Colomia

Colomia

Francis Colomia, un rebelle au cœur tendre et au redoutable crochet droit, est condamné à 10 ans de prison pour un vol à main armée. Prompt à se battre pour ses valeurs, sa vie bascule le jour où l’inspecteur Levarois lui demande son aide. Colomia cherchera alors à se venger et trouvera le monde extérieur bien différent.

Un roman sans compromis, une course contre la mort et des personnages contrastés qui nous projettent dans un réalisme touchant et surprenant. Une écriture efficace qui nous tient en haleine à tout moment, écrit par un Jean-Pierre Trépanier qui connaît à fond le milieu carcéral.

Colomia

199 pages
Version papier
ISBN
978-2-923107-06-6
$ 23
€ 16
Version PDF
ISBN
978-2-923107-38-7
$ 18,95
€ 12,65
Version EPUB
ISBN
978-2-923107-39-4
$ 18,95
€ 12,65

Jean-Pierre Trépanier a été draveur en Haute-Mauricie, tailleur de pierre en Belgique, bibliothécaire et animateur culturel et sportif pendant près de 20 ans dans un pénitencier fédéral. Aujourd’hui à la retraite, il écrit et fait de la peinture et de la sculpture.

Revue de presse

  • Un truand romantique
    La littérature a peu exploré l’univers carcéral. Jean-Pierre Trépanier le fait avec brio. Colomia n’est pas un roman policier, même si la plupart des ingrédients du genre y sont présents […] Qu’à cela ne tienne: les nombreux rebondissements de l’action, racontés sur un rythme soutenu, suffisent amplement à soutenir l’intérêt du lecteur. Josée Bonneville, Lettres québécoises (été 2008, p.21-22)

  • Policier efficace
    Jean-Pierre Trépanier a été bibliothécaire dans un pénitencier pendant quinze ans. On ne sera pas surpris de constater avec quel réallisme il décrit le milieu carcéral. L’intrigue gagne en épaisseur. Nuit blanche

  • Écrit avec la précision d’un balisticien, le roman de Jean-Pierre Trépanier se distingue par la qualité de son écriture, son sens narratif, ses personnages réalistes et crédibles. Le monde criminel et carcéral, décrit de l’intérieur avec un réalisme cru, frôle le documentaire. […] Un roman fort, troublant et sans concession. Suzanne Giguère, Le Devoir.