre qu’on ne veut pas finir, tellement le plaisir de le lire est grand. Un véritable petit bijou qu’il ne faut pas manquer. »
    Susan Lacoste, Montréal.

    http://biblio.jmlda.qc.ca/livres/view/942/Le-dernier-hiver#.UJgNeCj4nSx.email

  • Une nonagénaire d’exception

    Il y a une réflexion qui nous est venue à l’issue de la lecture du roman de Louise Auger « Le dernier hiver » à savoir de l’importance de faire sa vie. Car Berthe, la protagoniste semble avoir été oubliée par dieu car elle est rendue à l’âge vénérable de 94 ans. Et elle couche sur papier ce que fut sa vie. Une femme d’avant-garde qui a aimé au féminin et qui le dit ouvertement. Qui a participé à de beaux voyages, fait des échanges d’idées dans différents cénacles. Toute femme devrait lire ce livre pour apprendre à se détacher des idées reçues. Le destin d’une femme n’est pas que la reproduction de l’espèce. Culturehebdo, septembre 2012.