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REVUE
DE PRESSE
Voici un roman pas piqué des vers qui pourrait faire un
solide
scénario de film. […] Pour un premier roman,
Rachel
Laverdure frappe dans le mille et mériterait elle aussi, et
pour les bons motifs, de récolter tous les prix
prévus
pour saluer un premier roman prometteur. Dès les
premières lignes, la richesse des mots nous montre que nous
avons affaire ici à une femme de lettres hors du commun.
Culturehebdo
(février 2008)
Récit
d'une
imposture,
Gloriole
à
vendre, prix révisé
raconte la volonté d'un homme qui cherche
à construire son identité, mais n'a pas fait le
deuil d'un père brillant et
vénéré de ses pairs. […]
un regard sans complaisance sur une
société où la
notoriété a été
érigée en valeur.
Le Libraire,
(février-mars 2008)
[…) style raffiné et hautain qui permet de bien
camper le personnage principal.
Violaine
Charest-Sigouin, Entre
les lignes
À la différence de Borges,
Rachel Laverdure ne
conçoit pas la littérature comme une chose qui se
crée d'elle-même, indépendamment des
auteurs et des copistes. Elle n'a pas cette audace, bien que son
récit effleure les arcanes de la création
artistique avec intensité. Michel
Lapierre, Le
Devoir
Dans son premier roman, soutenu par une naration classique à
la première personne, Rachel Laverdure envisage le plagiat
littéraire sous l'angle de la recherche de la
célébrité à tout prix,
seule façon d'exister aux yeux des autres dans notre
ère dominée par la tyrannie de l'image.
É.P., Voir
Avec une écriture fluide, une fraîcheur dans le
ton, des personnages attachants, une passion des livres et du
cinéma qui transparaît, Gloriole
à
vendre, prix révisé,
vaut le détour. On aurait simplement souhaité que
le crime dont l'arme est un roman soit parfait.
Suzanne
Giguère,
Le
Devoir
Entrevue de Rachel
Laverdure, Le feu d'écrire, par Stéphanie
Bachand, dans le journal culturel Sortir.
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