J’étais si bien

J’étais si bien

Photographe, une femme apprend qu’elle en a pour quelques mois à vivre.
« Je veux du temps. Je veux être avec mes enfants le plus longtemps possible » se dit-elle avant de commencer les traitements.

J’étais si bien raconte, dans la première partie, la lutte et les espoirs de guérison de la mère, le deuil progressif qu’elle doit faire de ce qu’elle fut et de tous ses petits bonheurs quotidiens. Dans la deuxième partie, l’homme relate sa vie et les réactions des enfants après la mort de l’être aimé. J’étais si bien est une magnifique ode à la vie, à l’amour et à la famille.

J’étais si bien

175 pages
Version papier
ISBN
978-2-923107-20-2
$ 22
€ 15
Version PDF
ISBN
978-2-923107-66-0
$ 18,05
€ 12,65
Version EPUB
ISBN
978-2-923107-67-7
$ 18,05
€ 12,65

Nathalie Babin-Gagnon travaille à la salle des nouvelles de Radio-Canada depuis 14 ans. Outre son travail de journaliste, elle a signé deux pièces jouées à la radio de Radio-Canada dans le cadre de l’émission Alexis Martin présente, et lu une dizaines de ses textes de fiction à Fragments.

Revue de presse

  • Quand la maladie vous frappe
    Les éditions Sémaphore publient peu mais très bien. A la rédaction de Culturehebdo on dit entre nous que cette maison est l’équivalent chez nous du Gallimard de la grande époque, tant les titres sont bien choisis. C’est la maison d’édition conçue pour les amants de la littérature. Pour la rentrée ils nous arrivent avec un ouvrage choc, J’étais si bien de Nathalie Babin-Gagnon. Un roman qui met en scène une photographe de trente-sept ans qui a une belle notoriété dans son domaine. Et qui est mère de trois enfants. Puis un beau jour le bonheur s’assombrit à la suite de problèmes urinaires qui vont débouler sur un cancer avec une échéance à la clé. C’est comme si toute sa vie venait de s’écrouler. Et elle mourra à la fin. C’est un livre écrit à la première personne qui nous montre la perception de la maladie dans un contexte déshumanisant et la perspective de devoir quitter les siens. Un superbe texte qu’il faut lire. Ce qui fait la beauté de cette histoire, c’est que la romancière est une excellente conteuse. Culturehebdo, septembre 2011.

  • En refermant le livre, on se détache à regret de ce foyer auquel on s’est attaché. Anne Genest, Entre les lignes.

  • Mme Babin-Gagnon aborde avec finesse la « honte » que ressent cette femme, amante et mère de famille, de faire cela aux siens, de se sentir fatiguée, d’être malade. La vie domine avec force ce roman, plus exactement l’importance de vivre, de profiter de la joie et de l’amour de nos proches. Face à la pitié ou la compassion gratuite des autres, de ceux en santé, par exemple une voisine fatigante, le personnage réagit parce que cela la ramène à un espace unidimensionnel auquel elle refuse d’être confinée.Francesca Benedict, L’indice bohémien, Abitibi-Témiscamingue, nov. 2011, p. 13

  • Un sujet grave par une plume pleine d’élan vital
    L’auteure explique ainsi sa démarche : « À partir du moment où je suis devenue mère, mon rapport à la mort a changé. J’étais terrifiée de perdre un enfant. Puis ils ont grandi et j’ai essayé de tasser cette peur. » Un ennui de santé très mineur l’a menée à une réflexion. « Et si c’est moi qui partais… ». J’étais si bien, est le résultat de cette introspection. Florence Meney, Radio-Canada.

  • «La fiction est l’occasion pour moi d’apprivoiser ce que j’appellerais mes «fantasmes destructeurs», des idées qui me hantent et me terrifient. Dans tout ce que j’ai écrit, il y a toujours beaucoup de violence, et particulièrement de violence sans justification», indique Nathalie Babin-Gagnon, dans l’entrevue qu’elle a accordée à Marie-Christine Blais. dans La Presse du 7 octobre.