David Fennario

Sans parachute (nouvelle édition corrigée)


À travers ce journal, David Fennario trace le portrait à vif d’une génération assoiffée de liberté et de justice.
Aujourd’hui encore, Sans parachute fascine par son amour inconditionnel de Verdun
 et son regard posé sur une époque éclatée entre Midnight Cowboy et Bob Dylan.

En 40 ans, la société a-t-elle vraiment changé?
Lire Sans parachute, c'est constater le chemin parcouru et celui qu'il nous reste à faire.



David Fennario
© Centaur Theatre Company
2 décembre 1969                                         mardi
«Malade de la grippe. Je travaille dans la section des cosmétiques à l’entrepôt de Simpsons, rue St-Jacques, entouré des effluves de mille parfums différents. M. Forget, le grand boss, est un petit homme à la voix de nain. Les trains de marchandises passent sous les fenêtres à l’arrière et je me souviens. […]  Mon heure de lunch. […] Presque tout le monde joue aux cartes après avoir mangé à la cafétéria. J’ai pas voulu avoir l’air étrange en m’assoyant à l’écart, les yeux dans le vague, alors je suis redescendu pour écrire mon journal. Ouais, la cafétéria me faisait penser à la Don Jail à Toronto. De longues tablées de joueurs de cartes faisant claquer leurs cœurs et leurs carreaux.»


L’auteur
David Fennario est un dramaturge montréalais très connu. On the Job, prix Chalmers 1976, Balconville, prix Chalmers 1980, Joe Beef prix Pauline-Julien 1986 et Death of René Lévesque nommée Pièce de théâtre de l’année 2003 par la Gazette de Montréal, comptent parmi ses œuvres les plus célèbres et ont été traduites et jouées tant au Canada qu’à l’étranger.

Sans parachute  a été publié en 1974 sous le titre Without a Parachute chez McClelland & Stewart et sa traduction en français a valu à Gilles Hénault le prix de traduction du Gouverneur général. Activiste bien connu, David Fennario est le candidat de Québec solidaire dans Verdun.

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REVUE DE PRESSE

Romans québécois à sauver de l'oubli
Choix de Dany Laferrière, écrivain

Le Cassé (1964) de Jacques Renaud et Sans parachute (1977) de David Fennario. On les a oubliés et on a tort. Style vif. Talent brut. Regard panoramique sur la ville. Zoom sur la douleur individuelle. J'ai senti Montréal avec ces livres plus qu'avec nul autre. Avec une conscience sociale que les jeunes lecteurs aimeraient peut-être. La presse, 11 novembre 2011.

David Fennario, un anglophone de Verdun, décrit comment il perçoit les militants francophones séparatistes ou de gauche dans les années 1970. Comme Mavis Gallant, il décrit une réalité peu connue, ni des francophones, ni des anglophones à l 'extérieur du Québec.
Anne Lagacé-Dowson, Vous m'en lirez tant, 14 nov. 2010.

Publié, d’abord chez Parti pris (1977), Sans parachute a été repris chez Grasset (1979) pour qui David Fennario était « un écrivain sans pareil, le petit frère canadien de Kerouac, d'une originalité forte, dépourvue de rouerie, d'une réalité captivante, d'une vérité offerte et généreuse, qui pourrait en douter? »

[…] À la relecture, les textes n'ont pris aucun ride.  Les commentaires sont toujours d'actualité. Comme quoi, on nous montre que le Québec progresse très très lentement. C'est un classique de notre littérature dont la réédition mérite d'être saluée.  Culturehebdo, nov. 2010.

La traduction très québécoise de Gilles Hénault est vivante et contribue à faire revivre le Verdun pas trop propre des années 1970. Le Devoir, En bref, 4 déc. 2010.

Sélectionné dans "les choix de la rédaction" du journal Métro de Montréal le 26 janvier 2011.

Article de Pierre Lussier sur Fennario à l'occasion de la parution de Sans parachute, dans le Messager de Verdun, en date du 1er février 2011.







Couverture Fennario


Description      
ISBN 978-2-923107-17-2 262 pages 23,95 $  

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